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CONNEXION 17 09 2018

 

   
 

 
ICIOININIEIXIIIOINI
LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF
directeur de publication : Jean-François Touzé
 

17 septembre 2018

 
   
 
 
 

Plan « Pauvreté" :

 
et une arnaque de plus !
 
Plan pauvreté : Et une arnaque de plus…
Emmanuel Macron, l’ex-banquier d'affaires, l'homme des désormais célèbres « les aides sociales ça coûte un fric fou », « ceux qui ne sont rien » ou « ces fainéants », se penchant sur le sort des plus démunis, voilà qui est aussi crédible que d'imaginer Olivier Besancenot appelant à la solidarité avec les patrons du CAC 40…
C'est pourtant ce que vient de faire le Président de la République en déclinant les principaux points de son « plan pauvreté » censé lutter, par un investissement de 8 milliards sur quatre ans financé sur monnaie de singe, contre les iniquités sociales.
Une arnaque de plus du macronisme qui tente, en bon Gribouille, par des mots vides et des incantations stériles d’opérer un virage vers sa gauche pour compenser les pertes que son incohérence et son incompétence ont suscité sur sa droite.
  • Arnaque du renforcement des contrats d'insertion qui ne sont que la énième mouture des emplois aidés, coûteux cautères sur jambe de bois destinés non pas à enrayer le chômage mais à en dissimuler l'ampleur.
  • Arnaque de l’obligation de formation qui, en passant de 16 à 18 ans, ne fait que retarder les effets inévitables d’échecs scolaires programmés.
  • Arnaque du revenu universel d’activité qui n'est en fait qu'une refonte plus restrictive des minima sociaux.
  • Arnaque surtout des aides aux enfants pauvres (crèches nouvelles, petits-déjeuners gratuits, cantine à un euro) qui seront réservés aux « quartiers prioritaires », C’est-à-dire aux supposés petits défavorisés issus de l'immigration. Nous sommes, une fois de plus en pleine « discrimination positive », traduction politiquement correcte du racisme anti français.
Rien pour les familles françaises pour qui les difficultés de fin de mois commencent souvent bien avant le 15.
Rien sur le logement authentiquement social c’est-à-dire destiné à loger les Français qui en ont réellement besoin
Rien pour les sans abris français laissés pour compte d’une société basée sur le mercantilisme et ouverte aux mille vents fétides du mondialisme.
Rien pour les foyers ruraux promis au démantèlement.
Rien pour les vieillards miséreux trop dignes pour se plaindre.
Pour le Parti de la France, une vraie lutte contre la pauvreté destinée à extraire 8 millions et demi de nos compatriotes de l'exil intérieur auquel ils sont condamnés, passe par la relance de l'emploi par une politique de défense des petites et moyennes entreprises françaises et de réindustrialisation européenne, par un renforcement de l'apprentissage et une redéfinition de la formation professionnelle adaptée aux réalités et aux besoins, par une relance du pouvoir d’achat, par le retour des vraies structures de solidarité – la famille, les corps intermédiaires - et surtout par la fin de l’immigration et la réservation des aides sociales aux Français et à eux seuls.
La lutte contre la pauvreté, c’est d'abord la préférence nationale.
 
 
 
   

@carllang2022

Guerre d'Algérie: Macron se garde bien de rappeler les massacres par le FLN algérien de dizaines de milliers de harkis, les attentats contre les civils, les égorgements de masse et le terrorisme sanglant contre les français. Mais dans quel camp est-il ?
 (13/09/2018).
 
   

@carllang2022

Macron réécrit donc l'histoire de la guerre d' Algérie en choisissant le camp du FLN.  Hommage, honneur et reconnaissance aux unités françaises de la 10 ème division parachutiste qui ont mené à Alger en 1957  le légitime et nécessaire combat contre les terroristes.
(013/09/2018).
 
