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  • A titre d'information, lu sur un blog sérieux

    L'information ne doit pas être à sens unique, sinon c'est la dictature de la pensée que nous condamnons.

    Il faut s'informer et essayer de comprendre pourquoi aujourd'hui, 10 mars 2011, un nouveau sondage donne DSK à 29%, SARKO à 24% et L'héritiaire à 23%.

    BIS REPETITA PLACENT

    mardi 8 mars 2011, par Michel Dantan

    Ce n’est certes qu’une projection, une photographie à un moment précis des intentions de vote de l’électorat, mais dont la répétition traduit bien la montée en puissance de l’exaspération des français devant l’incapacité de la classe politique à prendre la vraie mesure des problèmes qui les concernent. De là à ce que les sondés propulsent encore un peu plus en avant Marine Le Pen sur la ligne de front devant ses adversaires aux présidentielles de 2012, il y a un geste qu’ils n’ont pas hésité à faire comme le démontre les résultats du nouveau sondage Louis Harris Interactive, quelque soit par ailleurs le casting proposé. Dans un premier cas Marine Le Pen avec 24% des suffrages, devancerait Dominique Strauss Khan d’un point tandis que Nicolas Sarkozy avec 20% des voix passerait à la trappe. Dans un deuxième cas de figure avec François Hollande en champion du parti socialiste, Marine Le Pen se retrouverait toujours sur la première marche du podium, dotée du même score, mais cette fois devant un Nicolas Sarkozy avec 21% des voixs se hissant sur la deuxième marche , devançant d’un petit point un PS mis hors jeux pour le second tour. Aucun des autres candidats ne parviendrait à franchir la barre des 8%. Confronté à un Président de la République démonétisé, et dont les poudres de perlimpinpin semblent avoir largement dépassé leur date de péremption, et un parti socialiste toujours à la recherche d’un candidat sur fonds de règlement de compte, la marche en avant du Front National vers la perspective d’un second 21 avril vient donc encore une fois de gagner en crédibilité.

    1 Message

    • BIS REPETITA PLACENT 9 mars 08:05, par christianf

      Si le parti de Marine Le Pen se porte bien côté sondages, ça va moins bien côté trésorerie.

      Un huissier s’est présenté la semaine dernière au nouveau siège du Front national, rue des Suisses, à Nanterre. Motif : le parti de Marine Le Pen doit 200 000 euros de cotisations Urssaf. Après cette saisie conservatoire, comme on dit dans le jargon, le FN a un mois pour s’acquitter de ses dettes auprès de son débiteur. Contacté par Le Point, Me Wallerand de Saint-Just, avocat et trésorier du FN, confirme l’information avec cette précision : "L’huissier doit revenir le 10 avril, nous nous acquitterons alors d’une partie des 200 000 euros réclamés. Le FN tient à régler sa dette sociale." Dans le cas contraire, les biens du parti seront saisis.

      En fait, c’est la cinquième fois qu’un huissier toque à la porte du FN. Les ennuis financiers ont commencé en 2007, après la désastreuse campagne des législatives. Le FN avait alors dû mettre en vente le "Paquebot", son siège historique à Saint-Cloud. Le 24 février 2010, Jean-Marie Le Pen avait reçu la visite chez lui, dans sa propriété de Montretout à Saint-Cloud, d’un huissier pour un inventaire de ses biens personnels avant saisie.

      Le parti est aujourd’hui au régime sec, il n’emploie plus que 20 salariés contre 120 du temps de Bruno Mégret. Pour se renflouer, le FN compte sur les nouvelles adhésions, qui, selon Me Wallerand de Saint-Just, auraient doublé depuis que Marine Le Pen a remplacé son père.

