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  • Communiqué du BP du Parti de la France

    Le Parti de la France appelle à faire battre Macron le 7 mai

    30 Avril 2017, 10:48am

    Publié par Thomas Joly

    Communiqué du Parti de la France

    Le bureau politique du Parti de la France réuni le samedi 29 avril a réaffirmé sa volonté de faire battre Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle.

    L’intérêt national est d’éviter à la France un nouveau quinquennat de la gauche mondialiste, immigrationniste et antinationale.
     
    Par ailleurs, Le Parti de la France participera ce lundi 1er Mai à Paris au défilé en Hommage à Jeanne d’Arc organisé par Jean-Marie LE PEN et les Comités Jeanne.
     
    Dès le lundi 8 mai, Carl Lang et le Parti de la France s’engageront dans la campagne des élections législatives afin de faire enfin entendre la voix de la droite nationale et de la résistance à la colonisation étrangère et à l’islamisation de la France.

  • Après FILLON, N.D.A rejoint les mondialistes

    Nicolas Dupont-Aignan se déballonne

    Rédigé le Mercredi 26 Avril 2017 à 09:14 | 1 commentaire(s)

     

    La peur de déplaire a eu raison de la raison des membres du Bureau Politique de « Couchée la France », et Nicolas Dupont-Aignan a décidé de ne pas appeler à faire barrage au socialiste mondialiste anti-Français Emmanuel Macron.


    C'était bien la peine de ménager le suspens pendant trois jours pour en arriver là...

    En tout cas, cela démontre que ce soi-disant parti patriote n'est qu'une arnaque qui ne roule que pour son chef et se contrefiche de l'avenir de notre pays.

    Carl Lang et le Parti de la France, eux, ont pris leur responsabilités en appelant dès dimanche soir à voter contre Emmanuel Macron, le candidat du système, qui rassemble de Robert Hue jusqu'à Alain Madelin, en passant par Cohn-Bendit et Bernard-Henry Lévy !

    Source : http://pdf14.over-blog.com

  • En avant, pour l'Union des Patriotes !

    Nous n'avions pas de candidat pour le premier tour des présidentielles.

    Chaque adhérent, chaque sympathisant de la Droite Nationale, de la Droite Hors les Murs, chaque française, chaque français avait le devoir de voter pour la candidate ou le candidat de son choix.

    C'est ce qu'ils ont fait, c'est ce que j'ai fait.

    Les résultats donnent un second tour qui met en compétition Madame Marine Le PEN et l'héritier de François HOLLANDE, le banskter MACRON.

    Chacun choisira en son âme et conscience.

    Les directives du PARTI de la FRANCE sont de faire barrage à la gauche, de faire battre MACRON.

    Malgré toutes les critiques réelles que j'ai exprimées depuis près de dix ans, j'appliquerai cette directive, en donnant rendez-vous le 11 juin prochain pour les législatives, législatives où l'UNION des PATRIOTES, Les Comités JEANNE de Jean-Marie LE PEN, le SIEL, CIVITAS et le PARTI de la FRANCE présentent des candidatures communes.

    Je suis à la disposition de tous, pour mener à bien techniquement ce grand dessein.

    Dominique SLABOLEPSZY

    Délégué national aux élections pour le PDF

  • Deuxième tour

    Le Parti de la France appelle à faire battre la gauche mondialiste et affairiste incarnée par Emmanuel Macron

    Rédigé le Lundi 24 Avril 2017 à 08:17 | 0 commentaire(s)

     

    Sur Twitter, Carl Lang, Président du Parti de la France, annonce que le Parti de la France appelle à faire battre le candidat de Hollande et des Rothschild au 2nd tour des élections présidentielles : « Le Parti de la France appelle à faire battre Macron, ancien ministre de Hollande et candidat de la gauche affairiste et antinationale. »


     
     
  • Dimanche 23 avril 2017, 20 heures ! Quel deuxième tour ?

    MACRON OU LA FIN PROGRAMMÉE...

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    Roland Hélie

    Directeur de Synthèse nationale

    Editorial du n°45 (Printemps 2017)

    Publié le 25 mars 2017

    Il ne reste plus que quelques semaines avant cette élection présidentielle dont la pré-campagne, et la campagne, nous réservent bien des surprises. Certes, depuis le début de la Ve République, nous savons que les jeux ne sont jamais faits d’avance. Ce qui semble évident six mois avant le scrutin s’avère toujours faux le moment venu. Preuve de la versatilité de notre peuple s’offusqueront les uns ou de l’aveuglement des médias s’exclameront les autres… qu’importe. Il n’y qu’une chose qui est constante, c’est que, de Présidentielle en Présidentielle, le gagnant a toujours été pire que le sortant.

