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SLABO

  • Ils attendent le "grand soir"

    En attendant le grand soir

     

    Rédigé le Lundi 16 Avril 2018 à 18:23 | 0 commentaire(s)

     

    LE REMPLACEMENT NATIONAL. Décidément, certains semblent vouloir rester fidèles à la formule « On ne change pas une équipe qui perd »... On aurait pu penser que la refondation du FN futur Rassemblement national s'accompagnât d'un retour aux fondamentaux du combat national.


     Eh bien, il n'en est rien... Vous avez certainement vu passer un visuel du FNJ s'insurgeant à raison contre la fermeture de classes dans les zones rurales au profit des banlieues de l'immigration. Or, pour incarner une Française vivant dans ces zones rurales, le FN n'a trouvé rien de mieux que de présenter une... Africaine... A croire qu'effectivement pour la direction du parti de Marine Le Pen pense que la grand remplacement n'est qu'un fantasme... Ou a fait d'un célèbre dessin de Konk « Tout le monde est français »  un slogan politique... La preuve surtout que la ligne prétendument Philippot n'est ni plus ni moins que la ligne MLP... Et que cette ligne néfaste perdure malgré le départ de l'ancien protégé de MLP,

     

    Alors le FN peut bien prétendre vouloir lutter contre l’immigration, la submersion migratoire, les faits parlent d'eux-mêmes, le FN intègre parfaitement l'idée qu'être français ne signifie pas comme le disait De Gaulle, via Peyrefitte : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Sidérant, pour des thuriféraires du « grand homme ».

     

    Tout ceci montre surtout que le FN navigue à vue, sans colonne vertébrale. Pour en sortir, le seul avenir d'une vraie droite nationale, populaire et sociale, intransigeante sur le fond, mais faisant preuve parfois de souplesse c'est le Parti de la France.

     

    Arnaud Malnuit

     

  • Argumentaire Droite Nationale

     

     

       
     

     
    ICIOININIEIXIIIOINI
    LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF
    directeur de publication : Jean-François Touzé
     

    17 avril 2018

     
       
     
       
    Notre Dame des Landes, Tolbiac, cités… zones interdites. 
     
    Censée être effective depuis une semaine, l'expulsion des quelques centaines de professionnels de l'extrême gauche qui occupent le site de Notre Dame des Landes semble loin d’être réalisée et la guérilla continue contre les gendarmes qui, ordres de modération ayant été donnés par le pouvoir politique, ne parviennent pas à se rendre maîtres des lieux.
    Occupée depuis plusieurs semaines par les gauchistes dont tirés peu d’étudiants, la faculté parisienne de Tolbiac s’est auto-rebaptisée « commune libre de Tolbiac ». Des centaines de milliers d'euros de dégradation sont d’ores et déjà à déplorer tandis que l’immense majorité des étudiants se voit empêcher de travailler, de préparer ses examens et vit sous la menace.
    Pas plus qu'à Notes Dame des Landes, la force publique ne semble capable de s’imposer à Tolbiac. Comment en serait-il autrement dans une France à l’autorité bafouée, où des centaines de cités sont interdites aux unités de police et de gendarmerie, zones dites de non droit qui sont, en réalité des zones de sécession, où règnent caïds et imams ?
    Avec le Parti de la France au pouvoir, les forces de l'ordre recevraient les ordres nécessaires à l’exécution de leurs missions, et les zones occupées - cités, ZAD, facs - seraient évacuées et nettoyées. 
    Quel qu'en soit le prix.
       
     
       

    @carllang2022 - 13 avril

    La Cour de Justice de l'Union Européenne vient d'autoriser les clandestins mineurs à être réunis avec leurs familles en Europe. C'est le droit au service de l'immigration illégale et une porte ouverte de plus à la colonisation de peuplement. Le poisson pourrit par la tête...
     
       

    @carllang2022

    Lorsque Macron assiste au dîner du CRIF ou répond à l'invitation du Conseil Français du culte musulman cela ne dérange personne, mais lorsqu'il s'exprime à la conférence des évêques de France cela fait polémique. Toujours la même haine antichrétienne...
     
     
     
     
    Syrie : frappes négociées
    et vassalité renouvelée
    En frappant la Syrie, les forces du Bien viennent, en termes de communication politique plus que sur le terrain, d’apporter à l'islamisme un soutien qui, au regard des faits et des enjeux, vaut approbation.
    Trois points méritent d’être pourtant soulignés. 
    • 1/ Une fois de plus, la « morale occidentalo-wilsonienne » met en avant l'existence ou l'utilisation d'armes prohibées- de destruction massive hier en Irak, chimiques aujourd'hui en Syrie- pour justifier une intervention en réalité liée aux réserves de pétrole ou de gaz et à la volonté de favoriser les pétro-monarchies dans leur rivalité avec l'Iran. Politique aventureuse qui, en Irak, en Lubie et en Syrie n'ont mené qu'au chaos.
    • 2/ La modestie des frappes et la sage réaction de la Russie, réaction indignée mais toute en réserve, témoignent de ce que l'attaque occidentale avait été largement négociée. Il s'agissait, en réalité, de permettre à Donald Trump et ses alliés, imprudemment engagés sur le chemin interventionniste sans en avoir mesuré les conséquences vers une confrontation avec la Russie, de céder sans, pour autant, perdre la face. En ce sens, les frappes tripartites relevaient surtout de la gesticulation.
    • 3/ En suivant Donald Trump sur cette voie absurde, Emmanuel Macron a placé la France, comme jamais, sur une position d’alignement qui fait de notre pays un vassal bien d'avantage qu’un allié. La voix de la France ne compte plus et le prochain voyage du Président de la République à Moscou, s'il est maintenu, risque bien d’être considéré par Vladimir Poutine comme un événement de bien modeste portée.
    Le Parti de la France ne soutient aucun régime étranger mais cherche à ce que soient maintenus les équilibres nécessaires à la paix mondiale et à la défense des intérêts de la France. Ces équilibres ne passent pas par la destruction de la Syrie et son abandon aux mains de l’Etat islamique. Ils ne peuvent non plus se fonder sur une politique périlleuse et aventuriste. Ils ne peuvent reposer sur le déclenchement et l'entretien d'une nouvelle guerre froide avec la Russie.
    Pour le Parti de la France dont les positions ne sont dictées que par le seul souci de notre bien national et celui, civilisationnel, d'une Europe des États libres, il n'existe pour une Nation vivante qu’une seule voie, celle de la souveraineté, de la coopération européenne et des partenariats, comme celui que nous devrons mettre en œuvre avec la Russie.

