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  • Elections de mars 2015

    Au PDF, nous ne voulons pas copier la "grenouille qui voulait être plus grosse que le bœuf" et annoncer des candidatures dans tous les cantons.

    On sait comment se termine cette fable de La FONTAINE.

    Les départementales des 22 et 29 mars 2015, seront pour nous la possibilité de faire acte de présence dans un "certain" nombre de nouveaux cantons.

    Pour l'instant, une candidature est financée dans le Nord.

    L'objectif est d'être présent dans 4 ou 5 circonscriptions du NORD et 2 à 3 dans le Pas de Calais : c'est peu, mais c'est réaliste, surtout avec des vrais candidats, pas des fantômes ou des parachutés.

    La vrai droite est en reconstruction, nous n'avons pas d'ennemis à droite, nous croyons plus que jamais en notre FRANCE éternelle.

    "L'avenir nous appartient toujours et encore".

  • Tête haute et mains propres ! Puisqu'ils le disent !

    La décision est tombée. L'élection du maire FN de Hayange (Moselle), Fabien Engelmann, a été invalidée ce vendredi matin par le tribunal administratif de Strasbourg (Bas-Rhin). 

    La rapporteure publique avait demandé qu'une année d'inéligibilité vienne sanctionner «un manquement d'une particulière gravité à la loi électorale». Le tribunal a suivi son avis, rejetant, du même coup, les comptes de campagne de l'édile, comme l'avait fait la Commission nationale des comptes de campagne en octobre dernier.

    En mars dernier, Fabien Engelmann, 35 ans, avait fini en tête du second tour des élections municipales avec 34,7% des suffrages devant le maire socialiste sortant, Philippe David. Après une expérience de syndicaliste à la CGT, il s'était porté candidat sous la bannière frontiste. 

    Ce sont 14,22% du total de ses dépenses qui n'ont pas été intégrés dans le compte final. En plus d'une facture de 12 000 euros, Fabien Hayange avait omis d'ajouter les 1 575 euros de frais de création et d'impression de tracts électoraux. La somme avait été avancée par une colistière, son ex-première adjointe Marie Da Silva, aujourd'hui entrée en dissidence.

    Le maire s'était défendu de toute fraude, comme l'accusait Marie Da Silva, invoquant une «erreur technique», et avait affirmé que sa colistière avait sorti à son insu l'argent de sa poche. La rapporteuse publique avait calculé que 364 autres euros n'avaient pas trouvé leur place dans les comptes de campagne. 

     

    (ndlr : pas grave il a le soutien de Marine, pas mal pour un gauchiste patenté, on se demande bien où ils vont chercher leurs candidats, quant à Marie Da Silva, nous pouvons, comme tous les déçus de la droite nationale, l'accueillir au PARTI de la FRANCE)