    Cette année, nous sommes devant un cas de figure assez curieux. Soucieux que sont les partis institutionnalisés de vouloir accentuer leur image démocratique et voulant sans doute singer l’Amérique, ceux-ci nous ont imposé, à gauche comme à droite, le spectacle pathétique des « primaires ». Car il n’y a rien de tel qu’une primaire pour introduire les divisions dans un parti politique. Regardez-les, ils se sont tous entretués pendant six mois et, maintenant, les disqualifiés passent leur temps à en savonner la planche de ceux qui ont gagné.

    Des primaires qui tournent au vinaigre

    En plus, c’est hasardeux car dans les deux cas, chez les Républicains comme chez les socialistes, les vainqueurs ne sont pas ceux que le Système aurait voulu. Ni Juppé, ni Sarkozy, ni Valls, ni Montebourg, ces petits valets serviles de l’idéologie dominante n’ont réussit à l’emporter. À chaque fois, c’est un « outsider » qui est arrivé en tête. Benoît Hamon chez les socialistes (mais cela n’a pas beaucoup d’importance vu l’état actuel du PS) et, à « droite », François Fillon, personnage réputé pusillanime qui a été cinq ans Premier ministre de Sarkozy sans que personne ou presque ne s’en souvienne.

    Maudite primaire ! Si les gogos commencent à ne plus faire ce que l’oligarchie leur demande, où va-t-on ?

    Mais, rassurez-vous, le Système avait son joker : Emmanuel Macron évidemment… Un ancien de la Banque Rothschild reconverti dans le « politique buisness attrape tout » qui, avec sa prudence de banquier, avait justement pris soin d’éviter de passer la case risquée des primaires. Il se retrouve donc promu comme étant le candidat chéri des mondialistes de tous bord. Car avec lui, les mondialistes pourront dormir tranquilles. Il est bien dressé, il saura accélérer le processus de désintégration nationale et de reniement identitaire engagé. Il saura défendre les intérêts des multinationales apatrides et ceux de la haute-finance spéculative aux dépens des peuples et des nations.

    Haro sur le Sarthois

    Pour les fins stratèges de l’intelligentsia en place (ceux qui jouaient Clinton gagnante, le refus du Brexit et la chute de Bachar…), le calcul est simple : celui qui se retrouvera en deuxième position au premier tour derrière Marine Le Pen (à condition bien sûr que celle-ci soit en tête) à toutes les chances de l’emporter au second. Comme Fillon, par son côté notable provincial et certaines de ses prises de positions iconoclastes, ne répond pas aux critères de la bien-pensance, tout doit donc être mis en œuvre pour qu’il soit recalé en troisième position. Macron contre Marine Le Pen, c’est forcément Macron qui l’emportera croient-ils. Un duel Fillon-Le Pen, dans lequel Macron serait hors jeu, vous n’y pensez pas… Voilà pourquoi, depuis le début janvier, une campagne de presse reposant sur des abus plus ou moins avérés est lancée afin de déstabiliser Fillon. Je ne prétends pas que le Sarthois soit un modèle de vertu, mais force est de constater que ce qui lui est reproché est somme toute assez banal pour un politicien qui a vécu toute sa vie aux crochets de la République.

    Mais n’allez surtout pas imaginer que je cherche à le défendre. Même si je lui reconnais un certain panache dans le fait qu’il se soit maintenu en vers et contre tous, à commencer ceux de son propre camp, comme candidat des Républicains, la compassion s’arrêtera là. La manière avec laquelle il a snobé récemment certaines personnalités non conformistes de droite (comme Charles Million et Charles Beigbeder par exemple) qui souhaitaient le soutenir est significative de l’état d’esprit du personnage. En bon gaulliste qu’il est, Fillon a peur d’être classé trop à droite. Il espère sans doute se faire une place au soleil au centre ou ailleurs, mais pas de chance Macron l’occupe déjà.

    Et la droite nationale dans tout cela ?

    Paradoxalement, c’est au moment où une partie de plus en plus importante de nos compatriotes commence à ouvrir les yeux et à se rendre compte que tout ce que les nationalistes annonçaient depuis des décennies est en train de s’avérer vrai que la candidate qui est sensée représenter notre famille politique adopte un positionnement de plus en plus « clean ». Ce qui est plutôt regrettable.

