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  • Et les paysans ?

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE
    vendredi 12 juin 2009

    ****
    Carl LANG président du Le Parti de la France
    Conseiller régional du Nord-Pas de Calais

    Prix et marges des grands distributeurs : Paysans et consommateurs, même combat !


    Le long conflit qui oppose le monde paysan aux profiteurs et aux exploiteurs de la grande distribution est loin d'être fini. Aujourd'hui, près d'une quarantaine de plateformes d'approvisionnement des grandes surfaces dans toute la France sont bloquées par des producteurs de lait, mais aussi de fruits, de légumes et de porc, s'insurgeant contre les marges excessives des produits des grandes surfaces.

    Carl Lang et Le Parti de la France dénoncent la passivité et l'attentisme du gouvernement français qui joue le pourrissement de la situation depuis des semaines, laissant ainsi la légitime colère des exploitants agricoles, les débordements, les émeutes et les blocages se multiplier un peu partout en France, et ce, au détriment du travail de tous ces professionnels et in fine du consommateur.

    Carl Lang et Le Parti de la France condamnent cette exploitation sans fin du monde paysan par des grandes surfaces toujours plus avides de profits et réclame une prise de conscience au plus vite des pouvoirs publics pour la survie du monde rural et agricole.



    Le Parti de la France

     

    Email : contact@parti-de-la-france.fr
    Site :    http://www.parti-de-la-france.fr

  • A méditer

    ÉTUDE DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES PAR JEAN YVES LE GALLOU ...

    Étude des élections européennes par Jean Yves Le Gallou...

    Réinformation sur les élections européennes




    Les grands médias jouent un rôle croissant sur les élections : d’abord en influençant directement les électeurs (l’opération du film Home fut exemplaire à cet égard) ; ensuite en commentant le verdict des électeurs dans le sens qui convient à l’idéologie dominante. D’où l’utilité de mettre en lumière par la réinformation les aspects occultés des scores électoraux (*).


    Le recul des groupes politiques co-gestionnaires de l’Union européenne


    Le Parlement européen est dirigé par deux groupes principaux :
    - le groupe populaire démocrate chrétien, en léger recul de 36,7% à 35,9% ;
    - le groupe socialiste, en recul important de 27,6% à 22% ;
    soit une chute globale des forces dominantes de 64,3% à 57,9%.

    Le troisième groupe en ordre d’importance, le groupe libéral, recule lui aussi, passant de 12,7% à 10,9%.

    Il convient par ailleurs de noter que le groupe démocrate chrétien sera amputé de 10% de ses effectifs : les conservateurs britanniques (25 députés) ayant annoncé durant la campagne électorale qu’ils quittaient ce groupe eurofédéraliste.


    La modeste progression des écologistes

    Servi par un calendrier médiatique plus que favorable – avec la Journée de l’environnement le 5 juin et le lancement mondial du film Home – les écologistes sont passés de 5,5% à 7,1%. Une progression finalement modeste, d’autant qu’elle est largement due à un seul pays, la France : en termes de sièges, la progression des Verts ne sera que d'un siège en dehors des 8 sièges supplémentaires apportés par les listes Cohn-Bendit !


    La forte progression des listes « autres »

    Une fois de plus le scrutin européen a été marqué par une progression de l’abstention qui atteint 56,91% en moyenne dans l’Union, soit 2,6% de plus qu’en juin 2004. Or cette désaffection des électeurs pour les urnes européennes se double d’une forte croissance des votes en faveur des non-inscrits et des « autres » : ces listes diverses avaient obtenu 3,8% des suffrages en 2004 ; elles quadruplent leurs voix avec 12,6% des suffrages en 2009. Signalons à ce sujet la percée de la liste des « Pirates », favorables aux libertés sur Internet, qui recueille 7,1% des suffrages et gagne 1 siège en Suède.


