UA-64751344-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Ce qu'ils ne disent pas

    Comme chacun peut le savoir, après les municipales, pour contrer l'ensemble des éventuelles tricheries commises par "les autres", j'avais déposé un recours au TA de LILLE.

    L'audience a eu lieu ce jeudi 30 septembre à LILLE.

    Après avoir consulté les mémoires en défense "des autres", j'ai ajouté une conclusion.

    Comme je l'ai toujours pensé (depuis près de 50 ans), les décisions de toutes les juridictions ne sont JAMAIS rendues sur le fonds mais dans une certaine forme.

    Chacun y va de SA vérité, alors que j'ai prouvé ce que j'ai demandé au TA de LILLE, comme vous pouvez le lire sur les deux pièces jointes.

    La décision du TA est en délibéré, même s'il est négatif, permettra à d'autres structures de se pencher sur mes appréciations, le code électoral devrait subir des corrections qui ne permettront plus, ou encore moins, les arrangements avec les textes.

    En NOUVELLE-CALEDONIE, toujours territoire français, il faut être résident depuis 1988, même après des années de domiciliation, le droit de vote municipal et local n'est pas de droit.

    Chez nous, une domiciliation de complaisance au 31 décembre permet une inscription sur les listes électorales, et bien sûr une candidature en mars ! Cherchez l'erreur ? Qu'en disent les impôts ?

    TOUS en profitent, pourquoi pas.

    Quant aux comptes rendus dans la presse locale, ils sont partiels et partial, même quand ils sont tronqués.

    Dominique SLABOLEPSZY

    FRONT MUNICIPAL pour VALENCIENNES

    TA VAL 24 09 2014.pdf

    TA VAL RECOURS 001.jpg

     

  • Nous ne sommes pas de gauche !

    Carl Lang : « Parfois, Marine Le Pen est plus à gauche que la gauche ! »

    Rédigé le Mercredi 1 Octobre 2014 à 13:39 | 0 commentaire(s)

     

    Interview paru dans la GazetteInfo.fr


    Carl Lang : « Parfois, Marine Le Pen est plus à gauche que la gauche ! »
    Ancien cadre du Front National, dont il fût le secrétaire national, Carl Lang, aujourd’hui président du Parti de la France, se montre très critique sur la ligne défendue par Marine Le Pen.  
     
    La Gazette : Comment jugez-vous le Front National d’aujourd’hui ?
     
    Carl Lang, président du Parti de la France : A mon avis, il va à l’encontre de ce que nous avons fait pendant des années, quand Jean-Marie Le Pen en était le président. Il avait une grande qualité, en disant ouvertement les vérités qui dérangeaient. Et les français ont le droit d’entendre des vérités. L’approche de Marine Le Pen est démagogique, comme son discours le prouve. Elle dit à l’électeur ce qu’il veut entendre, même si ce n’est pas conforme aux réalités et aux nécessités du moment.
     
     
    A quoi faites-vous précisément allusion ?
     
    Aux trente-cinq heures, par exemple. Jean-Marie Le Pen, lorsque cette loi a été votée, avait exprimé ses réserves. Aujourd’hui, Marine Le Pen tient parfois un discours encore plus à gauche que celui de la gauche ! C’est assez paradoxal. Autre exemple assez significatif, la retraite à soixante ans. Sur ce point, il y a encore une grosse différence : cette posture n’est pas viable, et pourtant, elle ne cesse de la défendre. Même François Hollande est revenu sur le principe de la retraite à soixante ans. Le discours de Marine Le Pen est national-démagogique.
     
     
    « Se couper de l’Europe serait une catastrophe »
     
     
    Que pensez-vous de la position de Marine Le Pen sur l’Europe ?
     