     

    Ca y est ! Macron a été promu Sherif-adjoint avec une belle responsabilité de supplétif ! À défaut de la colère, cela ne mérite que le mépris…
    @carllang2022

     

     
       
     
    SNCF : ni statu quo, ni privatisation, ni syndicalisme bolchevique
     
    La France se trouve, une fois de plus, confrontée au chantage d'une minorité syndicalo-bolchévique qui tente de paralyser le Pays et prend en otages des millions de nos compatriotes.
    Le Parti de la France condamne sans restriction les agissements de ces syndicats politisés que sont la CGT et Sud-rail pour qui la lutte des classes reste une règle d'action, et la défense de leurs intérêts claniques une priorité.
    Pour autant, le projet de réforme initié par Emmanuel Macron et défendu par l'actuelle majorité ne peut en aucune manière entraîner l’adhésion de la Droite Nationale pour qui seule compte la défense des intérêts français.
    L’intérêt de la France n'est, certes pas, dans le statu quo. Avec une dette de 50 milliards qui, si elle devait être « reprise » par l’état ruinerait un peu plus les comptes publics et obèrerait d’avantage encore le pouvoir d'achat des contribuables, la SNCF est une entreprise en lambeaux, au fonctionnement aléatoire et à la sécurité hasardeuse. C'est la conséquence de décennies d’indécisions, de laisser-faire et de procrastination. En s'interdisant, par lâcheté, de se pencher sur le statut des cheminots et d’en finir avec certains de leurs privilèges, en matière de retraite en particulier, et en créant deux entités séparées pour tenter de camoufler l'ampleur de la dette, les gouvernements successifs ont entraîné l'entreprise dans une impasse dont ils espèrent sortir par la mise en concurrence et, à terme, la privatisation voulues par l'Union européenne. 
    Ni l’une ni l'autre ne sont conformes à l’intérêt national.
    • D'abord parce que les transports - le rail en particulier - participent des nécessités stratégiques de la France.
    • Ensuite parce que le rail doit demeurer un service public. La rentabilité est une chose que la Droite nationale, soucieuse de la bonne marche de l’économie, ne conteste nullement. Mais le maillage ferroviaire qui fit jadis la fierté du Pays en un temps où les trains partaient et arrivaient à l'heure et ne se transformaient pas en coupe-gorges le soir tombé, doit être défendu. La France profonde à besoin de ses gares comme elle a besoin de ses bureaux de poste.
    • Enfin, au-delà des TGV, les TER ou Intercités gérés et financés par les Régions au bord de l'asphyxie financière seraient, sous leur forme de « service », condamnés par la mise en concurrence. 
    Une nouvelle fois, la preuve est faite que seule une politique authentiquement nationale, réaliste et courageuse, sera en mesure de s'opposer, à la fois à l'immobilisme clientéliste des syndicats, aux exigences ultra libérales et aux diktats de la Commission européenne en cassant les organisations révolutionnaires et en réformant, dans ses structures comme dans son fonctionnement, la SNCF tout en permettant aux Français de disposer d'un service public de qualité.
     
       
    Union des droites
    ou Union pour la fausse droite ?
     
    Thierry Mariani, ancien maire de Valréas, ancien député du Vaucluse, ancien élu des Français de l'étranger, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, ancien animateur de l'ex droite populaire, club parlementaire destiné à établir des rapports de force au sein de l'UMP devenue Les Républicains afin d’y grignoter quelques postes utiles, n’étant aujourd'hui plus rien se verrait bien redevenir quelque chose en 2019. Député européen, par exemple. Cela tombe bien : à la recherche d'une nouvelle stratégie d'ouverture, Marine le Pen lui ouvre les bras.
    D'autres acteurs sont à la manœuvre pour créer les conditions d’une Union des droites supposée être l'alpha et l’oméga du renouveau politique et du relèvement de la France : Marion Maréchal Le Pen, Robert Ménard, Jean-Philippe Poisson, Nicolas Dupont Aignan ou, plus récemment, Christine Boutin.
    Une telle stratégie pourrait se défendre avec une droite nationale puissante. Ce n’est pas aujourd’hui le cas.
    Créer les conditions de cette Union, c'est à coup sûr, entrer dans le piège de la petite politique, la politique politicienne la plus détestable. C'est aussi sauver du néant les has been de la droite républicaine. C'est renoncer, à terme, à la spécificité de la droite nationale. C'est jouer le jeu du Système. C'est, au final, renforcer une droite républicaine qui a, par lâcheté ou confort, largement contribué à la situation dramatique dans laquelle se trouve le Pays.
    Le Parti de la France n'entrera pas dans ces manœuvres. Demain, une droite nationale puissante, celle que nous incarnons, pourra, le cas échéant, traiter des alliances locales, voire nationales, mais en position de force, sur nos idées, notre projet, notre identité politique, sans, à aucun moment transiger.
    L’union électorale par désistements réciproques face à la gauche est une chose dont nous ne refusons pas la logique. L'union politique en est une autre qui exige une vision et un projet commun.
    Mais pas de compromission avec ceux qui ont conduit la France au bord du gouffre.
       
     
    Réforme constitutionnelle : 
    cosmétique et perlimpinpin.
     
    Voulue par Emmanuel Macron et défendue par l’actuelle majorité parlementaire, la réforme constitutionnelle, si elle a toute les chances d’être adoptée en Congrès puisqu'un accord a, d'évidence été conclu entre une partie de la droite républicaine, dont le président Sénat, Gérard Larcher depuis plusieurs mois à la manœuvre, n'est que la énième tentative de rafistolage des Institutions bien élimées de la Cinquième République, et de réanimation d'une pratique politique pervertie et anémiée.
    Sous couvert de propositions de bon sens et de nécessité publique- réduction drastique du nombre de députés, restriction des mandats dans leur nombre et leur durée, introduction d'une dose de proportionnelle (faible, si faible…) pour les Législatives, le gouvernement fait ce que n'ont cessé de faire tous les gouvernements successifs : se forger un système politique à leur convenance. C'est ainsi, par exemple, que le redécoupage des circonscriptions indispensable à la mise en application de la réforme, en faisant de ces circonscriptions des monstres géographiques, favorisera obligatoirement le pouvoir en place.
    Rien, par ailleurs, ne sera entrepris pour rationaliser la carte administrative de la France qui, entre État, Régions, Départements, Communautés de communes, communes, par chevauchement des compétences et accumulation des (irr)responsabilités, est une des causes de l'immobilisme et de la gabegie nationale. Pas plus que ne sera initiée la suppression des sinécures comme le Conseil économique, social et environnemental, voire du Sénat.
    Pour le Parti de la France, C’est le Système tout entier qu'il conviendra de changer demain en retrouvant, en nous-mêmes le chemin de notre génie politique national, en redéfinissant les hiérarchies, en rétablissant l’autorité de l’Etat, en pourchassant esprit clanique et clientélisme, et en rendant la parole au peuple.
     
           
     

    Réinfo, le magazine d'information

     

    @carllang2022

     

    @lepartidelafrancecompteofficiel

     
      Le journal télévisé du PdF
    présentée par Sylvie Collet
      Pour suivre Carl Lang,
    le Président du PDF, sur twitter
      Pour suivre le Parti de la France sur FaceBook  
         

     

  • Il paraît que c'est vrai (le grand soir)

    En attendant le grand soir

     

    Rédigé le Lundi 9 Avril 2018 à 08:29 | 0 commentaire(s)

     

    POUR UN SYNDICALISME RÉELLEMENT NATIONAL.
    Pour les amateurs de comptes ronds, surtout s’agissant des anniversaires de la droite nationale, on peut effectivement signaler qu’en 2018 on célèbre les 45 ans de la première participation du Front National à des élections (en l’espèce les élections législatives), les 40 ans de l’assassinat de François Duprat, les 30 ans du décès accidentel de Jean-Pierre Stirbois.


     C’est-à-dire lors que la droite nationale se dotait de sa propre structure et qu’elle affirmait qu’elle était aussi la droite populaire et sociale.
     
    Mais les souvenirs ne s’arrêtent pas là, en effet, à la lecture du numéro de Pour un ordre nouveau datant de décembre 1972 (et dont certains exemplaires ont été disponibles à nouveau la vente grâce à nos amis de Synthèse nationale), au-delà de l’annonce de la création du Front National est évoquée l’Union Générale des Travailleurs (UGT) qui se voulaient une réponse aux syndicats marxistes (la CGT étant sous le contrôle du PCF, FO abritait des trotskistes et la CFDT défendait l’autogestion version Yougoslavie titiste), s’inspirant  des syndicats créés en Italie à l’instigation du Mouvement Social Italien. Cette UGT n’eut jamais de réelle existence et il fallut attendre les tentatives de création de syndicats par le FN au milieu des années 1990 pour voir la droite nationale retenter de créer un syndicalisme alternatif. Tentatives tuées dans l’oeuf grâce à des lois votées en faveur des bureaucraties syndicales, avec le concours conjoint de la droite et de la gauche.
     