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  • En plus de l'idéologie

    Alors qu'un candidat "coucou" et parachuté avoue à la presse locale ne pas connaître ses concurrents, voici la contribution et les propositions de Dominique SLABOLEPSZY au sujet de SEINE-NORD et de CONDE-POMMEROEUL,

     

    Il paraît acquis qu’un vaste consensus se dégage, tout au moins dans l’arrondissement de Valenciennes au sujet de la construction du canal à très grand gabarit SEINE-NORD et de la remise en eau du barreau CONDE-POMMEROEUL.

    Il paraît acquis que la mise à deux fois deux voies de la liaison VALENCIENNES-CONDE avec son prolongement jusque la frontière belge à CRESPIN-SAINT-AYBERT, et la mise en place d’un échangeur complet fasse l’objet du même consensus.

    Chacun s’accorde à constater que la liaison complète A2/A23 à LA SENTINELLE doit être terminée dans les plus brefs délais.

    Ces trois grands chantiers, avec d’autres, sont essentiels pour conforter le développement économique de l’arrondissement au même titre que l’extension de TOYOTA et la confortation de toutes les branches du Pôle ferroviaire I-TRANS, ainsi que la mise en place des lignes de tramway vers CONDE-VIEUX-CONDE, QUIEVRECHAIN et SAINT-AMAND LES EAUX.

    Au-delà de ces consensus d’objectifs, les débats tournent autour des moyens et méthodes à mettre en œuvre pour leurs réalisations.

    Au sujet du projet SEINE-NORD, je rappelle que j’ai voté le grand emprunt de 2 milliards d’euros décidé par le Conseil Régional Nord Pas de Calais.

    Quant à la liaison VALENCIENNES-CONDE, j’ai toujours défendu ce dossier, l’ayant proposé lors de la discussion du contrat de plan Etat-Région en 1993, et repris lors des mes candidatures aux législatives de 1993 et 1997. Ma proposition de création d’un échangeur complet à CRESPIN remonte, là aussi, à ma première candidature aux cantonales de 1973.

    C’est aussi lors de l’adoption des contrats de plan Etat-Région de 1993 et 1999, que j’ai fait adopté la réalisation de l’échangeur complet A2/A23 à La SENTINELLE.

    Le Président Valenciennois du Pôle ferroviaire I-TRANS, ancien Président du CESR, sait, comme tous les responsables concernés, que j’ai pris toute mes responsabilités concernant cette activité industrielle majeure de notre arrondissement, en intervenant régulièrement pour soutenir le Pôle, y compris la boucle ferroviaire abandonnée dans sa forme initiale.

    Quant à la remise en eau de CONDE-POMMEROEUL, un cœur de pleureuses voudrait s’accaparer du dossier, le dossier de traitement des boues toxiques.

    Jusqu’à présent, aucun responsable politique de l’arrondissement, ne propose la « SOLUTION », même si je suis convaincu que certains la connaissent.

    Lors d’un des multiples jurys auxquels j’ai participé en 18 ans de mandat régional, il y a une dizaine d’années, concernant le port fluvial de tourisme de Valenciennes, j’ai eu connaissance de la position technique des « Voies navigables de France ».

    Personne, actuellement, n’ose dire la vérité sur la procédure et les coûts de traitement des boues toxiques.

    Le responsable de VNF m’avait convaincu que la seule solution envisageable technique et financière était le creusement d’un nouveau canal latéral, avec comblement de l’ancien pour la mise en place de la poursuite de la liaison Valenciennes-Belgique, et enfin la réalisation de la zone industrielle « bord à canal » du secteur Escautpont-Fresnes-Condé dans le prolongement du port fluvial de la CCI valenciennoise.

    Personne, à ce jour, n’a eu l’audace de reprendre ou même d’étudier la faisabilité de cette proposition que je fais depuis près de quinze ans.

    Avec le retour dans le valenciennois de l’ancien ministre redevenu député, j’ose espérer que ces dossiers seront de nouveau repris prioritairement et verront une réalisation rapide.

     

    Dominique SLABOLEPSZY

    Conseiller Régional honoraire,

    ancien conseiller municipal de Valenciennes