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  • Sénatoriales de septembre 2011.

    Lors d'une réunion plus qu'amicale avec mes amis Yann PHELIPPEAU (MNR) et Luc PECHARMAN (NDP), nous avons acté de la présence de deux listes pour les élections sénatoriales de septembre 2011, dans le NORD et le PAS de CALAIS.

    La liste du NORD comprendra sept hommes et six femmes.

    Cette dernière est pratiquement bouclée et sera publiée fin juin.

  • Toujours la purge !!

    Ain - Politique. Olivier Wyssa, deuxième conseiller régional de Rhône-Alpes exclu du FN par Marine Le Pen

     


     

     
    / Photo archives Philippe Juste

    / Photo archives Philippe Juste

    Ancien responsable départemental dans l'Ain, Olivier Wyssa, a été exclu du parti par Marine Le Pen pour, selon lui, avoir retiré "brutalement" sa candidature aux cantonales.

     Extrait du PROGRES.

    Conseiller régional FN de Rhône-Alpes, Olivier Wyssa a dénoncé une "logique de purge" visant ceux qui, comme lui, avaient soutenu Bruno Gollnisch lors de la campagne interne pour la présidence du FN. A la suite de l'élection de Marine Le Pen à la tête du parti d'extrême droite à la mi-janvier, cet élu avait démissionné de son poste de secrétaire départemental de l'Ain, puis retiré sa candidature aux cantonales.

    "On me reproche d'avoir retiré brutalement ma candidature, mais je ne pouvais pas mener campagne et défendre la ligne politique imposée" par Marine Le Pen, a-t-il expliqué. Il a notamment évoqué une nouvelle "orientation hyperrépublicaine, laïciste et étatique".

    Agé de 54 ans, (avocat de son état) Olivier Wyssa a précisé qu'il comptait garder son mandat au conseil régional.

    Sur dix-sept élus de ce groupe présidé par Bruno Gollnisch, il est le 2e à être exclu du parti, après Alexandre Gabriac.

     

    (NDLR : aux dernières nouvelles, 6 ou 7 conseillers régionaux de RHONE-ALPES seraient en situation de créer un nouveau groupe politique. Les purges antérieures ne font qu'activer les lâchages de MLP. Bienvenu dans la nouvelle confédération nationale)

     
  • Objectif 2012

    DROITE NATIONALE : UN PROJET DE CONFÉDÉRATION POUR LES ÉLECTIONS DE 2012

    lundi 30 mai 2011, par Pierre Picace

     

    Hier, dans une brasserie parisienne le Comité de liaison de la résistance nationale s'est réuni pour faire le bilan de son action et préparer l'avenir. (photo D.R.)

    A Paris le 22 mai dernier, les principaux dirigeants et représentants des mouvements et associations de la droite nationale hors FN se sont rencontrés pour envisager les prochaines échéances électorales.

    La Nouvelle Droite Populaire (NDP) de Robert Spieler, le Mouvement national Républicain (MNR) d’Annick Martin et le Parti de la France (PdF) de Carl Lang qui ont déjà dans le passé constitué des listes communes pour les Européennes de 2009 ainsi qu’aux élections régionales de 2010 dans plusieurs régions, veulent présenter un candidat à la prochaine présidentielle, ainsi que des candidats issus de cette plateforme de rassemblement aux législatives.

    L’ambition de cette plateforme qui n’a pas encore de nom, " la création d’une confédération, sur le modèle de l’UDF, rassemblant tous les mouvements et toutes les associations nationales et nationalistes soucieux de proposer aux Français un projet de résistance, de reconquête et d’espoir, et refusant la collaboration avec le Système."

    Pour les participants de cette réunion, le Front national, dirigé par Marine Le Pen, serait "passé aux côtés du Système" et ne représenterait plus la droite nationale et de pointer les propos à géométrie variable de Marine Le Pen quant à l’islam ou la substitution "de la préférence nationale au profit d’une « priorité citoyenne »" par le vice-président du FN, Louis Aliot. Pas question donc de soutenir la candidature à l’élection présidentielle de la nouvelle présidente du FN.