    Ces dernières années, le FN canal officiel a préféré défendre les centrales existantes et pire les soutenir, alors que ces dernières n’ont de cesse de proclamer qu’elles excluent leurs membres et responsables défendant des idées patriotiques…
     
    N’oublions pas non plus que ces centrales syndicales vivent de ce modèle social antifrançais que j’ai évoqué dans une précédente chronique.
     
    Sans parler de la CGT soutenant la régularisation des clandestins…
     
    Alors oui, il importe de créer un vrai syndicalisme national dont le premier mot d’ordre serait la préférence nationale à l’embauche et pour les prestations sociales. Un syndicalisme qui ne s’opposerait aux petits patrons, aux dirigeants de PME, aux indépendants. Mais qui au contraire les soutiendrait contre les multinationales et nos gouvernants qui bradent notre pays… Un syndicalisme qui proposerait d’autres modes d’actions que la grève pour ne nous nuire à ces PME et aux salariés pleinement touchés par ces conflits sociaux.
     
    Une fois de plus, l’avenir nous appartient.
     
    Arnaud Malnuit
     

     

  • Réinfo 9 avril 2018

    REINFO : le journal hebdomadaire

  • Le Parti de la France défend les français.

    Le Parti de la France : aucun consensus avec les responsables de l’invasion

     

    Rédigé le Lundi 2 Avril 2018 à 18:45 | 0 commentaire(s)

     

    Carl Lang prévient : « La République a rendu un hommage émouvant aux victimes françaises, civiles et militaires, de sa politique migratoire. Mais les mots n’effacent pas les morts et les discours ne feront pas oublier les responsabilités ».


    Jean-François Touzé, du Bureau politique, déclare : « Ils sont responsables des centaines de morts massacrés au nom d’Allah sur notre terre chrétienne de France, comme ils le seront de ceux qui, immanquablement, tomberont dans les mois et les années à venir, sous les coups des fanatiques islamiques »

    Notre combat politique est global, total et illimité jusqu’à ce que soit abattu ce Système mortifère. L’affirmation fait suite aux dernières exactions des guerriers de l’islam sur le sol de France :

    – Attaques à Trèbes et Carcassonne : le fil de la journée http://www.sudouest.fr/2018/03/23/aude-deux-hommes-font-feu-sur-des-crs-une-prise-d-otage-en-cours-4308050-7.php

    – Mireille Knoll : ce que l’on sait une semaine après le crime https://www.lci.fr/faits-divers/meurtre-de-mireille-knoll-ce-que-l-on-sait-une-semaine-apres-le-crime-2082839.html

    – Une voiture a foncé sur des chasseurs alpins du 7e BCA près d’une caserne à Varces-Allières-et-Risset  http://www.bvoltaire.fr/tentative-dattentat-a-varces-vouloir-cacher-lorigine-de-auteur-a-lopinion-publique/

    Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron… Ça suffit !

    Jean-François Touzé, membre du Bureau politique du Parti de la France, n’y va pas par quatre chemins, il accuse :

    Ils ont, par idéologie pour les uns, par cupidité pour certains, par facilité pour les autres, organisé l’arrivée massive de millions d’immigrés sur notre sol national.

    Ils ont encouragé ou entretenu le sentiment pervers d’une culpabilité coloniale de la France.

    Ils ont détruit, les uns après les autres, les murs porteurs et les colonnes de force de notre cohésion civique que sont la famille, l’école, l’armée et la mémoire nationale.

    Ils ont, d’années en années, systématiquement affaibli nos outils de défense et de sécurité.

    Ils ont abaissé, jusqu’à les rendre inopérants, les réflexes moraux et patriotiques sans lesquels les nations se décomposent.

    Ils ont cassé l’État, érodé son autorité, renoncé à son action de volonté.

    Ils ont abdiqué toute ambition française de peser sur les affaires du monde.

    Ils se sont vautrés dans leurs jeux politiciens, claniques et partisans quand il leur aurait appartenu de se situer au dessus des calculs subalternes et des ambitions personnelles qui ne sont que passions enfantines.

    Ils ont abandonné des pans entiers de notre territoire aux bandes organisées, à la racaille et à la propagande des imams.

    Ils sont responsables des centaines de morts massacrés au nom d’Allah sur notre terre chrétienne de France, comme ils le seront de ceux qui, immanquablement, tomberont dans les mois et les années à venir, sous les coups des fanatiques islamiques.

    Mais, ces quarante dernières années, à la tête de l’État pour le servir, défendre et promouvoir la Nation, faire respecter la République, ils ont failli. Ils sont responsables et coupables.

    Notre combat politique est global, total et illimité jusqu’à ce que soit abattu ce Système mortifère.

    Aucune alliance, aucune union, aucun « consensus républicain », aucun compromis avec ces gens là, aucun compromis avec les responsables du déclin et de l’invasion!

    Jacques Chassaing

    Source : http://www.thomasjoly.fr/2018/03/aucune-alliance-aucune-union-aucun-consensus-republicain-aucun-compromis-avec-les-responsables-du-declin-et-de-l-invasion.html

    Carl Lang : « Je n’accepte pas l’idée du renoncement « 

    https://youtu.be/yKdIhs_ArkE

  • A ceux qui liront, l'oubli n'existe pas !

    « C’est l’alliance entre le trône et l’autel qui a permis la création de la France » (Carl Lang)

     

    Rédigé le Lundi 2 Avril 2018 à 11:17 | 0 commentaire(s)

     

    Voici la vidéo de l’intervention de Carl Lang, président du Parti de la France, lors de la Fête du Pays Réel organisée par CIVITAS.


     

     
     
  • Lu sur Synthèse Nationale

    Logo-LREM-noir.jpg

    Le billet de Patrick Parment

    Créer un parti politique de toute pièce, surtout quand on est devenu en l’espace d’une seule élection, le premier parti de France, pose plus de problèmes qu’il n’en résout. Venus d’horizons très différents, la République en marche (LREM) tient tout à la fois du melting pot politique et de l’auberge espagnole. Le patron furtif qu’est Christophe Castaner règne sur un mouvement dont il ne maîtrise pas l’encadrement pour la bonne raison qu’il n’est pas encadré. Ce qui revient à dire qu’il est difficile d’établir un semblant d’organigramme et que faute de connaître les cadres départementaux vraiment opérants, Castaner règne sur un monde d’incertitude.

    En veut-on quelques exemples ? En Loire-Atlantique on a assisté à quatre changement de référents depuis l’élection présidentielle. On a constaté la démission de référents dans le Tarn, les Pays de Loire, la Sarthe et dans l’Yonnne où la députée Michèle Crouzet (ex-UDI) est en froid depuis des mois avec le référent départemental Patrice-José Tampied-Azurza. Dans le Maine-et-Loire, l’investiture de l’ex LR Emmanuel Camus pour les élections sénatoriales et le choix comme référent par la direction parisienne (contre les deux tiers des adhérents) de Benjamin Kirschner, transfuge des jeunes de l’UDI et proche du député LREM Matthieu Orphelin, illustrent le malaise des militants.

    A Nice, Khaled Ben Abderrahmane, ex-PS, porte-parole d’En Marche! dans les Alpes-Maritimes, a signalé une subordination dela section locale à Christian Estrosi. Même doléances pour David Vidal-Ponsard, animateur du comité Pau-Béarn, qui, en claquant la porte avec 17 autres militants et en rejoignant Les Patriotes, a protesté contre la tutelle du MoDem dans son secteur.