    L’obsession de « la dédiabolisation » a conduit le Font national depuis quelques années à aller à l’encontre des aspirations de son électorat. Heureusement pour lui, ceux qui placent leur dernier espoir en Marine Le Pen ne se sont pas encore vraiment rendus compte de la dérive de son mouvement. C’est d ‘ailleurs peut être mieux ainsi.

    Notre peuple, aseptisé par des décennies de culpabilisation et de repentance visant à le rendre honteux de son identité, conditionné par des médias aux ordres champions de la désinformation et accablé par les contraintes d’une existence de plus en plus précaire commence à s’interroger sur l’avenir que lui propose le Système. Il voit dans le FN l’alternative à celui-ci car il ne sait pas que la direction actuelle du FN ne pense qu’à être reconnue par ce Système. On peut toujours rêver…

    Quoiqu’il en soit, nous estimons que le vote Marine (additionné à celui en faveur des autres candidats en marges comme Jean Lassalle ou Nicolas Dupont-Aignan) devra être considéré comme un « vote baromètre » qui prouvera le refus grandissant de cette classe politique usée et ternie. Il montrera que les Français sont à la recherche d’une autre voie que celles, éculées, que veut leur imposer le Système.

    Vous l’avez compris, Synthèse nationale, en tant que revue, ne donnera pas de consigne à ses lecteurs et amis. Nous savons que la candidate « officielle » de la droite nationale est loin de faire l’unanimité dans notre camp. Cependant, nous sommes aussi conscients de l’enjeu de cette présidentielle. L’élection programmée de Macron serait la pire des choses qui puisse arriver à la France car elle scellerait son asservissement total et définitif au parti de la finance, ce qui, en termes clairs, signifierait la fin de son existence. Et cela nous ne pouvons l’accepter. Eliminer Macron dès le premier tour est donc une priorité absolue, un acte de résistance patriotique et identitaire. Chacun saura, en son âme et conscience, ce qu’il lui reste à faire…

    Au-delà de la Présidentielle…

    Quel que soit le gagnant du second tour, même et surtout si c’est Macron, nous devrons continuer notre combat. Plus que jamais la France et les Français auront besoin d’une forces nationaliste digne de ce nom. En ce qui nous concerne, à Synthèse nationale, nous continuerons à œuvrer pour l’émergence d’un véritable pôle de rassemblement, fidèle aux fondamentaux qui font la spécificité de notre famille d’idées, résolument tourné vers l’avenir.

    Pour l’heure, nous vous donnons à tous rendez-vous comme chaque année à Rungis (94) le dimanche 1er octobre prochain pour notre XIe Journée nationale et identitaire.

    Comme l'a bien exprimé Roger HELIE, ce 23 avril 2017, après 20 heures, chacun devra faire son examen de conscience et prendre ses responsabilités.

    Le Bureau Politique du PARTI de la FRANCE prendra le samedi 29 avril 2017 sa décision pour le deuxième tour.

    Quoi qu'il arrive, je prendrai le parti de la FRANCE.

    Quoi qu'il arrive, je serai engagé jusqu'aux législatives des 11 et 18 juin prochain.

    Dominique SLABOLEPSZY

    Conseiller régional honoraire NPDC

    Membre du BP du PARTI de la FRANCE, secrétaire du  FN 59-HAINAUT de 1987 à 2007

  • Les dés sont jetés ! Ils roulent !

    Présidentielle : l’oligarchie médiatique va-t-elle subir un nouvel échec ?

     
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    « Ils avaient annoncé le maintien du Royaume-Uni dans l’Union Européenne et la victoire d’Hillary Clinton à l’élection présidentielle américaine », écrivait une plume de France TV info au lendemain de l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche. « Une fois de plus, les instituts de sondages se sont trompés », continuait-on dans les colonnes du site d’information. Après la victoire du Leave et la cuisante défaite de Clinton, l’omission maladroite du journaliste résonne comme un aveu d’échec. S’il est vrai que « les sondages ne peuvent plus prédire le fonctionnement de la démocratie moderne », comme le soulignait le journal britannique The Independant au sortir de l’élection américaine, force est de constater que les médias de l’oligarchie se sont particulièrement mépris sur les résultats des dernières campagnes politiques.