 
 
Sanctions contre la Hongrie : 
le système a peur…
 
En votant le 12 septembre (448 voix pour, 197 contre) pour l'ouverture d’une procédure pouvant, en vertu de l'article 7 du règlement de l'Union, déboucher, si elle allait jusqu’à son terme, sur des sanctions contre la Hongrie, le Parlement européen a voulu faire la démonstration de sa détermination à lutter contre ce qu’Emmanuel Macron qualifiait récemment de lèpre nationaliste et de crispation populiste, et que la députée Vert Judith Sargentini, rapporteur du texte, a décrit comme un « risque systémique contre les valeurs de l'UE ». Autrement dit, la volonté des peuples européens à résister à la submersion migratoire et à demeurer ce qu’ils sont chez eux, droit inaliénable volontiers reconnu, voire prôné, par l’ONU quand il s'applique à telle ou telle peuplade aborigène (« Droits des peuples autochtones »), mais fermement condamné quand il est revendiqué par les nations historiques européennes.
En réalité, les députés « progressistes » de gauche et d’extrême gauche comme ceux du centre et d'une bonne partie de la prétendue droite n'ont fait la démonstration que de leur couardise et de leur fuite en avant sur la route fatale de l’immigrationnisme. Il est aussi permis de voir dans ce vote la marque d'un début de panique, grande peur des bien-pensants de tous bords face à la montée de la vague des résistances nationales.
Cette procédure dont les chances d'aboutir sont heureusement quasiment nulles malgré l'appui insistant de la Commission de Bruxelles, n'a, en effet, pu être adopté que grâce à la complicité de la pseudo-droite européenne regroupée au sein du très mal nommé Parti Populaire Européen (PPE) auquel appartient pourtant le Fidesz hongrois de Victor Orban.
Au cours de son intervention, solennelle et déterminée, devant les eurodéputés, ce dernier n’a pas cherché à convaincre son auditoire, dont il estimait que l'opinion était « déjà faite ». Combattif et véhément, il a dénoncé une « vengeance » de ses opposants et martelé qu'il ne céderait à aucun « chantage ». « Je n'accepterai pas que les forces pro-immigration nous menacent, fassent un chantage et calomnient la Hongrie sur la base de fausses accusations ».
Si ces forces pro immigration qu'évoquait Victor Orban, ont engagé le combat contre l'axe de la résistance qui se dessine en Europe et que la rencontre Orban/Salvini vient d'illustrer de manière emblématique, c'est que l'enjeu des prochaines élections européennes est pour eux vital : il s'agit pour les eurocrates immigrationnistes et mondialistes d'empêcher la diffusion salutaire de la substance réactive chimique naturelle qui pousse les peuples à ne pas mourir, et de dissuader d'autres pays de suivre les traces de la Hongrie, de l'Italie et de l'Autriche.
Il y va, en effet, de la survie du Système. Un Système qu'il nous faut abattre avant qu'il ne soit trop tard.
Le Parti de la France, incarnation politique de la vraie Droite nationale française, héritier de tant de combats menés pour les libertés, l'identité nationale et les valeurs civilisationnelles, s'inscrit dans ce grand renouveau populaire qui, de Rome à Berlin, de Stockholm à Vienne, de Budapest à Amsterdam, s’organise et peut demain embraser l'ensemble du continent dans le grand feu du réveil européen.
Et nous, nous ne céderons rien.
 
 
Responsabilité de la France dans la mort de Maurice Audin : 
scélératesse…
 
Sur la grande toile nauséabonde de la repentance, Macron qui, en février 2017, à Alger, qualifiait la colonisation française de « crime contre l'humanité » vient d’ajouter un crachat supplémentaire à la mémoire nationale en affirmant la responsabilité de l’État dans la mort de Maurice Audin.
Traître communiste et complice des terroristes du FLN, ce mathématicien avait été arrêté et interrogé par les parachutistes de la 10e DP du général Massu dans le cadre de la mission qui leur avait été confiée par le gouvernement socialiste de Guy Mollet, en vertu des pouvoirs spéciaux que lui avait accordés l’assemblée nationale en mars 1956. La bataille d'Alger fut la bataille d'une France qui ne courbait pas encore totalement le dos. En quelques semaines, la 10e DP, par son action exemplaire, mit fin aux attentats arabes qui dévastaient Alger et frappaient la population.
Audin soutenait ces attentats puisqu’il en aidait les auteurs qu'il lui arriva même de cacher. Audin était un traître. Un renégat. Un terroriste par personnes interposées. Son sort fut celui réservé aux traîtres, aux renégats et aux terroristes
En lui rendant un hommage détourné, en demandant « pardon » à sa veuve, Macron vient de donner un écœurant satisfecit à la trahison d'hier et d'ouvrir les portes à celles de demain.
  • Pour les communistes, cette « reconnaissance » est celle de leur action scélérate tout au long des guerres d’Indochine et d’Algérie, eux qui n'eurent pendant soixante ans d'autre patrie que la terre soviétique.
  • Pour les gauchistes d’aujourd’hui, elle est un signe et un encouragement.
  • Pour l’Algérie, elle est un pas de plus vers l’agenouillement total de la France.
  • Pour les familles de Français nés en Algérie, elle est une offense et une souffrance par la réouverture de plaies encore fraîches.
  • Pour les harkis et leurs fils que l’État feignait d’honorer le mois dernier, il s'agit d'un abandon de plus.
  • Pour l’armée Française, il s'agit d'un désaveu cinglant et d'un camouflet, infligés par celui qui s'en prétend le chef.
  • Pour les membres des forces de l'ordre, civiles et militaires, sur les épaules desquels reposent la sécurité de la France et des Français, à l’intérieur comme, en opérations, à l’extérieur de nos frontières, il s'agit d'un coup de couteau dans le dos et d'un acte de démoralisation.
  • Pour les islamistes, elle s’apparente à un coup de pouce donné aux réseaux de soutien au terrorisme d'aujourd'hui comme ceux de Curiel ou Audin hier.
Le Parti de la France rend hommage à tous ceux qui ont construit l’Algérie française et à ceux qui l'ont défendue, souvent jusqu’à la mort, face aux massacreurs du FLN et à leurs complices communistes, puis, quand vint le temps de la trahison et de la félonie, en résistant à un abandon dont ils savaient qu'il serait suivi de bien d’autres.
Macron, dès son élection, avait tenu à placer son mandat sous le signe de De Gaulle. On en mesure les raisons aujourd'hui.
 