    Comment interpréter, par ailleurs, la présence de François Blouvac aux côtés de Christophe Castaner ? Spécialiste du socialisme municipal, ancien collaborateur de Bertrand Delanoë à Paris et de Jean-Marc Ayrault à Nantes, la présence de Blouvac ne peut s’expliquer que dans la perspective des tractations avec les élus socialistes pour les prochaines élections municipales. Notons au passage que Christophe Castaner espère atterrir à Marseille à la faveur de la condamnation à trois ans d’inéligibilité de Dominique Tian, premier adjoint de Jean-Claude Gaudin, donné jusque-là comme potentiel successeur.

    Faute de pouvoir compter sur ses propres troupes, Christophe Castaner ne cesse de répéter qu’il faut travailler avec les président des régions de droite en vue des prochaines échéances. Et concernant les prochaines élections européennes, il espère constituer des listes élargies de Cohn-Bendit à Alain Juppé. Autrement dit, tout le spectre centriste puisque se sont déjà ralliés outre le Modem, la grande majorité des centristes, version UDI, et les dissidents des Républicains emmenés par Franck Riester.

    Face à l’opposition de Gérard Larcher et des francs-maçons de la Fraternelle parlementaire quant à la révision constitutionnelle via le Congrès, Emmanuel Macron envisage sérieusement d’avoir recours au référendum. Cette solution serait une manière de conforter sa posture gaullienne et de contourner les oppositions. D’autant que le Président a une autre idée derrière la tête. La révision adoptée, il s’agirait de l’appliquer immédiatement à l’Assemblée avec des législatives, désormais partiellement à la proportionnelle, et pour un effectif moins nombreux de députés, ce qui passerait par une dissolution. Politiquement, succéderait à l’ancienne majorité absolue LREM une coalition reposant sur différents groupes à l’Assemblée. En 2022, toujours selon ces scénario, Macron délesté de législatives déjà passées demanderait aux Français un nouveau bail de cinq ans à l’Élysée.

    Et voici comment court-circuiter la tambouille des partis politique. Le rêve de tout énarque ! Certes, ce n’est qu’un schéma théorique et l’on sait trop combien les prédictions en la matière sont hasardeuses. Les indicateurs sociaux ne sont pas au beau fixe, ça râle du haut en bas de l’échelle sociale, mais l’opposition de « droite » n’a pas dit son dernier mot. Si, à gauche, Mélenchon ne dépasse pas le stade de la figuration, que l’avenir du Front national est plus qu’incertain - mais pas mort -, en raison de la dévaluation de Marine Le Pen, Laurent Wauquiez a une carte à jouer mais son fusil n’est qu’à un coup. La politique en France, c’est quand même plus marrant que le Loto.

  • On a rien à dire, ils sont ici chez eux !

    Verdun (55) : ils s’introduisent dans un carmel pour convertir des religieuses à l’islam et perturbent les vêpres, ils sont relaxés

     

    Rédigé le Jeudi 29 Mars 2018 à 09:07 | 0 commentaire(s)

     

    DEUX HOMMES, ÂGÉS DE 26 ANS ET 28 ANS, S’ÉTAIENT INTRODUITS DANS UN CARMEL EN NOVEMBRE POUR DEMANDER AUX SŒURS CATHOLIQUES DE SE CONVERTIR, SANS QUOI ELLES IRAIENT EN ENFER.


    Le tribunal correctionnel de Verdun (Meuse) a relaxé mercredi deux hommes qui avaient exhorté les sœurs d’un carmel  à se convertir à l’islam lors d’un office.

    « Aucun lien ne peut être fait entre vos agissements et un acte terroriste. Les termes et expressions employés, s’ils ont pu perturber les religieuses, ne sont pas spécifiques à un discours radical, provocateur ou voulant faire peur à autrui », a exposé la présidente du tribunal.

    La magistrate a relevé l’altération du discernement au moment des faits des prévenus, souffrant de troubles psychiatriques. Le procureur avait requis dix mois de prison avec sursis à l’encontre des deux hommes, âgés de 26 ans et 28 ans, pour « les violences psychologiques » infligées aux carmélites.

    Le 10 novembre 2017, ils avaient sonné à la porte d’un carmel à Verdun pour « échanger sur la religion », ont-ils raconté. L’un deux avait expliqué à Sœur Marie-Josèphe que « la religion musulmane pouvait corriger ce que la religion chrétienne avait de faussé, selon lui », a-t-elle témoigné.

    « Il m’a dit deux fois que si je ne changeais pas, j’irais en enfer […] sans agressivité, mais avec une insistance répétitive », a-t-elle poursuivi. La religieuse aux cheveux blancs, qui a salué avec un grand sourire les prévenus à l’ouverture de l’audience, a affirmé ne pas avoir été impressionnée. « Ma foi chrétienne me dit qu’on ne va pas en enfer comme ça ! », s’est-elle exclamée.

    Les deux hommes avaient ensuite assisté aux vêpres dans la chapelle, déchaussés « par respect des lieux », ont-ils précisé. Ils avaient prié à voix haute, perturbant l’office.

    À la fin de l’office, « je me suis approché de Sœur Marie-Thérèse et je lui ai susurré à l’oreille :’Si vous ne vous convertissez pas, vous irez en enfer’», a relaté le plus âgé.

     

  • REINFO 26 mars 2018

    REINFO : le journal hebdomadaire

  • In Mémoriam

    Ce dimanche 11 mars, la liquidation de près de 50 ans de la vie politique de la Droite Nationale est actée.

    En dehors de quelques compagnons de route restés pour des raisons alimentaires, seuls 4 ou 5 historiques restent dans ce TITANIC qu'est maintenant le "Rassemblement National", qui se voudrait l'héritier le plus discret possible du FRONT NATIONAL.

    Un seul militant représente le pays réel du NORD, le plus peuplé des départements français en la personne de Philippe EYMERY. Et quel militant, c'est celui qui avait mené le combat dans le NORD pour faire disparaître le FRONT NATIONAL le 5 décembre 1998.

    Les candidats militants du NORD, une nouvelle fois sont jetés comme des malpropres, ce n'est pas la première fois depuis 2011.

    La vérité consiste à redire que STEEVE BRIOIS, actuel secrétaire général était pour sa part à la manœuvre dans le Pas de Calais.

    Ce que Bruno MEGRET n'a pas réussi, ses laudateurs de l'époque "DES COUCOUS" ont réalisé l'ANSCHLUSS parfait.

    Les choses sont enfin claires, les opportunistes ont pris d'assaut la maison nationale et l'ont vidé de toute sa substance.

    Les choses sont enfin claires, la liquidation du FRONT NATIONAL est actée, le Rassemblement National mis en place ne permettra pas d'oublier, de faire oublier les turpitudes des unes et des uns, au Parlement Européen et lors des campagnes électorales passées.

    Les choses sont enfin claires, à la fin d'un cycle de près de 50 ans, la justice va pouvoir se prononcer malgré les jérémiades des mis en cause. Attention aux manœuvres dilatoires tendant à ralentir les procédures en cours.

    Beaucoup d'accusations ont été portées, une mise en examen n'est pas une preuve de culpabilité.

     

     

     

  • REINFO 12 mars 2018

     
     

  • Des amateurs ! Depuis qu'on vous le dit.

    Le Front national ne pourra pas utiliser le nom "Rassemblement national"

     

    Rédigé le Lundi 12 Mars 2018 à 07:44 | 0 commentaire(s)

     

    Inimaginable. Alors que le Front national et sa présidente Marine Le Pen évoquaient depuis des semaines le Congrès de Lille qui s'est tenu ces 10 et 11 mars, ainsi que le changement de nom du parti d'extrême droite, la nouvelle appellation qui a été choisie... n'est pas disponible.