    La percée des listes nationales et identitaires

    Mais au sein de ces « autres » le phénomène le plus notable – et le plus occulté – c’est la percée des mouvements nationaux et identitaires. Les résultats les plus significatifs sont obtenus :

    - en Grande-Bretagne, avec le Parti national britannique (BNP) qui obtient 8,4% des suffrages et deux sièges, dans un contexte de très grande hostilité de l’Etablissement britannique à l’égard des nationaux ;

    - en Autriche, où le Parti des libertés (FPÖ) qui a fait campagne contre « l’entrée de la Turquie et d’Israël dans l’Union européenne » double son score de 2004 et obtient 13,1% des suffrages (18% au total avec le BZÖ de feu Jorg Haïder) et deux sièges ;

    - aux Pays-Bas, avec le Parti des libertés de Geert Wilders, radicalement hostile à l’immigration et à l’islamisation, qui obtient 17% des suffrages et quatre députés ;

    - au Danemark, où le Parti du peuple danois double ses suffrages et obtient deux sièges avec 14,8% des voix ;

    - en Hongrie, où le Mouvement pour une meilleure Hongrie, très critique sur l’islam et l’immigration, recueille 14,77% des suffrages et envoie 3 députés à Bruxelles ;

    - en Italie, où la Ligue du Nord double aussi ses suffrages et le nombre de ses députés, avec 10,22% (rassemblant ainsi plus de 20% des électeurs dans le nord du pays là où elle est candidate) et 8 parlementaires européens ;

    - en Finlande, où le Parti des vrais Finlandais obtient 14% des voix (au lieu de 0,5% en 2004) et gagne deux sièges ;

    - en Grèce, où le Rassemblement populaire orthodoxe (LAOS) double ses voix (7,45%) et obtient deux sièges ;

    - en Flandre, où le Mouvement flamand (Vlaams Belang) obtient 15,98% des suffrages et deux sièges ; en recul toutefois de 7,58% par rapport à 2004 en raison de la concurrence de deux nouvelles listes nationales et populistes : la Nouvelle alliance flamande (NVA : 9,71%) et la Liste Dedecker (LDD : 7,41%), soit un total de 32,94% ;

    - en Bulgarie, le Parti national Ataka, qui a fait campagne contre l’entrée de la Turquie dans l’Union, double ses voix et ses sièges et obtient 12,1% et deux mandats ;

    - en Lettonie, l’Union pour la patrie et la liberté obtient 7,5% et un siège ;

    - en Lituanie, le mouvement Ordre et Justice obtient 12,45% et deux sièges ;

    - en Slovaquie, le Parti national slovaque (SNS) emporte un premier siège avec 5,5% des voix ;

    - en Roumanie, les nationalistes du Parti de la Grande Roumanie reviennent au Parlement européen avec deux sièges et un score de 8,7%.

    Il n’y a qu’en France qu’on observe un mouvement de recul, le Front national passant de 9,8% à 6,3% et ne conservant que 3 sièges sur 7.

    En dépit de cette particularité française, les résultats de ces mouvements pensant « mal » sont notables : malgré les campagnes de diffamation, de diabolisation et de limitation d’accès aux médias, ces mouvements obtiennent 35 sièges (France non comprise), soit un triplement de leur représentation.


    Les souverainistes pâtissent de leurs ambiguïtés

    Libertas, le mouvement de réforme de l’Union européenne de l’intérieur, lancé par l’Irlandais Declan Ganley, échoue partout : son seul député sera Philippe de Villiers, en net recul en France, avec 4,6% des suffrages.

    Dans les pays scandinaves « les Mouvements de juin » qui avaient fait élire des députés en Suède et au Danemark disparaissent : au Danemark la chute de 9% à 2,3% des suffrages s’explique par une prise de position en faveur de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne !

    A contrario, il faut noter le bon résultat de l’Union pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) qui se maintient à 16% malgré le repositionnement eurosceptique du Parti conservateur britannique. En Autriche la liste de Hans-Peter Martin progresse même de 14,04% à 17,9%. Les résultats autrichiens et britanniques sont d’autant plus significatifs qu’ils s’accompagnent d’une forte progression des mouvements anti-immigration.


    La vraie fausse victoire de l’UMP


    Dans ce concert européen, la France fait triplement bande à part :

    - les écologistes y progressent fortement, ce qui n’est pas le cas dans le reste de l’Europe ;

    - les mouvements nationaux et identitaires y régressent, a contrario de ce qui est observé dans la quasi-totalité des pays européens ;

    - le parti au pouvoir y réalise un score de moins de 30%, ce qui est très rare en Europe.