Procès Méric : 
 
c'est Thémis qu'on assassine.
 
En droit français – et singulièrement lors d'une comparution devant une cour d'assises – le doute doit bénéficier à l'accusé.
Tout au long du procès Méric, le doute - c'est une litote - a plané sur les débats.
  • Doute quant aux coups portés. Par qui, à quel moment et de quelle manière ?
  • Doute quant aux vrais responsables de la rixe.
  • Doute quant à la notion de légitime défense qui, à l’évidence, aurait pu s'appliquer aux actes des accusés.
  • Doute quant à l'utilisation d'un poing américain.
Les deux seules certitudes étant que la mort de l’activiste gauchiste antifa Méric était due à la percussion de sa tête contre un poteau que le hasard avait planté là, et que cette mort, aucun des accusés ne l’avait voulue.
Pour mémoire, rappelons les termes du serment que tout juré doit prêter avant l’ouverture des débats d'une cour d'assises : "Vous jurez et promettez d'examiner avec l'attention la plus scrupuleuse les charges qui seront portées contre X…, de ne trahir ni les intérêts de l'accusé, ni ceux de la société qui l'accuse, ni ceux de la victime ; de ne communiquer avec personne jusqu'après votre déclaration ; de n'écouter ni la haine ou la méchanceté, ni la crainte ou l'affection ; de vous rappeler que l'accusé est présumé innocent et que le doute doit lui profiter ; de vous décider d'après les charges et les moyens de défense, suivant votre conscience et votre intime conviction, avec l'impartialité et la fermeté qui conviennent à un homme probe et libre, et de conserver le secret des délibérations, même après la cessation de vos fonctions".
Moyennant quoi Estéban Morillo vient d’être condamné à 11 ans de prison et Samuel Dufour à 7 ans.
Quand la Justice se fait le bras armé de la vengeance d'une faction révolutionnaire, quand elle se trouve en grande partie aux mains de l’extrême gauche, quand le glaive ne s’abat que lorsque l'idéologie le décide, quand la balance ne penche que d'un côté, alors il est permis de dire « Non. Je ne fais pas confiance à ce qu'est devenue la Justice de mon pays ».
 
 
Le billet de Franck Timmermans
Préparons les lendemains !
 