    En effet, immédiatement après la proposition de la candidate vaincue de la dernière présidentielle de rebaptiser le FN en "Rassemblement national", il est apparu que le nom avait déjà été déposé auprès de l'Institut national de la propriété intellectuelle. Et via un communiqué  diffusé sur Twitter ce dimanche, le propriétaire du nom a expliqué qu'il ne comptait absolument pas le céder au Front national.

     
  • LES LIQUIDATEURS !

    1972/2018 : LES INSTANCES 2018 DU DEFUNT FRONT NATIONAL


    Rédigé le Dimanche 11 Mars 2018 à 17:14 | 0 commentaire(s)

    Refondation ou enterrement ? Le Front national a vécu… Sa Présidente a tiré l’échelle ce week-end sur la formation politique dirigée par son père de 1972 à 2011.


    1972/2018 : LES INSTANCES 2018 DU DEFUNT FRONT NATIONAL

    BUREAU NATIONAL DU … ( ex Bureau Politique)

    11 mars 2018

    Louis ALIOT – Membre du Bureau Exécutif
    Député des Pyrénées-Orientales

    Jordan BARDELLA
    Conseiller régional d’Ile-de-France

    Nicolas BAY – Membre du Bureau Exécutif
    Député français au parlement européen

    Bruno BILDE – Membre du Bureau Exécutif
    Député du Pas-de-Calais

    Steeve BRIOIS – Vice-Président
    Maire de Hénin-Beaumont

    Sébastien CHENU – Membre du Bureau Exécutif
    Député du Nord

    Muriel COATIVY
    Conseiller régional de Rhône-Alpes-Auvergne

    Sandrine D’ANGIO
    Maire des 13 et 14ème arrondissements de Marseille

    Edwige DIAZ
    Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine

    Jean-Michel DUBOIS
    Conseiller régional d’Ile-de-France

    Huguette FATNA
    Conseiller régional d’Ile-de-France

    Bruno GOLLNISCH
    Député français au Parlement européen

    Catherine GRISET
    Chef de cabinet de Marine LE PEN

    Paul-Henry HANSEN-CATTA
    Conseiller régional des Hauts-de-France

    Laurent JACOBELLI
    Délégué national à la communication

    Jean-François JALKH – Membre du Bureau Exécutif
    Député français au Parlement européen

    Alain JAMET
    Membre fondateur du Front National

    France JAMET
    Député français au Parlement européen

    Virginie JORON
    Présidente du groupe FN au conseil régional du Grand Est

    Jean-Lin LACAPELLE
    Conseiller régional d’Ile-de-France

    Hélène LAPORTE
    Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine

    Thibaut de LA TOCNAYE
    Conseiller régional Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Gilles LEBRETON
    Député français au Parlement européen

    Marine LE PEN – Présidente
    Député du Pas-de-Calais

    Joëlle MELIN
    Député français au Parlement européen

    Jean MESSIHA
    Porte-parole des Horaces

    Julien ODOUL
    Président du groupe FN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté

    Philippe OLIVIER
    Conseiller spécial de Marine LE PEN

    Ludovic PAJOT
    Député du Pas-de-Calais

    Mathilde PARIS
    Conseiller régional du Centre

    Gilles PENNELLE
    Conseiller régional de Bretagne

    Kévin PFEFFER
    Conseiller régional du Grand Est

    David RACHLINE – Membre du Bureau Exécutif
    Maire de Fréjus

    Stéphane RAVIER
    Sénateur

    Jérôme RIVIERE
    Ancien Député des Alpes-Maritimes

    Sophie ROBERT
    Conseillère régional Auvergne-Rhône-Alpes

    Wallerand de SAINT JUST – Trésorier
    Conseiller régional d’Ile-de-France

    Julien SANCHEZ
    Maire de Beaucaire

    Christopher SZCZUREK
    Conseiller départemental du Pas-de-Calais

    Philippe VARDON
    Conseiller régional Provence-Alpes-Côte d’Azur

    CONSEIL NATIONAL DU … (ex Comité Central)
    11 mars 2018

    Ont été élus :

    1 LOUIS ALIOT
    2 STEEVE BRIOIS
    3 NICOLAS BAY
    4 DAVID RACHLINE
    5 BRUNO GOLLNISCH
    6 JULIEN SANCHEZ
    7 STEPHANE RAVIER
    8 WALLERAND DE SAINT JUST
    9 SEBASTIEN CHENU
    10 MARIE CHRISTINE ARNAUTU
    11 BRUNO BILDE
    12 JEAN-LIN LACAPELLE
    13 JORDAN BARDELLA
    14 THIBAUT DE LA TOCNAYE
    15 BERNARD MONNOT
    16 GILLES PENNELLE
    17 JOELLE MELIN
    18 GAETAN DUSSAUSSAYE
    19 MYLENE TROSZCZYNSKI
    20 LUDOVIC PAJOT
    21 FABIEN ENGELMANN
    22 FRANCE JAMET
    23 PHILIPPE LOISEAU
    24 VALERIE LAUPIES
    25 CATHERINE GRISET
    26 JEAN-FRANCOIS JALKH
    27 THIERRY LEGIER
    28 OLIVIER MONTEIL
    29 CHRISTOPHER SZCZUREK
    30 GILLES LEBRETON
    31 FRANCK BRIFFAUT
    32 JULIA ABRAHAM
    33 EDWIGE DIAZ
    34 DOMINIQUE BILDE
    35 JEAN-MICHEL CADENAS
    36 PHILIPPE SANCHEZ
    37 AGNES MARION
    38 ELISABETH LALANNE DE HAUT
    39 HUGUETTE FATNA
    40 SABINE DE VILLEROCHE
    41 CHRISTOPHE BOUDOT
    42 MURIEL COATIVY
    43 ALAIN JAMET
    44 MARIE-HELENE DE LACOSTE LAREYMONDIE
    45 GONZAGUE MALHERBE
    46 MICHEL GUINIOT
    47 GILLES BALDACCHINO
    48 JEAN-MARC DE LACOSTE LAREYMONDIE
    49 SANDRINE LEROY
    50 SOPHIE ROBERT
    51 HERVE DE LEPINAU
    52 JEAN-CLAUDE PHILIPOT
    53 AUDREY GUIBERT
    54 ERIC DOMARD
    55 JACQUES COLOMBIER
    56 HERVE TOULZAC
    57 NATHALIE BETEGNIES
    58 GUILLAUME VOUZELAUD
    59 CHRISTELLE LECHEVALIER
    60 YOANN GILLET
    61 PHILIPPE VARDON
    62 JULIEN LEONARDELLI
    63 AMAURY NAVARRANE
    64 JULIE LECHANTEUX
    65 JEAN-PIERRE CHABRUT
    66 ETIENNE BOUSQUET CASSAGNE
    67 YVAN LAJEANNE
    68 SONIA LAUVARD
    69 COLINE HOUSSAYS
    70 LOUIS-ARMAND DE BEJARRY
    71 CATHERINE SALAGNAC
    72 JORIS HEBRARD
    73 ALAIN BREUIL
    74 ALAIN VIZIER
    75 THIERRY BESSON
    76 PHILIPPE EYMERY
    77 DOMINIQUE MARTIN
    78 NATHALIE PIGEOT
    79 BRUNO SUBTIL
    80 BLANCHE CHAUSSAT
    81 PASCAL FORT
    82 MARIE THOMAS DE MALEVILLE
    83 ALEXANDRA PIEL
    84 GEORGE MICHEL
    85 BERNARD MARANDAT
    86 ALINE BERTRAND
    87 CHRISTOPHE BARTHES
    88 LAURENT GUINIOT
    89 AGNES CAUDRON
    90 NATHALIE GERMAIN
    91 DORIAN MUNOZ
    92 JEAN LUC YELMA
    93 HELENE LAPORTE
    94 VIRGINE JORON
    95 DAMIEN MONCHAU
    96 NICOLE HUGON
    97 MANON BOUQUIN
    98 MURIELLE FIOL
    99 JEAN-RICHARD SULZER
    100 MARTINE CLEMENT LAUNAY