    Ce dernier point mérite un éclaircissement :

    Les médias et la classe politique française ont souligné comme un succès les 27,8% des suffrages obtenus par l’UMP. Une comparaison avec nos voisins européens conduit à relativiser ce résultat.

    Le Parlement européen classe visuellement les données électorales pour faire apparaître à part les scores des partis et coalitions de gouvernement : beaucoup dépassent 40%, voire 50% des suffrages. Très peu ne parviennent pas à franchir la barre des 30%. L’UMP est dans ce cas et s’y trouve en bien mauvaise compagnie aux côtés de :

    - trois partis socialistes en débâcle : le Labour britannique (15,3%), le Parti socialiste hongrois (17,34%) et le Parti socialiste portugais (26,5%) ;
    - et de deux formations gouvernementales de pays au bord de la faillite : l’Irlande (25,97% pour la coalition nationale) et l’Estonie (27,55% pour la coalition modérée).


    Conclusions

    Ainsi les lignes de force de ces élections européennes sont bien différentes de celles qui ont été présentées aux Français.

    Le désaveu de l’Union européenne se manifeste :

    - par la progression de l’abstention (+ de 2,6%) ;

    - par le recul des groupes gouvernant le Parlement européen (socialiste et démocrate chrétien) : -6,4% ;

    - par la progression considérable des formations « autres » : +8,8% ;

    - par le triplement des sièges (hors France) des mouvements nationaux et identitaires, clairement hostiles à l’immigration, passant de 14 à 35 ;

    - par l’affaiblissement des groupes euro-fédéralistes par l’abandon du PPE par le Parti conservateur britannique.

    Bien sûr, chacun de ces points mériterait d’être analysé en profondeur. Ce n’était pas l’objectif de cette étude qui visait simplement à rappeler l’objectivité des faits.

    J.-Y. Le Gallou

    Source


    NDLR (Tacle) : Très bonne synthèse générale et bon exemple de réinformation indispensable dans le cadre de l'action politique. A noter également que les votes blancs et nuls ont été multiplié par deux par rapport à 2004.

     

  • Résultat d'un scrutin

    Sarkozy à la remorque de Cohn-Bendit : C'est la taxe finale !


    - Communiqué de presse -


    Carl LANG

    Président du Parti de la France
    Conseiller régional du Nord-Pas de Calais



    Sarkozy à la remorque de Cohn-Bendit : C'est la taxe finale !


    Suite au bon résultat de Dany le vert-de-rouge à l'élection européenne, du essentiellement à la diffusion ultramédiatisée du film de propagande "Home", Nicolas Sarkozy ne manque pas l'occasion de surfer sur cette vague d'opinion.

    C'était en effet trop beau pour ne pas créer un énième impôt qui va peser encore un peu plus sur les ménages et les entreprises déjà au bord de l'asphyxie fiscale. En effet, le projet de taxe verte toucherait le gaz, le fioul, le charbon, le carburant et l'électricité et ce, sous le prétexte fallacieux de favoriser les énergies dites propres.

    Le Parti de la France dénonce ce projet de nouvelle taxe qui accentuerait la paupérisation de nos compatriotes et pénaliserait nos entreprises.

    La fiscalité verte est la dernière idée à la mode pour tenter de renflouer les caisses d'un Etat dont les déficits et l'endettement deviennent effarants.

    Carl Lang.



  • Epilogue

    ET MAINTENANT AU TRAVAIL !

     

    ATTENTION aux éternels mensonges et à la manipulation !

     

    Contrairement aux assertions puérils de certains séides du dernier carré qui font tout pour minimiser la déroute, le FN n'obtient pas 6,5% des voix mais 6,3% ! Le FN ne termine en aucune manière 5ème formation mais 6ème ! En effet, à égalité avec le "Front de gauche", le dernier carré est derrière en terme d'élus, avec seulement 3 élus (au lieu des 9 attendus SIC) et 4 pour le "Front de gauche". Le FN est talonné par le NPA de Besancenot, et si l'on ajoute les scores de "Lutte Ouvrière" à ceux du NPA, le dernier carré passe en septième position !