Zapping le 12 septembre : sur BFM-TV, un reportage dans le Var avec pour titre « Marine Le Pen dans le Var : la dynamique brisée ? ». Extraordinaire. Depuis un an, il y aurait donc eu une dynamique au RN dont j’ignorais tout. Je bats ma coulpe, et je regarde la suite. Une poignée de gauchistes qui hurle à l’approche de la Présidente du RN flanquée de ses caciques habituels. Une scène que son père a vécue un peu partout en France des centaines de fois en plus de 30 ans. Vraiment pas de quoi casser trois pattes à un canard et c’est à se demander si le journalisme émotionnel, évidemment calqué sur le grand frère d’outre-Atlantique, ne sombre pas davantage dans l’insignifiant, au-delà des excuses estivales. Et les seconds couteaux de la Tzarine d’en remettre une couche quitte à démontrer involontairement le manque total de l’organisation de leur réunion car on était loin, très loin d’une confrontation à la mode de Chemnitz ! Le lendemain, un cadre du RN du Languedoc m’appelle pour me donner nouvelles et impressions. Sur le psychodrame varois, même opinion, l’affliction en plus. Mais les autres déconvenues sont d’un tout autre tonneau.
La communication du Siège du RN de Nanterre s’enfonce dans le déni et la caricature car les dons attendus et reçus pour sauver « le premier parti d’opposition » sont en réalité très inférieurs en nombre et en montants à ce qui était espéré. Les renouvellements d’adhésion sont le symptôme le plus alarmant et les adhésions nouvelles proches de l’inexistant. Pire, le RN ne couvre plus depuis plusieurs mois la France en fédérations, des départements sont artificiellement dotés d’un responsable qui, parfois, n’est même plus adhérent ; pire encore, une très grosse fédération est, pour la première fois, en dépôt de bilan, incapable de régler dettes et fournisseurs, engagements que le Siège national n’est pas disposé à honorer. D’autres sombrent dans la zizanie permanente et les règlements de comptes. Et nous n’évoquerons pas les déboires judiciaires et financiers de la Présidente, en majeure partie dus à l’irresponsabilité de sa gestion, à ses méthodes cavalières comme à ses dépenses et embauches irraisonnables. L’extrême lassitude a emboîté le pas à l’extrême déception dans les rangs militants car il ne s’est rien passé de concret durant un an, ni rebond nécessaire ni autocritique évidemment.
Il est bien difficile de prétendre à l’honneur du premier rôle d’opposant quand, alors que vous pérorez contre la gabegie, le même qualificatif résume votre gestion ; quand, alors que vous pourfendez le fiscalisme, vos services harcèlent les fichiers de relances et ponctionnent les candidats ; quand, alors que vous préconisez de réduire les personnels de l’État, les vôtres enflent démesurément de fonctionnaires ou de courtisans. Le slogan « tête haute et mains propres » est bien loin.
Que faire ? Notre générosité et notre aide ne peuvent que soutenir un mouvement dont la gestion a été efficace et irréprochable, et c’est bien le cas du PDF *. Aucune solidarité des idées ne nous oblige donc à entretenir le tonneau des Danaïdes de Nanterre. Car, en plus, il ne faut pas oublier que la responsable de ces pitoyables résultats s’acharne sur le plan des idées justement depuis des années à dévier son mouvement des repères et enjeux fondamentaux de notre camp, notamment - et c’est la faute absolue - en niant l’existence d’un grand remplacement. C’est là une somme d’incompétences, de nuisances et de disqualifications. Mais que faire ??? Persévérer dans notre combat contre le Système, contre les gauches, car Mélenchon a désormais un boulevard, et contre ce grand remplacement ; mais aussi tendre la main aux militants locaux et sincères qui seraient tentés de tout abandonner, y compris un combat vital pour notre Pays, celui de la Résistance.
Les désaccords passés ne sauraient supplanter les obligations des mobilisations futures.
Si vous organisez des activités dans votre secteur, n’hésitez pas à y inviter des ex-adhérents du RN et des militants ou élus locaux abandonnés. Constituez-vous un fichier de prospection d’après vos propres archives et contacts évidemment, mais aussi en utilisant les listes FN des deux dernières élections municipales (donc depuis 13 ans environ). Ces listes, figurant sur les bulletins de vote, vous aideront à reconstituer certaines adresses d’anciens candidats de base en consultant la liste électorale en Mairie ou au Service des Élections de la Préfecture.
Le reste proviendra des relations personnelles par l’effet boule de neige. Dans vos relations avec les déçus, je vous recommande de ne pas rouvrir les plaies inutilement ni d’insister lourdement sur les erreurs commises. Ils n’y sont en fait pour rien. La convivialité et l’action seront vos arguments les plus décisifs pour les amarrer à nous. Vos choix et vos décisions reposeront donc sur l’urgence de l’union, sur la confiance rétablie et le travail militant.
Ne soyez jamais rancunier ni méprisant avec les militants, toujours respectables pour leur engagement patriotique fut-il parfois atteint de cécité à l’égard de leur hiérarchie.
Retrouver la vue est un bonheur à partager, à entretenir et à préserver. Je sais de quoi je parle.
 
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