    Désignés par Marine Le Pen :

    GILBERT COLLARD
    SANDRINE D’ANGIO
    JEAN-MICHEL DUBOIS
    PAUL-HENRY HANSEN-CATTA
    LAURENT JACOBELLI
    PHILIPPE OLIVIER
    MATHILDE PARIS
    JEROME RIVIERE
    JEAN MESSIHA
    KEVIN PFEFFER
    JULIEN ODOUL
    ERIC MINARDI
    DENIS FRANCESKIN

    source : National-hebdo.net
    AURELIEN LEGRAND
    NICOLAS LESAGE
    CYRIL NAUTH
    PASCAL VERRELLE
    FRANCK ALLISIO
    AYMERIC DUROX
    PHILIPPE LOTTIAUX

  • Edito : Le grand soir !

    En attendant le grand soir

     

    Rédigé le Mercredi 7 Mars 2018 à 08:00 | 0 commentaire(s)

     

    En finir avec le modèle social (anti-)français.


    Postiers, SNCF, hôpitaux, CAF, etc. tous les politiques, y compris la candidate des patriotes lors de la dernière élection présidentielle, vantent, défendent, même lorsqu’ils affirment le réformer, le fameux modèle social français, tellement fameux que le monde entier nous l’envierait. Sauf que ce modèle social est un poison, un boulet poula France car contrairement à ce que les partisans de ce modèle affirment, il ne profite en rien aux Français…

     

    Bien au contraire, il grève d’impôts commerçants, artisans, chefs d’entreprise, il gèle la rémunération des salariés, il affaiblit les retraites, il diminue l’épargne… En effet, ce modèle – établi pour mieux répartir les richesses, mis en place pour aider précaires et nécessiteux à ne pas tomber dans la misère, conçu pour financer les services publics d’un Etat omnipotent plus efficace que le marché pour favoriser la solidarité et l’équilibre entre les territoires – n’est désormais qu’un gouffre des maigres richesses des Français, qu’un créateur d’une dette abyssale qui financent, à fonds perdus, la subversion migratoire dans des pans entiers de notre pays, sans parler de l’achat de clientèle électorale… 

     

    En effet ce fameux modèle ne se résume plus qu’en la fameuse politique de Vile qui a déversé des millions et des millions d’euros dans les quartiers de l’immigration et ce pour rien, au détriment de cette France rurale de plus en plus en périphérique, qui vide les écoles rurales au bénéfice des immigrés et pour un résultat qui sera bien entendu nul… 

     

    Ce modèle social crée aussi des comportements d’assistés qui ne comprennent pas pourquoi ils n’auraient pas autant que les immigrés qui reçoivent sans rien faire, qui encourage la triche et le mensonge pour obtenir des prestations, qui met à mal la natalité française, per exemple, en considérant que les familles françaises qui ont les moyens doivent recevoir moins voire plus du tout d’allocations et ce aux bénéfices des familles immigrées ou d’origine immigrée.

     

    Ce modèle est donc devenu parfaitement injuste et anti-français.

     

    Pour autant, il ne faut pas supprimer toute forme de solidarité publique qui passerait par l’impôt, mais il s’agit de fermer les vannes de financement de la substitution de notre peuple, de mettre fin aux logiques clientélistes des élus pro-immigration – qu’ils soient de droite ou de gauche –, de ne plus ériger le poison de l’assistanat comme modèle de société, de permettre, par le principe de subsidiarité, aux familles d’assurer la protection de leurs membres.

     

    Oui, si la droite nationale veut être populaire et sociale, elle doit dénoncer ce modèle social anti-français et mettre en place de nouvelles solidarités au profit de notre peuple.

     

    Arnaud Malnuit

  • A ceux qui liront, l'oubli n'existe pas !

    Fils de la nation – Mémoires de Jean-Marie Le Pen

     

    Rédigé le Vendredi 2 Mars 2018 à 09:25 | 0 commentaire(s)

     

    Achetez le premier volet des Mémoires de Jean-Marie LEPEN, à paraître le 28 février 2018, en précommande dès aujourd’hui sur le site les4vérités. FRAIS DE PORT OFFERTS jusqu’au 31/03/2018

    Résumé :


    «  Mes grands-parents ne savaient pas lire mais surent donner une vie décente à leurs enfants. Ma paysanne de mère était élégante et fière, mon père, patron pêcheur taciturne, avait navigué pendant la Grande guerre, à treize ans, mousse sur un cap-hornier, ces cathédrales de toile et de bois qui affrontaient les quarantièmes rugissants. A la maison, il n’y avait pas l’eau courante mais on aimait sa famille, son pays et Dieu – et la Bretagne aussi, avec ses îles, ses navires. L’instituteur et le curé nous apprenaient à les chanter ensemble. En somme, j’étais un petit Breton heureux dans la grande France.
    Puis vint la Seconde guerre mondiale. Le père est mort, la France était blessée, des curés m’ont dégoûté de Dieu. C’est alors que j’ai découvert la folie des hommes, Paris, l’université, l’Indochine, l’Assemblée nationale, l’Algérie. J’eus une épouse et des filles. La vie s’offrait, tantôt magnifique, tantôt désolante. Le petit Breton avait grandi, la France rapetissé. Pour la relever, j’ai choisi le combat politique.  »

    https://www.les4verites.com/produit/fils-de-nation?ref=2340366695
  • A ceux qui liront, avant le Congrès de la soi disant refondation du FN.

    Trop de démocratie, tue la démocratie.

    TOUS les politiques qui veulent se faire élire ont un devoir : les yeux dans les yeux, ils doivent dire la vérité, pas leur vérité.

    Personne ne peut plus rien cacher sur un parcours politique, professionnel ou personnel.

    Le poids d'internet, des réseaux sociaux, dévoile à vie les réalités individuelles.

    Pas vu, pas pris, c'est fini. Il n'y a plus d'oubli, ni d'effacement de parcours.

    Par curiosité, j'ai parcouru, sur le site du FN, la liste des quelque 400 candidats et leurs profession de foi.

    Peut-on rire de tout, comme le dit un humoriste célèbre dans son one man show.

    Un certain nombre de candidats au Comité Central du 16ème Congrès du Front National résiduel, font des impasses substentielles sur leur parcours professionnel, comme politique.  

    C'est vrai qu'ils ont comme modèles des Aurore BERGE, des Gérald DARMANIN, des Bruno LEMAIRE, des Edouard PHILIPPE, sans compter les déserteurs et renégats du PS qui veulent donner des leçons à la FRANCE.

    Judas une fois, Judas toujours.

    Des candidats au nouveau Comité Central du FN veulent qu'on oublie leurs trahisons de la Droite Nationale, comme si le fait d'avoir suivi Bruno MEGRET en 1998 était à oublier.

    Certains devraient savoir que les archives, type "Enfants de la Télé", ont laissé des traces indélébiles.

    Fidèle aux idéaux de la Droite Nationale, Sociale et Populaire, je crois avoir le droit d'ouvrir les yeux de celles et ceux qui voteront lors du Congrès, j'ai quand même 25 années de militantisme, 20 ans de secrétariat fédéral, 18 années irréprochables de mandat régional.

    Ces traitres ont des noms : Steeve BRIOIS, Bruno BILDE, Philippe EYMERY, Nicolas BAY et quelques autres.