    Il faut dire que dans les derniers mois "la" chef de file du Front national n’a pas ménagé ses critiques vis-à-vis de ces courants de la droite nationale, les qualifiants de "boulets" détournant opportunément sur eux les accusations de xénophobie et d’antisémitisme portées jusque là par les médias et les partis politiques contre le FN et son président historique. En recentrant le discours du Front national, Marine Le Pen dégage un mince espace sur sa droite. Un espace dont entendent bien profiter les déçus du nouveau discours lepéniste pour s’affirmer comme la "vraie droite" face à un FN en voie de "défrontisation".

    Electoralement, le MNR, la NPD, le PdF, ni même la Ligue du Sud de Jacques Bompard si elle décidait de rejoindre cette "confédération" ne pèsent pas bien lourds face à un Front national qui depuis trente ans sert de point de ralliement aux mécontents du Système. Cependant le FN serait fou d’ignorer totalement ces listes "dissidentes" car comme la direction du parti lepéniste a pu le constater lors des élections précédentes la présence de ces listes a entraîné sa disparition d’au moins de deux Conseils régionaux. En 2002, Bruno Mégret avait obtenu près de 3,25% des voix au premier tour de la présidentielle, un score qui aurait permis à Jean-Marie Le Pen de talonner Jacques Chirac et de distancer beaucoup plus nettement Lionel Jospin. Reste pour la "confédération" à franchir l’obstacle des 500 signatures de maires, mais en caracolant en bonne position dans les sondages d’intentions de vote du premier tour de la présidentielle, Marine Le Pen fait peser une menace sur Nicolas Sarkozy et comme celui ci compte bien franchir le premier tour en tête… A cela il faut ajouter la présence d’un candidat Identitaire, Arnaud Gouillon qui peut également espérer grappiller quelques dizaines de milliers de voix sur la droite du FN et la présence probable de Nicolas Dupont-Aignan sur sa gauche qui peut séduire les "orphelins" du MPF de Philippe de Villiers que tente également de se rallier Mme Le Pen et l’ancien député européen Paul-Marie Coûteaux.

    On peut donc d’ores et déjà s’attendre à entendre le Front national et sa présidente hurler au complot si d’aventure les Identitaires et la "confédération" décrochaient leurs précieux sésames pour la présidentielle.

    (NDLR : On le fera, car nous sommes ceux qui avaient réussi cette collecte pour Jean-Marie en 1988, 1995, 2002, 2007, n'en déplaise aux "coucous")

    Dominique SLABOLEPSZY

  • Adieu l'Ami !

    Loin du HAINAUT, j'ai appris après stupéfaction et tristesse le décès brutal de Jean-Pierre.

    Petit soldat, plutôt grand soldat de la cause nationale, "dévoué à ses différents chefs", je prétends être le seul à connaître toute sa vie militante, ses refus de candidature, ses soutiens, mon mandataire financier, ses analyses de la situation nationale.

    C'est en 1987, lors de la venue de Jean-Marie Le PEN à Maubeuge à l'invitation de Claude DERESNES, pendant une opération de collage, que sur présentation de Jean-Yves, j'ai eu la joie de rencontrer et d'accueillir celui qui sera, à tous égards, un militant exemplaire, fidèle en amitié.

    Je me rappelle tous les BBR, les défilés du 1er mai, les campagnes électorales, son soutien (entre autres) quand j'ai réfusé de quitter la commission d'appels d'offres du Conseil Régional.....

    C'est sous ma responsabilité, qu'il a gravi tous les échelons dans les responsabilités départementales et régionales du DPS.

    Nous avons eu de longues discussions, calmes et sincères, lors de mon départ du nouveau FN qui allait voir l'avénement d'un nouveau président.

    Nous avions convenu de rester dans les meilleurs termes possibles, c'est lui qui m'a conseillé de déposer plainte il y a un an quand des fossoyeurs de la cause nationale avaient choisi de me menacer et de m'envoyer anonymement les preuves de leur haine.

    Il y a moins de deux mois, à sa demande, nous nous étions rencontés et j'avais fourni "les infos sollicitées", car en dehors de nos choix politiques, nous avions conservé des relations plus qu'amicales.

    Nous attendions et souhaitions le grand rassemblement de la "droite nationale populaire et sociale", au delà des "EGOS" et de toutes les purges.

    Voilà la réalité des relations que nous n'avons jamais cessé d'entretenir, Jean-Pierre et moi.

    Cher Ami, repose en paix, la paix des braves, la paix des justes.

    Dominique SLABOLEPSZY

  • Tête haute et mains propres, il faut ce qu'il faut.