    Le soir du 8 novembre, les grands médias se réjouissaient déjà du passage de la candidate démocrate. D’un ton badin, les plumes de Libération rapportaient avec délectation les propos ironiques du New York Times : «Les chances qu’Hillary Clinton perde l’élection sont équivalentes à la probabilité qu’un joueur de la NFL [le championnat national de football américain, ndlr] manque une transformation à 37 yards [33 mètres] soit environ 15% ». Le lendemain, la une désolée du quotidien, sous-titrée « Trumpapocalypse », était nettement moins triomphante.

    A l’aube de l’élection présidentielle française, c’est un écueil similaire qui semble se profiler à l’horizon. Agglutinés aux sondages, les hâbleurs médiatiques s’enchainent, décryptent, présument, de l’issue d’une élection dont ils n’ont guère réussi à deviner les candidats. De « Benoît Hamon, vainqueur inattendu de la primaire à gauche » (Le Monde) à la très « grosse surprise de la victoire de Fillon » (Sud Ouest), les journalistes ont encore surestimé leur capacité d’influence. A la veille des primaires de la droite, les grandes unes de la presse se prononçaient largement en faveur d’un Alain Juppé devenu pour certains d’entre eux le « papy cool » plébiscité, pour d’autres le garant d’une « Juppémania » sortie de l’invention des exégètes redoutant le retour de Nicolas Sarkozy chez Les Républicains.

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    Malgré ces défaites répétées, les médias de l’oligarchie ne renoncent pas à leur pouvoir d’influence, qu’ils croient encore doué de redoutables facultés. Matraquage médiatique massif, à l’égard des « affaires » de François Fillon, dont on néglige de souligner qu’elles sont le lot commun des officines partisanes. Un battage tonitruant, à l’intention de tout ce qui pourra nuire aux prétendants supposés incapables de faire triompher les mesures plébiscitées par la bien-pensance… Ou aptes à pérenniser la mangeoire nécessaire à la survie du racolage médiatique. Beaucoup de bruit pour rien, en somme, alors que de l’immigration au Bien commun disparaissent du débat les éléments qui devraient jalonner les discours du prochain président de la République…

    Les dernières nouvelles de la campagne présidentielle s’annoncent de mauvais aloi pour la grande presse. Versatiles, les scribouillards du « soft power » ont changé de chouchou à la dernière minute. Des unes amourachées d’un Emmanuel Macron annoncé comme le messager du changement, le penchant médiatique se tourne désormais vers le candidat des Communistes. Là, on salue ses réunions rameutant les foules, ici, les hologrammes « audacieux » et l’esbroufe bruyante. A l’heure où grondent les échos sourds d’une colère française légitime, il se pourrait bien que leurs présages ambitieux se révèlent un nouvel échec de la pensée médiatique « bon-ton ». Un discours dont les Français, de plus en plus soupçonneux à l’égard de cette presse aux ordres, ne supportent plus le diktat. Bon vent !

  • Comme aurait dit "Marchais", plus c'est gros, mieux ça passe !

    Comme chacun a pu le lire, le directeur de campagne de Marine le PEN se voit reprocher d'avoir été salarié au Conseil Régional NPDC de janvier à mars 2010. C'est lui qui donne ces dates.

    En dehors des montants que nous ne jugerons pas, il est un fait incontournable :

    Il n'a pas pu être salarié du groupe FN au Conseil Régional du Nord Pas de Calais aux date indiquées.

    Il n'y avait pas de groupe FN à cette époque.

    Un groupe existait, le groupe REUNIR, présidé par Carl LANG qui n'était plus au FN depuis de nombreux mois.

    J'étais le trésorier du groupe depuis le 5 décembre 2009.

    En toute logique, c'est Carl LANG, président du groupe qui aurait pu lui octroyer un contrat, avec l'assentiment du Président PS PERCHERON.

    Aucun d'eux n'a établi, ni fait enregistrer un quelconque contrat.

    Au pays des mensonges, David RACHLINE est le roi, Madame MARINE est l'impératrice.

    La justice est saisie, il ne lui reste qu'à demander les levées d'immunité parlementaire des deux affabulateurs.

    Dominique SLABOLEPSZY

    Conseiller régional NPDC de 1992 à 2010

  • Les candidats de l'Union des Patriotes

    Didier Monnin, votre candidat sur la 4ème du Var

    Rédigé le Mardi 18 Avril 2017 à 07:37 | 0 commentaire(s)

     

    Chantal Gaschet est sa suppléante. mail: c.gaschet06@gmail.com

    Soutenu par le Comité Jeanne, le Parti de la France, Fédération Nationale des Harkis, et Rapatriés d’Algérie.