    Toute honte bue, ils se présentent à vos suffrages.

    Ils défendent une ligne qui n'a rien à voir avec les traditions nationales.

    En fait ce sont des arrivistes carriéristes.

    Ce sont les fossoyeurs des idées nationales, ils vont tuer le FRONT NATIONAL. 

    Avec beaucoup d'anciens militants et cadres du Front National, des écartés ou des exclus par la volonté d'une soi disant présidente, qui se veut à vie comme tous les dictateurs, nous sommes déterminés à accueillir toutes celles et tous ceux qui comprendront que le Parti de la FRANCE est la seule structure politique capable de redonner l'espoir aux français.

     

  • Vérité sur le FLN par CASTANO

    Et revoilà « La torture en Algérie » !…

     

    « Les moralistes ressemblent aux chimistes. Ils préparent des remèdes pour les autres, et s’en servent rarement. » (Pigault-Lebrun – « L’homme à projets »)

     

                Dans le premier tome de ses Mémoires (éditions Muller) récemment paru, Jean-Marie Le Pen évoque, de nouveau, la pratique de la torture durant la guerre d’Algérie. Il a fallu pas plus à certains journalistes, emmitouflés dans leur bure de moralistes, de s’intéresser soudainement à « la question », dans l’attente de la petite phrase scandaleuse bien juteuse qui les propulserait aux nues de la gloire médiatique.

                Sur cette torture pratiquée –on l’oublie trop souvent- dans le but exclusif d’obtenir des renseignements permettant la mise hors d’état de nuire de dangereux criminels ou visant à neutraliser des bombes prêtes à exploser, JMLP s’explique :

    « L'armée française revenait d'Indochine. Là-bas, elle avait vu des violences horribles qui passent l'imagination et font paraître l'arrachage d'un ongle pour presque humain. (…) Cette horreur, notre mission était d'y mettre fin. Alors, oui, l'armée française a bien pratiqué « la question » pour obtenir des informations durant la bataille d'Alger, mais les moyens qu'elle y employa furent les moins violents possibles. Y figuraient les coups, la gégène et la baignoire, mais nulle mutilation, rien qui touche à l'intégrité physique.»

                Le 26 février, Interrogé au micro de RTL sur son éventuelle participation à la torture si on le lui avait ordonné, il répondait :

    « Sans douteJ'aurais fait mon devoir, préférant la vie d'une petite fille innocente à celle d'un tueur qui pose la bombe. Les consignes qui étaient données étaient d'éradiquer à n'importe quel prix la menace terrible que faisait peser le terrorisme, qui a fait des centaines de morts, de blessés et de mutilés, dont personne ne parle. Et c'était justement à la recherche de ces réseaux de bombes qu'un certain nombre de procédés ont été utilisés, beaucoup plus humains que de déchiqueter les jambes d'une petite fille. »

                Il n’en fallut pas plus pour que cette justification de la torture entraînât la réaction d’un journaliste : « Comme à son habitude, le président d’honneur du Front national s’est fait remarquer par des propos particulièrement polémiques. »

    En quoi ces propos sont-ils « polémiques » ?...

                Dans « Mille et une pensées », Philippe Bouvard écrivait : « Le propre du moraliste est de tenir pour immorales les saletés qu’il a toujours rêvé de faire »…

                Dans cette guerre sale, bestiale, cruelle et écœurante, l’ennemi (FLN) n’était pas franc et ne s’embarrassait pas de scrupules… Il était partout à la fois et on ne le voyait nulle part. Ce n’était pas un adversaire loyal, ne s’attaquant qu’aux militaires ou à leur matériel ; tout au contraire, ces terroristes étaient des criminels de droit commun, des gangsters de l’espèce la plus ignoble, et leur gang avait ses ramifications secrètes dans toutes les classes de la société française. Il fallait donc agir rapidement et impitoyablement à leur endroit et, pour cela, utiliser des moyens appropriés, fussent-ils, eux aussi, révolutionnaires.

                Cependant, c’est grâce au silence et au secret dont ils s’entouraient que ces tueurs pouvaient opérer et porter les coups les plus dévastateurs. Le secret rompu permettrait de les interpeller et mettre la main sur les bombes, les armes de toute sorte, interdirait toute velléité d’attentat. C’était donc au secret qu’il fallait s’attaquer si l’on voulait éviter un bain de sang…

    Mais comment s’y prendre ?

    Imaginons être en face d’un homme pris alors qu’il vient de déposer une bombe et qui, seul, sait en quel lieu, à quelle heure elle explosera, tuant et mutilant à jamais des dizaines et des dizaines d’innocents. Si cet homme, s’enfermant dans son secret ne veut rien dire quand on l’interroge humainement, réglementairement, alors, que faut-il faire ? Et il faut faire vite car le temps presse ! Quelque part dans la ville, le tic-tac s’égrène lentement et c’est pour de nombreux êtres humains, une question de vie ou de mort. A tout prix il faut désarmer ce bandit, le faire parler quels que soient les moyens afin qu’il livre son secret… et de toutes les méthodes, seule la torture paraît être la plus efficace et, surtout, la plus rapide. C’est ça ou se contenter de ramasser des innocents déchiquetés par la bombe qui va exploser dans un instant et de les conduire à la morgue.

                En Algérie, l’armée française dut, pour faire face au danger sans cesse croissant du terrorisme et afin de le mieux combattre, utiliser les mêmes arguments que l’ennemi : La torture.

                Par celle-ci, cependant –et par elle seule- elle arriva à prévenir le harcèlement imminent d’un poste, l’embuscade tendue à une patrouille, l’explosion d’une bombe dans un stade, un café ou un cinéma, l’attaque d’une ferme, l’enlèvement ou l’assassinat d’une personne.

                On a fait à ce sujet, au lendemain de la « bataille d’Alger », le procès de la torture. Si ses plus violents proscripteurs n’avaient pas été animés, souvent, plus par des arrière-pensées politiques que par des sentiments humanitaires, leurs appels auraient eu une autre résonance. Mais combien songeaient à condamner en même temps, et peut-être d’abord, la cause : Le terrorisme ignoble et aveugle ?

              Durant ce conflit, les « moralistes à la conscience pure » n’ont eu de cesse de vilipender les parachutistes français pour leurs « opérations de police musclées » lors de cette bataille en leur opposant la « charité chrétienne ».

                Mais où est la « charité chrétienne » dans ces visions apocalyptiques : Visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignements de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé dont les tueurs du FLN se repaissaient avec un plaisir sadique ?

                La révolution, la lutte pour l’indépendance de son pays justifient-elles de telles abominations ? « On dirait que les moralistes ont envie que les gens soient malheureux, afin de donner respectivement raison à leurs sentences » écrivait Charles Dantzig dans son « Dictionnaire égoïste de la littérature française »…

                Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Hier, le FLN ; aujourd’hui, l’Etat Islamique et ses séides… Dans les deux cas, nous avons été -et sommes, de nouveau- en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Les images qui représentent les milliers d’hommes égorgés, les visages mutilés au couteau, les têtes tranchées, les fillettes violées ou déchiquetées par les bombes, les femmes lapidées ou vitriolées, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités, répliques de tant d’autres commises en Algérie ne révoltent pas les consciences contre les criminels mais contre ceux qui les pourchassent et tentent de les neutraliser…

                La conscience se corrompt dans ces contradictions parce que pardonnant là (l’assassin) et condamnant ici (le soldat), elle cesse d’être conscience pour se faire complice. La supercherie naît de ce qu’elle continue à se parer des attributs de la conscience et exige d’être reconnue comme telle. La complicité dissimulée sous le vocabulaire de la conscience, c’est la subversion. Les mots deviennent fausse monnaie.