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    Jean-Marc Maurice (FN), six mentions au casier judiciaire, chevalier blanc en difficulté. 

    Jean-Marc Maurice (FN), six mentions au casier judiciaire, chevalier blanc en difficulté

    samedi 28.05.2011, 05:03- PAR SAMUEL COGEZ ET BENOÎT FAUCONNIER

     Jean-Marc Maurice a écopé d'une sixième condamnation jeudi. Le 7 juin, il est convoqué devant le tribunal de Cambrai.  PH. ARCHIVES DELPHINE PINEAU Jean-Marc Maurice a écopé d'une sixième condamnation jeudi. Le 7 juin, il est convoqué devant le tribunal de Cambrai. PH. ARCHIVES DELPHINE PINEAU

    | EN DIRECT DU TRIBUNAL |

    La lourde condamnation de l'élu FN Jean-Marc Maurice à un an de prison ferme pour abus de biens sociaux (il peut faire appel) aura-t-elle des conséquences sur la vie politique arrageoise ? Pas sûr. Mais ce conseiller municipal et régional aura désormais du mal à être audible quand il mettra en cause quelque aspect de la gestion des collectivités dans lesquelles il siège.

     

    Si Jean-Marc Maurice a été condamné dans le cadre de ses activités commerciales à un an de prison ferme, la peine prononcée par le tribunal ne changera vraisemblablement rien au destin politique de cet éluFN : pas d'inéligibilité, puisqu'il s'agit d'un jugement prononcé pour abus de biens sociaux notamment.

    Mais le parcours judiciaire de Jean-Marc Maurice est encore lesté. Les électeurs retiendront-ils ses déboires privés ? Avant d'être condamné jeudi ( notre édition d'hier), M. Maurice comptabilisait cinq mentions à son casier. Dont une banqueroute, un outrage à agent dépositaire de l'autorité publique, une interdiction de gérer pendant dix ans, un vol en réunion, et une amende pour escroquerie. Ce lourd passé judiciaire, le tribunal en a tenu compte, explique Mme Bru, la présidente, devant le prévenu.

    Voilà une sixième mention : une année de prison, une amende de 10 000 E, et une interdiction définitive de gérer une entreprise. Avec la révocation d'un sursis de quatre mois, voilà quatorze mois de prison au compteur de J2M. Quelle attitude adoptera-t-il en public, ou en séance de conseil municipal ou régional ? Le Monsieur Propre, le chevalier blanc de la politique, va-t-il en souffrir ?

    La justice, Jean-Marc Maurice y avait eu recours en 2009, suite à la publication d'un rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion municipale.

    Il avait déposé plainte contre X pour prise illégale d'intérêt, dénonçant le fait que des élus du conseil municipal votant des subventions siégeaient aussi dans certaines associations concernées. Sans suite.

    L'élu franc-tireur de l'époque a laissé place, jeudi, à la barre du tribunal, à un ex-patron d'entreprises qui attribue les responsabilités à d'autres.

    Sa réussite depuis 2008 en politique (élu FN au conseil municipal d'Arras, élu à la Région, en 2010, il échoue aux cantonales de mars) contraste avec le J2M « privé » transparent devant le tribunal. Il se dit commercial. Affirme qu'il n'est pas un gestionnaire. J2M veut « créer des sociétés pour ne pas laisser des gens au chômage ». Mais les embauches ont été rares. Lui même voit en ses activités une planche de survie : « Je n'ai jamais profité du système de chômage. » Larme, ou pas larme ? Pour le procureur Arlaux, il s'est agi d'une « gestion à l'aveugle des sociétés », à la direction confiée à des « gérants de papier ». Rien que des femmes, dont certaines de ses compagnes ou ex-concubines. Les négligences de l'une d'elles, Rita Duborper, lui valent deux mois de prison avec sursis et 1 000 E d'amende pour complicité de gestion malgré une interdiction judiciaire, et recel de biens sociaux. « Il est entouré de femmes. Les gestionnaires de paille, est-ce une mise en scène de coureur de jupons ? Non, c'est un faible qui a besoin d'une présence féminine », estime Me Durand, l'avocat de J2M. Nul ne sait si cette faiblesse affichée est un costume d'apparat.

     

    Le héros de cette procédure est l'un des nouveaux hommes de la présidente du FN.

    Les défenseurs du temple vont'ils le forcer à démissionner ?

    Nous ne sommes pas surpris plus que cela de ce dénouement.