    Elle n’est là aussi pas crédible. L’argument consistant à faire de l’Euro, de la mondialisation par exemple la cause de tous nos problèmes est un peu facile. Pour moi, sortir de la zone Euro serait loin de régler tous nos problèmes. Ce serait même une grave erreur. Et tourner le dos à la globalisation également. Il faut réguler la marché mondial, réguler les échanges internationaux, et sur ce point, je pense que beaucoup de gens sont d’accord.
     
     
    Vous n’êtes donc pas contre l’Europe ?
     
    Absolument pas. La droite nationale moderne à laquelle appartient le Parti de la France n’est absolument pas anti-européenne. Nous avons besoin d’une Europe des nations, mais une Europe qui respecte les souverainetés, ce qui n’est pas le cas avec le système actuel. Se couper de l’Europe serait même dramatique. La France ne peut pas se le permettre. Elle se retrouverait isolée, et cela ne ferait qu’aggraver sa situation. Tenir de telles positions n’est pas crédible.
     
     
    Médiatiquement, est-il difficile pour un parti comme le votre d’exister ?
     
    Avec la presse écrite, non. Mais c’est beaucoup plus difficile avec les radios et les télés. Il faut reconnaître que Marine Le Pen monopolise l’attention de beaucoup de médias. On a concédé à la présidente du Front National une grande partie du discours politique français. Mais c’est ainsi, pour beaucoup de petits partis. Nous savons comment cela fonctionne. Comme nous ne bénéficions pas de financement public, nous comptons essentiellement sur les adhésions et les dons…
    http://www.gazetteinfo.fr/2014/09/05/linvite-national-carl-lang-parfois
  • Critique envers Marine, mais Marion ?

    Lorsque Marion Maréchal-Le Pen a posé ces questions à l'assemblée la seule réponse de la ministre concernée Marisol Touraine a été:

    Vous êtes là pour inciter à la haine et à la discrimination.....

     

    Q U E S T I O N S   G E N A N T E S

    - Où est la justice sociale quand on repousse l'âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n'ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ?

     - Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la ferme, n'a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?                                   

    - Où est la justice sociale quand la sécurité sociale en faillite continue de payer à l'étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d'innombrables centenaires disparus depuisdes lustres ?

    - Où est la justice sociale quand l'Aide Médicale d'Etat soigne 220000 sans papiers chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécurité sociale ne dépense que 1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?

    - Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d'une mutuelle gratuite, alors que 5 millions de Français n'ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s'en payer une ?

         30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !

     - Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale sont en circulation et permettent de soigner des milliers d'étrangers sous une fausse identité, au détriment des ayant droit ?

    - Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames dont certains d'entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?

     - Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu'un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ?

     - Où est la justice sociale quand on sait qu'un million de faux passeports donnant droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant « infalsifiables » ?

     - Où est la justice sociale quand un Français né à l'étranger doit prouver sa nationalité à l'administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu'on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariagesblancs ?

     - Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d'électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pasreprésentés au Parlement ?

    - Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n'a nul besoin, alors que la pauvreté augmente et que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà 40% chez la population immigrée ?

     - Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?

    - Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés au nom de la liberté d'expression ?

     - Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ?

         Car si l'intégration a totalement échoué, c'est tout simplement parce que nos dirigeants ont confondu antiracisme et acceptation de l'autre, avec le renoncement à nos valeurs.

         Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des millions d'immigrés de devenir des citoyens français. Les règles d'intégration qui ont fait leur preuve avec des générations d'immigrés, étaient la force de la République.

       La faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées.

     

    (Mon sentiment est que nous ne devrions jamais employer le terme "INTEGRATION", mais défendre "l'ASSIMILATION", seule cette définition nous donne la certitude que l'étranger "invité" souhaite intégrer la communauté nationale. J'en suis le parfait exemple. Chaque arrivant ou né sur notre sol, devrait être un apport et non une charge. C'est ce que j'avais défendu lors d'une plénière au Conseil Régional Nord Pas de Calais en 1993 devant l'écolo qui présidait la Région.

    Dominique SLABOLEPSZY

    Conseiller Régional Honoraire )