    – Secrétaire Départemental du Comité Jeanne 83.
    – Délégué Départemental du Parti de la France 83 .


  • Le FN lave plus blanc que blanc !

    Le programme du FN : rendre les pauvres plus pauvres

     
    Marine Le Pen en meeting en Eure-et-Loir le 3 avril.© JEAN-FRANCOIS MONIER Marine Le Pen en meeting en Eure-et-Loir le 3 avril.

     

    Le parti d’extrême droite, autoproclamé proche du peuple, ne cherche en aucun cas à réduire les inégalités. Son projet, en matière d'éducation, de fiscalité, de politique familiale, etc. aura pour conséquence de favoriser les classes aisées.

    Alors que, depuis sa fondation, la stigmatisation de l’étranger constitue le principal ressort du Front national, le parti d’extrême droite cherche désormais à se présenter comme «la voix du peuple» et le défenseur des plus faibles en investissant les questions économiques et sociales. L’incapacité des gouvernements successifs à apporter des réponses convaincantes à la montée des inégalités, à l’absence de mobilité sociale et aux effets de la mondialisation sur l’emploi et les qualifications a indéniablement contribué à faire progresser le vote frontiste parmi les classes populaires : ainsi, aux élections européennes de 2014, il a recueilli, chez les votants, 43% des voix des ouvriers et 38% de celles des employés.

    Pourtant, le programme de Marine Le Pen ne défend pas les plus défavorisés. Un grand nombre de ses propositions économiques et sociales vont même directement à l’encontre de leurs intérêts. La légèreté de ses propositions, voire son silence presque total, sur plusieurs sujets incontournables dans la lutte contre les inégalités, notamment l’éducation et la formation, la fiscalité, les questions environnementales, les droits des femmes, l’accès à la santé ou encore les conséquences de la sortie de l’euro, fait douter sérieusement de sa réelle volonté et de sa capacité à agir en faveur des plus démunis.

    Suppression du collège unique

    La sortie de l’euro et de l’Union européenne, pierre angulaire du projet du FN, aurait, on le sait, des effets très défavorables sur le pouvoir d’achat des classes populaires. Tant l’inflation que l’augmentation des taxes et droits de douane pénaliseraient le pouvoir d’achat des revenus modestes, dont une part importante est consacrée à l’achat de produits importés de première nécessité (énergie, produits alimentaires, vêtements). La mise en avant par les médias de la sortie de l’euro occulte, en outre, d’autres points essentiels de son programme qu’il nous semble important de souligner ici.

    Ainsi d’autres propositions du FN ou le quasi-vide programmatique sur des sujets majeurs révèlent que la réduction des inégalités n’est pas réellement sa priorité. L’éducation en est un bon exemple. Sur ce sujet, le programme du Front national est réduit à la portion congrue, et les seules mesures précises envisagées, comme la suppression du collège unique et le rétablissement de l’apprentissage à 14 ans, auront tendance à renforcer la reproduction sociale en faveur des familles dont le capital culturel et financier est plus élevé. Une politique ambitieuse supposerait au contraire un investissement massif dès la petite enfance pour réduire les inégalités sociales.

    Défiscalisation de la donation

    Sa position sur la défiscalisation de la donation en est un autre exemple : le FN propose d’augmenter le montant des donations non imposées de 50 000 à 100 000 euros tous les cinq ans par parent et par enfant, mesure qui ne profite pas aux plus démunis. Le rehaussement du plafond du quotient familial inscrit dans le programme va dans le même sens, puisque cette mesure accorde une réduction fiscale d’autant plus grande que les familles sont nombreuses et disposent d’un revenu élevé.

    S’agissant de la santé, de la famille et des droits des femmes, les propositions du FN ne sont pas plus favorables aux plus modestes. Le FN prétend lutter contre les déserts médicaux, mais la hausse du numerus clausus envisagée ne règle en rien ce problème, car même en plus grand nombre, les médecins pourront toujours s’installer dans la région de leur choix (et donc dans les régions les plus attractives). Si le FN a mis en sourdine pendant la campagne ses positions habituelles sur la famille et les droits des femmes, il demeure un parti extrêmement conservateur et les mesures qu’il défend (salaire maternel, aucun développement des politiques de garde, suppression du partage du congé parental entre les deux parents) impliquent un retour des femmes à la maison et seraient particulièrement préjudiciables aux femmes des milieux modestes. Quant à l’IVG, même si Marine Le Pen défend maintenant son maintien, les divergences au sein du parti laissent supposer que la question de son déremboursement, qui induirait une terrible inégalité d’accès selon le milieu social, peut resurgir. Quelle serait donc la politique effective du FN si celui-ci accédait à la présidence de la République ?

