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CONNEXION 14 mai 2018

 

 

   
 

 
ICIOININIEIXIIIOINI
LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF
directeur de publication : Jean-François Touzé
 

14 mai 2018

 
   
 
   
Mort de la jeune Naomi :
… à qui la faute ? 
 
Depuis une semaine, les médias ont fait de l’opératrice du Samu supposée avoir mal aiguillé la patiente, la responsable commode de la mort de celle que l'on désigne désormais comme « La jeune Naomi »
La Justice dira les faits, sans pour autant, en expliquer les causes.
La cause réelle de cette mort, c'est le sous-effectif chronique des personnels du Samu et la pression difficilement supportable exercée en particulier sur les opérateurs téléphoniques.
C'est aussi l’état épouvantable de notre filière de santé et les conditions dégradées dans lesquelles s'exerce la pratique médicale en milieu hospitalier.
C'est le recours aux urgences systématiques de certains irresponsables qui, pour éviter de payer une consultation, usent du service gratuit hospitalier pour faire soigner maux de gorges ou migraines, encombrant les couloirs et détournant les soignants de leurs tâches essentielles.
C’est, enfin, l'immigration qui détériore chaque année d’avantage un système de santé autrefois exemplaire et qui fut une fierté française.
Le Parti de la France considère que la restauration d’un système de santé publique performant doit être une priorité nationale. Cela passe par une revalorisation des salaires des personnels soignants, une amélioration de leurs conditions de travail, un recrutement de qualité et une sévérité exemplaire à l'encontre des fauteurs de troubles, des consultants abusifs et des profiteurs.
Cette politique de redressement de notre système de santé aura un coût. Il sera compensé par la chasse aux fraudeurs de la sécurité sociale et par la mise en œuvre de notre plan « immigration zéro ». 
   
 
   

@carllang2022 - 13 mai

Valérie Redl, conseillère régionale de Bourgogne-Franche Comté quitte le parti de Marine Le Pen et rejoint le Parti de la France. C'est le chemin à suivre pour les élus et militants de la vraie droite nationale...
 
 
 
 
Attaques islamistes à Paris :
les coupables et les responsables
 
Comme celles qui l'ont précédée et celles qui, malheureusement, suivront, la tuerie de la rue Monsigny a un auteur – l‘homme au couteau – un coupable – l’islamisme – et un immense collège de responsables.
  • Responsable, la faiblesse des moyens mis à la disposition des services spécialisés dans le renseignement et la surveillance des milieux islamistes.
  • Responsable, le laxisme des magistrats.
  • Responsable, la République qui a abandonné des pans entiers du sol national à la racaille d'abord, aux imams ensuite.
  • Responsable, ceux qui laissent se développer le salafisme sur notre sol français (multiplication par cinq du nombre des adeptes en quatre ans, près de trois cents mosquées recensées) et s'installer dans certaines cités et même certaines villes comme La Verrière dans les Yvelines ou, dans une moindre mesure Trappes ou Roubaix, de véritables polices des mœurs chargés d’imposer la charia par l'intimidation et la force.
  • Responsable, Georges Pompidou qui, pour faciliter le développement industriel de la France, initiait dans les années 1960 un plan de recours systématique à la main-d’œuvre étrangère venue d'au-delà de la Méditerranée, afin, comme il le reconnaîtra peu avant sa mort, de peser à la baisse sur les salaires des travailleurs français.
  • Responsables, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, promoteurs en 1976 du regroupement familial qui transformait la nature même de l'immigration devenant de fait une immigration d'installation et donc de peuplement.
  • Responsables, ceux qui ont anémié les défenses immunitaires de la France par la pratique systématique de la repentance et la liberté donnée aux associations anti-françaises de saper les fondements de notre cohésion nationale.
  • Responsables, les parlementaires qui ont voté les lois relatives au code de la nationalité et les pouvoirs politiques qui délivrent la nationalité française à n'importe qui.
  • Responsables, tous les gouvernements qui se sont succédé à la tête du Pays depuis cinquante ans, de droite comme de gauche, tous gouvernements de la faiblesse et de l’immigrationnisme.
Avec le Parti de la France, l’état national mènera une lutte sans merci contre l’offensive islamiste dont le but est la destruction de notre civilisation et l'instauration de la charia, jusqu’à l’éradication totale de la menace.
Avec le Parti de la France, tous les services spécialisés de l’État seront mobilisés, sur le sol national comme à l’extérieur de nos frontières.
Avec le Parti de la France, les suspects seront mis hors d’État de nuire par détention administrative de précaution, les expulsions seront systématiques, la peine de mort sera rétablie pour les auteurs d'attentats, les adeptes de la charia seront traqués, tandis que l'immigration qui, selon la théorie de Mao Tsé Toung permet aux islamistes d'être en France comme des poissons dans l'eau, sera stoppée et que s'engagera une politique vigoureuse de rémigration.
Avec le Parti de la France, le code de la nationalité sera enfin réformé. 
 