     

    D'autres tentent de gloser sur le score électoral de Marine Le Pen sur Hénin Beaumont, alors que, sans même parler de la situation tout à fait spéciale de cette commune ruinée et qui a vu son maire jeté en prison, elle ne doit son score qu'à l'abstention généralisée et qu'elle perd un nombre considérable de voix par rapport à Carl Lang en 2004. D'ailleurs, Marine Le Pen a si bien tout cassé qu'elle a brisé l'unité militante sur Hénin Beaumont et que même là-bas des dissidences se multiplient (Brigitte MENIN ...). Le système fait d'ailleurs tout pour empêcher la création d'une liste de vraies patriotes lors de la prochaine élection municipale partielle, en ayant raccourci honteusement les délais de manière drastique. Espérons qu'une liste d'opposition nationale crédible puisse néanmoins voir le jour à Hénin Beaumont. (On peut rêver)

     

    Bientôt les sectateurs du dernier carré, fidèles à leurs méthodes staliniennes, affirmeront que les Le Pen sont des "héros du peuple" ayant non seulement gagné toutes les élections mais ayant en plus découvert les secrets de la pierre philosophale.

     

    Attention donc à toutes les manipulations !

     

    Pour le FN ce n'est pas une défaite, c'est une déroute, une débâcle sans précédent ! C'est le retour à des scores d'il y a 30 ans !

     

    A l'inverse, non seulement le PDF fait plus que le FN du début des années 80, mais en plus il représente une force militante, une force d'avenir, la force de demain !

     

     

  • Bravo les "coucous" !

    Comme il fallait s'y attendre, le "Briois" y va de son communiqué triomphal.

    Les "coucous" ont réussi leur opération au dépens des candidats sortants : Carl LANG et Fernand Le RACHINEL.

    Quelle est donc la situation ?

    Un succès en trompe-oeil de celle qui a berné les électeurs.

    En effet, le résultat obtenu par le FN dans la circonscription Nord-Ouest, ne masque pas la déculotée du servile "DUBOIS" et la chute de 10 à 6% au niveau national.

    Vous comprennez alors l'opération de nettoyage préparée de longue date dans notre région.

    Face aux résultats, elle laisse la "MERDE" aux autres en Ile de France et atterrit dans un nid plus accueillant, faisant fi de TOUS les militants dévoués .

    Est-ce avec de telles pratiques que le Front résiduel compte gouverner notre beau pays ?

    Est-ce avec de telles pratiques que l'héritière auto-proclammée va séduire les pauvres habitants d'Hénin-Beaumont ?

    La route est longue, Jean-Marie Le PEN a débuté électoralement à 0,74%, Carl LANG fait plus du double, l'avenir nous appartient toujours.

    Plus que jamais ayons confiance et le courage de résister aux "faisans" et autres fossoyeurs de la droite nationale.

    Par respect des électeurs de cette droite nationale, nous n'avons pas assez expliqué les turpitudes des responsables du Front Familial, nous allons communiquer.

    Dominique SLABOLEPSZY

    Délégué départemental du "Parti de la France"

  • Merci à tous

     

    COMMUNIQUE de Carl LANG

    Président du Parti de la France

     

    Merci aux électeurs et aux militants du Parti de la France

     

    Après 3 mois d'existence, Le Parti de la France qui présentait ou soutenait des listes aux élections européennes dans le Nord Ouest, le Centre-Massif Central et le Sud Ouest vient d'obtenir des résultats encourageants et prometteurs pour un mouvement n'ayant bénéficié d'aucun relais médiatique national.

    Bien que les électeurs n'aient découvert, pour la plupart, l'existence et les listes du Parti de la France qu'en recevant 48 heures avant l'élection les circulaires électorales et les bulletins de vote, la liste menée par Jean Verdon obtient 1,87 %, celle de Jean-Claude Martinez, 0,92% et celle de Carl Lang, 1,52% des voix.

    La première pierre de l'édifice du Parti de la France vient, ainsi, d'être solidement posée.

     

    Merci aux 87 000 électeurs qui viennent de nous faire confiance pour la première fois et un grand merci aux militants exemplaires du Parti de la France qui ont mené cette première campagne avec enthousiasme et conviction. Leur courage a été récompensé.

     

    Notre volonté et notre détermination à mener la bataille de résistance nationale et de défense du Peuple français dans un esprit de renouveau national et de rassemblement s'affirmera, à nouveau, dans les prochains mois à l'occasion des élections régionales de mars 2010.