    Recettes miraculeuses

    Autant de sujets disparates, donc, qui illustrent à quel point le FN recourt à des arguments populistes en proposant des mesures qui contribueront à renforcer la reproduction sociale. En outre, un point d’inquiétude supplémentaire vient du prétendu chiffrage du programme du FN. Si le parti frontiste vantait sans vraiment l’assumer en 2012 les mérites des budgets équilibrés (via la très critiquable règle d’or), le programme de 2017 n’a aucun bouclage budgétaire clair. Il ne fait qu’invoquer des recettes miraculeuses comme par exemple celle liée au coût supposé de l’immigration pour les finances publiques, qu’il estime à des dizaines de milliards d’euros, montant totalement décorrélé de tous les chiffrages sérieux existants. D’autres recettes, tout aussi fantasques, seraient tirées de la mise en place de droits de douanes, de la sortie de l’euro et de l’Europe, de l’exclusion de l’accès à la santé, à l’éducation et aux minima sociaux des étrangers résidents en France, et à une lutte contre une fraude «sociale» d’une ampleur très largement fantasmée.

    Comment peut-on encore croire, à la lecture de ce qui précède, que le parti de Marine Le Pen serait comme elle le prétend au service des plus démunis ?

    Ecolinks a publié Petit manuel économique anti-FN, éditions Le Cavalier Bleu (2017).

  • Marion, c'est dégueulasse ce que dit Marine

    En public, elle a gardé le sourire, mais en privé, Marion Maréchal-Le Pen n'a pas apprécié les propos de sa tante à son égard. Dans une interview vidéo à Femme actuelle, dont des extraits ont été publiés la semaine dernière, Marine Le Pen ne se montrait pas tendre à l'égard de sa cadette. Elle expliquait ne pas vouloir la nommer au gouvernement si elle remportait la présidentielle.

    © Fournis par BFMNews

    "La place de ma nièce? Elle est députée. Voilà. Je ne lui dois rien, ni à personne d’ailleurs. Je n’ai pas d’ascenseur à renvoyer", expliquait la présidente du Front national.

    "Elle exagère"

    Mais elle disait aussi la trouver trop "inexpérimentée" pour un poste de ministre, ajoutant qu'elle était "un peu raide".

    "Je ne suis pas traumatisée de ne pas avoir un poste que je n'ai pas réclamé. J'avais dit à plusieurs reprises que je ne cherchais pas un poste de ministre", a répondu officiellement Marion Maréchal-Le Pen mardi. "J'ai très mauvais caractère, c'est de notoriété publique", avait-elle ajouté avec humour. 

    Malgré tout, le terme "inexpérimentée" n'a visiblement pas plu à Marion Maréchal-Le Pen, élue députée en juin 2012 et conseillère régionale de PACA depuis décembre 2015.

    "Ministre, je m'en fous, mais inexpérimentée, elle exagère. C'est dégueulasse, je fais le job", s'est emportée la députée du Vaucluse en coulisses, comme le rapportait dimanche le JDD. 

    Arrivée 1ère au Congrès du parti en 2014

    Le lendemain de la parution des propos de Marine Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen avait annulé ses rendez-vous avec les médias "pour ne pas avoir à commenter", précise un proche au journal. Pour apaiser le climat en interne, David Rachline, le directeur de campagne de la présidente du Front national, a envoyé un mail mardi dernier aux membres du conseil stratégique du parti.

    "Le montage réalisé par Femme actuelle sur la composition de son gouvernement dénature complètement les propos tenus par notre candidate (...) Il n'y avait évidemment aucune agressivité à l'égard de quiconque dans les réponses de Marine", assurait David Rachline. 

    Marion Maréchal-Le Pen est très appréciée par une grande partie des militants frontistes. Un succès qui s'était concrétisé notamment en 2014 par son arrivée en tête du Congrès du parti, lors des élections du Comité central. Florian Philippot, bras-droit de Marine Le Pen parfois surnommé le numéro 1 bis, était quant à lui arrivé quatrième.