 

@carllang2022

Félicitations à nos forces de police qui ont abattu à Paris le tueur islamiste. La liste des victimes françaises de la politique d'immigration et de naturalisation ne cesse de s'allonger. C'est toujours le peuple qui paye le prix du sang de la trahison de ses dirigeants.
 
 
 
Nucléaire iranien
Retrait des États Unis de l’accord de Vienne
 
« Provocation », « risque de guerre », « escalade »… C'est une avalanche de prises de positions hasardeuses, de slogans abrupts, d’analyses incertaines et d’explications contradictoires qui déferle par médias interposés, à grand renfort d'experts et de spécialistes autoproclamés, depuis l'annonce par Donald Trump du retrait américain de l'accord dit de Vienne sur le nucléaire iranien.
Face à ce déchaînement et au pathos qui l'accompagne, tentons de nous extraire de la confusion, de sortir de l'opacité, de voir clair sans confondre les causes et les effets, et de dire les choses telles qu'elles sont et non comme le voudrait une approche trop rapide ou dictée par l’idéologie.
Cet accord signé en 2015 par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, par l'Allemagne, par l’Union européenne et par l'Iran est avant tout un accord Obama/Rohani, la Russie laissant faire, la Chine ayant d'autres préoccupations plus urgentes, la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne s’alignant passivement sur les positions US et L’UE n’existant pas.
Très peu contraignant quant au contrôle des centrifugeuses iraniennes mais suffisamment lourd pour servir d'alibi devant les opinions publiques, cet accord oiseux n'avait que deux objectifs :
  1. Retarder une possible intervention israélienne sur les sites d'enrichissement iraniens.
  2. Permettre aux sociétés américaines de rétablir leurs relations commerciales, en particulier pétrolières, avec l'Iran sans pour autant risquer d’être entraîné vers une rupture avec l'Arabie Saoudite.
Il suffit pour se convaincre de la réalité de ce deuxième point de constater combien s'est exercée la vigilance américaine pour conserver un quasi-monopole commercial en Iran, ne laissant à l'Europe que les miettes de contrats limités (présence de Total et d'Airbus mais au développement limité et sans grands effets).
La décision de Donald Trump d’extraire les États-Unis de ce piteux accord correspond, il faut le lui reconnaître, à une promesse de campagne et à une position constante de l’actuel Président US qui, une fois de plus, fait ce qu'il avait annoncé.
Elle répond, selon lui et aux regards des intérêts américains, à quatre impératifs :
  • En finir avec un accord bancal, véritable objet diplomatique non identifié, qui ne pouvait satisfaire ni ceux qui redoutent que l'Iran se dote à court terme de l'arme atomique, ni ceux qui doutent de la réalité de ce risque.
  • Éviter les frappes israéliennes qui se préparaient. Contrairement à ce qui a pu être dit, ce n'est pas le retrait des État Unis de l'accord de Vienne qui peut enclencher un processus de guerre. C’est précisément l'inverse : Israël, convaincu, à tort ou à raison que l’accord Obama/Rohani permettait, en secret, la continuation du processus nucléaire iranien, inquiet de l'implantation durable de la République islamique en Syrie et au Golan, obsédé par les succès électoraux du Hezbollah au Liban, s’apprêtait à frapper si l'accord était pérennisé.
  • Affaiblir l'Iran dans sa course au leadership régional face à l'Arabie Saoudite et rassurer cette dernière.
  • Sortir du court terme commercial et économique imaginé par Obama pour, en instituant un nouveau rapport de force, fragiliser les bases du régime iranien et substituer à terme un nouvel accord plus durable et plus favorable encore aux États-Unis. Trump entend bien, dans cette région du globe comme en Asie, être le Président de la géopolitique commerciale.
On notera la modération des réactions iraniennes, malgré quelques tirs de roquettes sur les lignes israéliennes destinées à rassurer les conservateurs, et, en retour quelques missiles israéliens sur les bases iraniennes pour satisfaire l'ego hébreux.
Modération également de la Russie qui s'est contentée de faire part de sa « préoccupation ».
Et l'Europe ? L'Europe, nous l’avons dit, est inexistante là où la décision de Trump lui donnait une occasion inespérée de s'affirmer. Au-delà des incantations de Macron et de la détermination de façade de la commissaire européenne chargée des relations extérieures affirmant que l'accord de Vienne n’était pas caduc, chacun sait bien que pour Bruxelles c'est aujourd'hui « sauve qui peut », en espérant, sans trop y croire, éviter aux entreprises du vieux continent de subir les représailles américaines en cas de contrats avec l'Iran.
Quant à Emmanuel Macron, c'est un véritable camouflet qu'il vient de subir. Lui qui affichait il y a deux semaines sa proximité avec Donald Trump et affirmait sa certitude de pouvoir créer les conditions d'un nouvel accord aura été le dupe de la farce washingtonienne.
Pour le Parti de la France, aucune solution durable aux conflits multiples qui embrasent le Moyen Orient ne pourra être trouvée tant que l'Europe demeurera un nain politique et militaire et qu'un partenariat stratégique avec la Russie n'aura pas été établi. La construction de L’Europe de la puissance ne se fera que par le relèvement politique, moral, identitaire et économique des Nations qui la composent, et d'abord de la France qui doit en être le moteur.
En attendant, les États Unis continueront, au rythme de leurs changements de Président et de leurs lubies, de dire la loi internationale qui n’est rien d'autre que celle que leur dictent leurs intérêts. 
 
