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  • Pour la FRANCE

    C'est fait ! Ce mardi 27 mai 2014, j'ai déposé ma candidature avec Madame Katy BASSEUX(LEKIEFFRE), comme éventuelle remplaçante.

    Katy, m'avait fait l'honneur de figurer en deuxième position sur la liste "FRONT MUNICIPAL pour VALENCIENNES".

    Valérie GRAS est de nouveau mandataire financier pour cette élection.

    Frédéric DELPLACE, chargé de l'implantation du PDF dans le NORD, assumera la charge de directeur de campagne, il sera secondé par Serge THOMES et Jacky MASSET de Saint-Saulve.

    Par ailleurs, tous les documents sont maquettés et prêts à être imprimés : tracts de campagne thématiques, affiches de campagne, 83.000 circulaires et 170.000 bulletins de vote.

    Dans ce cadre nous faisons travailler une entreprise locale.

    D'ores et déjà, nous avons programmé TROIS réunions, qui se tiendront le vendredi 30 mai, les vendredis 6 et 13 juin 2014, sous la présidence de Carl LANG, président du PARTI de la FRANCE, à la salle 02 de la maison des associations, angle de la rue du Quesnoy et du Boulevard WATTEAU, à 18 heures 30.

    Pour tous contacts, les personnes citées.

    Dominique SLABOLEPSZY

     

  • EDITORIAL

      COMMUNIQUE DE PRESSE de Carl Lang

    Président du Parti de la FRANCE 

    Après le rejet, la colère et la sanction ; Le nécessaire référendum

    Le fantôme du Non du peuple français au référendum de 2005 sur le projet de Constitution européenne vient de sortir de sa boîte.

    En mai 2005, 54,7% des Français refusaient la ratification d’une Constitution européenne et pourtant cette Constitution transformée pour l’occasion en Traité européen de Lisbonne se trouvait validée par le Parlement réuni en Congrès. Près de dix ans plus tard, la politique du mépris des peuples menée par la caste de Bruxelles et par les partis euro-fédéralistes vient d’être lourdement sanctionnée lors du scrutin européen d’hier.

    Les dirigeants et fonctionnaires de l’Union européenne et la classe politique des partis de gouvernement en Europe n’ont pas vu venir le vote de colère et de rejet qui s’est exprimé hier dans les urnes.

     En France, le ras-le-bol cumulé des échecs lamentables de la gauche, des divisions et des affaires de l’UMP ajoutés à l’inefficacité ou à la nocivité des politiques européennes ont fini par provoquer un immense écœurement de l’opinion, puis le rejet et la colère.

    Le vote de rejet de l’Europe de Bruxelles et de ses politiques ainsi que le vote de colère contre les partis de gouvernement  viennent de s’exprimer clairement, d’une part avec une abstention massive de près de 57% et d’autre part avec un cumul des voix anti européennes à près de 30% des suffrages exprimés.

    Et maintenant, après le rejet, quel projet ?

    Les Français souhaitent-ils jeter le bébé de l’idée européenne avec l’eau du bain de cette Union européenne là ? Personne, parmi les partis médiatiquement autorisés n’a défendu durant cette  campagne le projet d’une grande Europe européenne des patries, des nations souveraines et des peuples libres, fière de son héritage historique, de ses frontières, de ses valeurs de civilisation, de ses racines chrétiennes, d’une Europe indépendante refusant la soumission au nouvel ordre mondial et refusant la destruction de ses identités culturelles et historiques par la politique criminelle de colonisation migratoire et islamiste. Une Europe matérialiste et nihiliste, sans identité et sans âme n’a en effet pas plus d’avenir que les nations et les peuples qui n’ont plus eux-mêmes ni mémoire, ni identité, ni fierté.

    Ajouter le néant historique au néant des valeurs ne constituera jamais une force.

    Si le choix ne se résume plus qu’à un non choix entre l’Europe de Bruxelles et l’Europe de Bruxelles, alors, après le désastre électoral de son camp, le Président de la République se doit d’interroger le peuple français par référendum sur la question de savoir si la France doit ou non rester membre de l’Union Européenne.

    Les  partis politiques et les citoyens  assumeront ainsi clairement leurs choix et leurs responsabilités.