     

                                                                                                                                  José CASTANO

                                                                     Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

     

    Cycle de conférences données par José CASTANO

     

    « ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

     

    Organisée par le Cercle Algérianiste de MONTPELLIER, cette conférence sera donnée LUNDI 19 MARS, à 15H, MAISON DES RAPATRIES, 31 rue Émile Chartier (Mas Drevon) - 34070 MONTPELLIER

    Renseignements au : 06 81 95 00 89 - Courriel : gruvira@numericable.fr 

     

  • BP du Parti de la France le 10 février 2018

    BP 10 02 2018.jpg

    Avec nos collègues Carl LANG, Myriam BAECKEROOT, Thomas JOLY, Fernand Le RACHINEL, Jean-Claude FRAPPA, Christian BAECKEROOT, Bruno HIROUT, tous anciens cadres du FRONT NATIONAL canal historique. Depuis 10 ans, nous tenons allumée la flamme française.

    D'autres photos sont disponibles sur le site du Parti de la France.

  • Carl LANG sur RADIO LIBERTES

    Réécoutez l'émission de Radio Libertés avec Carl Lang en invité

     

    Rédigé le Mardi 20 Février 2018 à 20:42 | 0 commentaire(s)

     

    Lors de la dernière émission de Radio Libertés, Synthèse, animé par Roland Hélie, l'invité était le Président du Parti de la France, Carl Lang.


    Pour l'écouter, cliquez ici
     


     

     

  • LANG ou PHILIPPOT ? J'ai choisi, c'est Carl.

    Carl Lang versus Florian Philippot

     

    Rédigé le Mardi 27 Février 2018 à 16:30 | 0 commentaire(s)

     

    Article de minute de cette semaine. L’un passe tout le temps à la télé, l’autre quasiment jamais. L’un adore distiller les infos qui déstabilisent, l’autre y répugne. L’un a toujours été de gauche, l’autre est resté de droite. Carl Lang, ancien numéro deux du Front national et président du Parti de la France, raconte dans un livre son long « chemin de résistance » au côté, puis à côté, de Jean-Marie Le Pen.


    Il est des gifles que l’on préfère taire. Celle reçue par Florian Philippot fin janvier dans le Val-d’Oise est de celles-là. Au premier tour de la législative partielle, la candidate de ses Patriotes, Denise Cornet, n’a recueilli que 192 voix soit 1,2 % des suffrages exprimés. Ce n’est pas le pire. Parmi tous les candidats qui l’ont devancée – et ils ont été nombreux – figurait Huguette François, qui, avec 429 voix, a obtenu 2,6 % des voix. Plus du double des suffrages, donc, pour une obscure candidate dont nul n’avait parlé et qui était présentée par le presque aussi obscur Parti de la France (PDF) présidé par Carl Lang ! La candidate de l’ancien bras droit de Marine Le Pen humiliée par la candidate de l’ancien bras droit... de Jean-Marie Le Pen !
    Il est des offenses qu’on ne pardonne pas et, deux semaines plus tard, Philippot s’est vengé. Alors que Carl Lang était invité sur le plateau de « Ça vous regarde », une émission de La Chaîne parlementaire, et que Florian Philippot l’était aussi, ce dernier, se comportant avec la morgue dont il est coutumier, a mis son veto à la venue du patron du PDF ! Exit donc Carl Lang, prié de rester chez lui. « L’enfant chéri des médias ferait il des caprices de star ou craint-il un débat de fond avec un représentant de la vraie droite nationale ? », s’est interrogé Carl Lang, sans exclure que les deux hypothèses se soient cumulées.

    Quarante ans sans dévier de ligne

    Florian Philippot, qui avait reconnu tout ignorer de l’histoire du Front national et aurait pourtant gagné à se pencher sur le destin de ses numéros deux « avant qu’il ne soit trop tard », peut se rattraper avec l’ouvrage que vient de publier Carl Lang, Un chemin de résistance, et qui est celui d’un homme qui n’a pas attendu la soi-disant « fibre sociale » d’un chevènementiste pour sa- voir qu’il n’est de bonne droite que « nationale, sociale et populaire ». En trente ans de militantisme au Front national qui ont été autant d’années de responsabilités jusqu’à en être durant deux fois sept ans le secrétaire général, à siéger à son bureau exécutif ou à en être vice-président, Carl Lang n’a jamais dévié de son cap, et le Parti de la France qu’il a fondé en 2009 n’est que la continuité de son engagement.

    A l’image de Florian Philippot, en somme, qui est resté ce qu’il a toujours été du Front national aux Patriotes – un homme de gauche –, Carl Lang est toujours resté ce qu’il a toujours été : un homme de droite. Et s’il avait rejoint le Front national en 1978, « c’est vraiment Le Pen, avec sa force de conviction et son aura, qui a motivé mon choix d’adhésion ». D’autant plus rude sera la chute quand, en 2009, le même Le Pen le mettra dehors sans aucun égard, ni pour lui, ni pour les statuts du parti... Il faut dire que Carl Lang avait eu le tort de s’opposer à ce que Marine Le Pen, qui avait obtenu son premier mandat sur la liste qu’il conduisait aux régionales de 1998 dans le Nord-Pas-de-Calais et qui en était partie pour l’Ile-de-France, y revienne pour l’évincer, à son profit, de la tête de liste pour les élections européennes de 2009.
    Carl Lang raconte tout cela sans acrimonie, hormis à l’égard de Marine Le Pen, à l’égard de laquelle les mots sont très durs, tant sur le plan personnel que politique (« Le Front de Marine Le Pen n’a plus rien à voir avec les valeurs traditionnelles de la droite nationale française ») et avec fort peu d’anecdotes qui ne soient déjà connues. Pour les journalistes, l’homme au prénom et au profil nordiques n’a jamais été « un bon client ». Le garçon est réputé discret et il n’y faillit pas.

    « La France n’est pas terre d’islam »
     
    Un chemin de résistance est un livre d’entretiens politiques qui surprendra ceux qui s’attendent à un manifeste d’« extrême droite ». Carl Lang ne s’exprime pas de là où il se trouve arbitrairement classé, mais de là où il se trouve, et, dans le contexte actuel qui tend à l’hystérisation du débat public, il passerait presque pour un modéré. Jamais un mot plus haut que l’autre, pas d’invectives, pas d’indignations sur-jouées. Pas même de formules à l’emporte-pièce, de ces « punchlines » dont sont friands les réseaux sociaux et les médias qui se calent sur leur rythme, et qui lui permettraient de franchir, au moins l’espace d’un instant, la barrière médiatique.
    La conviction profonde de Carl Lang est que « tant qu’il n’y aura pas de renaissance de la conscience nationale, il n’y aura pas de politique de redressement national possible ». Qu’il faut « défendre exclusivement les intérêts de la France en politique étrangère et la préférence nationale et l’unité française en politique intérieure ». Que « c’est en nous appuyant sur nos traditions et notre mémoire nationale que nous pourrons échapper aux tsunamis ravageurs du mondialisme et de l’islamisme ». Ou que « les valeurs de l’islam sont celles d’une autre civilisation et d’un autre modèle social qui ne sont pas compatibles avec notre propre héritage de civilisation. La France n’est pas terre d’islam. »
    « Pas sexy », dirait-on de nos jours. Mais la situation dans laquelle se trouve la France justifie-t-elle que le débat politique soit réduit à l’arbitrage du Kamasutra médiatique ?

    L. H.

    Carl Lang, Un chemin de résistance, entretien avec Jean-François Touzé,
    éd. Synthèse nationale, coll. Les Bouquins de Synthèse, 190 p., cahier photos,
    20 euros.
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