   
Europe de Macron…
ou Europe de Charlemagne ?
 
En recevant à Aix la Chapelle le prix Charlemagne destiné à récompenser une personnalité « œuvrant pour l'unification européenne », Emmanuel Macron, prononçant ainsi rien de moins que son cinquième discours européen en un an, a exhorté la Chancelière Merkel à accepter ses propositions de réformes de l’union européenne, et a appelé les Européens à être « les gardiens du multilatéralisme ».
Deux vœux pieux qui n'ont aucune chance d’être exaucés.
Affaiblie face au Bundestag et contestée par l’opinion publique allemande de plus en plus sensible aux discours identitaires, eurosceptiques et anti-immigration, Angela Merkel n'a, en effet, aucunement l’intention de s’aventurer sur la voie que lui propose Emmanuel Macron.
Quant au concept d'Europe garante du multilatéralisme, il prête à sourire tant l'immobilisme, l’impotence et la tétanie de l’Union face aux États Unis relèvent d’une réalité structurelle et indissociable de son existence depuis la signature du traité du charbon et de l'acier en 1951.
Ce que veut Emmanuel Macron, ce n'est pas bâtir une autre Europe, c’est sauver cette Union européenne défaillante en opérant un tour de bonneteau institutionnel qui en permettra la continuation, à la manière dont le plan du chef du KGB, Andropov, en partie repris par Gorbatchev dans les années 1980, entendait sauver le régime soviétique et sa nomenklatura sous couvert de réformes profondes.
On ne bâtit pas sur du sable mouvant. L’union européenne n’est réformable qu’à la condition de rebâtir entièrement le socle de sa construction.
Cela ne pourra se faire ni par incantation ni par verbalisme, pratiques dont use sans parcimonie l'actuel Président de la République française
Seules les droites nationales européennes, par la cohérence de leur vision et la convergence de leurs positions, seront en mesure, le moment venu de construire le bloc civilisationnel européen.
Un projet qui passe dès 2019 par un succès de notre camp aux élections européennes pour lesquelles le Parti de la France entend bien se mobiliser. 
   
 
Blocage des Universités :
annulation des examens universitaires
 
Sous la pression de quelques dizaines de gauchistes renforcés d’une escouade de syndicalistes cheminots et postiers, et encadrés par les professionnels du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) venus bloquer le centre d'Arceuil ou devaient se dérouler les partielles de Sciences Po et de la fac de Nanterre, le Président de cette dernière – avec l’accord du gouvernement – a décidé vendredi 11 mai d’annuler cette session d'examens.
Cette reculade qui ne peut qu'en entraîner d’autres, pose une nouvelle fois la question de l’autorité de l’État, mais aussi celle de sa volonté de faire respecter la loi et de défendre l’ordre public.
Était-il si compliqué pour les services de sécurité d’anticiper les événements, alors que l’appel à la mobilisation gauchiste circulait en boucle sur les réseaux sociaux, et d’affecter à la surveillance de la maison des examens d’Arcueil les effectifs de police nécessaire pour assurer l’accès aux salles et le bon déroulement des partielles ?
Mais la question majeure reste celle de la doctrine d'engagement des forces de l'ordre, comme on a pu le voir, ces dernières semaines à Toulouse, à Notre Dame des Landes ou lors de la manifestation du 1er mai à Paris : une doctrine que l'on peut résumer par la formule suivante : « Intervenir modérément, refuser le contact direct, ne jamais user de la force même légitime, ne pas risquer de faire des blessés ».
Cette doctrine édictée au lendemain de la mort de Malik Oussekine en 1986 lors des manifestations étudiantes contre la loi Devaquet, reprise par tous les gouvernements depuis trente ans et encore consolidée depuis la mort de Rémi Fraysse lors d’une manifestation contre le barrage de Sivens en 2014, conduit à tous les abandons d'autorité, à tous les renoncements à la répression, et à tous les compromis.
Un renoncement à l'autorité à l'exercice de la force qui se manifeste sous le regard attentif des organisations islamiques qui étudient avec intérêt le comportement des forces de l’ordre contraintes, par le pouvoir politique, à un quasi-immobilisme face aux émeutes. Des organisations islamistes qui sauront en tirer toutes les conséquences lorsque leur temps sera venu.
Pour le Parti de la France, tous les moyens dont disposent les forces de police et de gendarmerie peuvent et doivent être mis en œuvre en cas d’émeutes. Leur utilisation doit certes être réfléchie et graduée, mais aucun moyen ne doit être exclu y compris les plus répressifs. Contre les professionnels de l’émeute, contre les gauchistes révolutionnaires dont l'objectif est la destruction de notre société, le Parti de la France appliquera demain une tout autre doctrine que celle aujourd'hui en vigueur : celle de la tolérance zéro. 
 
       
 

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