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CONNEXION 17 juin 2019

 

   
 

 
ICIOININIEIXIIIOINI
LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF
directeur de publication : Jean-François Touzé
 

17 juin 2019

 
   
 
Discours de politique générale :    
Édouard Philippe confirme la soumission de la France au mondialisme et au progressisme.
 
 
C'est un discours soporifique et bien inutile qu’a prononcé solennellement le Premier ministre mercredi dernier devant l'Assemblée nationale. Un discours en forme de confirmation d'une pratique floue, d'une méthode impensée mais d'une ligne claire : celle du progressisme mondialisé.
Les Français n'en doutaient pas : le gouvernement est décidé à maintenir, contre vents et marées, le cap hasardeux fixé depuis son élection par Emmanuel Macron, et à continuer sa navigation à faible vue dans la brume et les tempêtes.
Réformettes sociales ou structurelles incertaines et en trompe-l’œil, déclarations d’intentions constitutionnelles ou politiques, virage écologique à la mode du temps, promesses de baisses fiscales aussi spectaculaires en tribune qu'hypothétiques dans leurs applications par Bercy et qui, au demeurant, ne pourraient être financées que par la dette, affichage sécuritaire d'apparence, refonte de l'assurance chômage, lutte contre les gaspillages et mise en œuvre d’un chantier tout en subterfuges (maintien de l’âge légal à 62 ans mais décote avant 65 pour ceux qui ont encore la chance de conserver un emploi) et en procrastination, ne peuvent masquer que ce cap inchangé est, plus que jamais, orienté selon la boussole anti sociale, anti populaire, anti nationale, anti éthique (comme le confirme le projet de loi imminent sur la PMA) qui détermine le champ progressiste axial du centre droit/centre gauche planétariste.
Au-delà de l’effet catalogue qui est la loi du genre, Édouard Philippe n'a pas prononcé un discours de politique générale. Il n’a pas ouvert l’acte II du quinquennat. Il a seulement renouvelé solennellement, en son nom et en celui du Président de la République, le serment obligé de fidélité à la globalisation mondialiste, au financiarisme, à l’immigrationnisme et au Nergal universel, destructeur de nos identités et de nos valeurs civilisationnelles.
 
   

@carllang2022

Ce qui se prépare politiquement n'est pas l'union des droites mais l'union de la droite et du centre. Les élus et dirigeants du parti "Les républicains" préféreront évidemment devenir les supplétifs de Macron que les supplétifs de Marine Le Pen.  (07/06/2019)
 
   

Excellente déclaration de Marion Maréchal qui est favorable à l'union des droites. Une union à la base FN- RPR- UDF fut déjà réalisée face à la gauche en 1986 dans les conseils régionaux. Il ne reste plus à Marion Maréchal qu'à convaincre les dirigeants LR et RN...Et sa tante… (03/06/2019)
 
 
 
Contre la PMA pour toutes,              
la mobilisation doit être générale.
 
Dans son discours devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé que le projet de loi sur la procréation médicalement assistée pour toutes - c’est-à-dire la gestation sans père - serait examiné par le Conseil des ministres dans quelques semaines et soumis au Parlement dès la rentrée de septembre.
Par cette accélération du calendrier, le gouvernement veut rassurer sa gauche et montrer qu'il n'est pas seulement le radeau de la Méduse de la droite et du centre. Il donne dans le même temps la preuve que le macronisme est bien un progressisme.
Accorder aux femmes seules et aux couples lesbiens le droit de filiation par insémination artificielle constitue une étape supplémentaire sur le chemin de la désagrégation de la famille et de la destruction de la société. Un chemin qui se poursuivra bientôt, n'en doutons pas, par la légalisation de l'abomination qu'est la Gestation pour autrui (GPA).
Pour le Parti de la France qui considère qu'une famille c’est un père, une mère et des enfants, la PMA doit être réservée aux couples hommes/femmes qui ne peuvent avoir naturellement d'enfants.
Le PdF, fidèle à la conception traditionnelle de la famille qui constitue un des socles de notre civilisation, et aux principes de l'ordre naturel appelle à la mobilisation contre ces dérives mortelles.
 
 
Services d'Urgences : la grande misère des hôpitaux français               
au temps de l'immigration de masse.
 
Après trois mois de grève des personnels paramédicaux (infirmiers et infirmières, aide soignants, accueil) des Urgences hospitalières, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, vient de débloquer 70 millions d'euros pour tenter d’enrayer la colère qui monte et de faire baisser la tension avant que les médecins urgentistes ne rejoignent le mouvement.
Après une réunion avec les représentants du personnel hospitalier, la ministre a donc annoncé le versement d’une prime pour les infirmiers et aides-soignants, pour un montant total de 60 millions d’euros, ainsi qu’une enveloppe de 15 millions pour le recrutement d’effectifs. Goutte d'eau pour éteindre l'incendie.
En vingt ans, le nombre de patients admis chaque année aux Urgences est passé de 10 millions à 21 millions. En cause la crise de la médecine libérale, la désertification médicale dans les zones périphériques, la dégradation de la situation sociale de beaucoup de nos compatriotes, les pratiques abusives et anti civiques d'un nombre croissant de personnes qui se rendent en service hospitalier pour un rhume, une gastro-entérite ordinaire ou une pathologie bénigne (selon un professeur de médecine, 25 % des gens qui se rendent aux Urgences, n'ont rien à y faire) sachant qu'elles y seront soignées gratuitement, et, bien sûr, parmi elles, la marée montante issue de l'immigration.
Sous effectifs, cadences infernales, salaires inadaptés aux qualifications, engorgement, promiscuité, insécurité chronique et agressions contre les personnels, tel est le lot quotidien des 632 services d'Urgences que compte la France.
Rendons ici hommage à l'ensemble des professionnels hospitaliers, professeurs, médecins, externes, internes, infirmières et infirmiers, aide soignants, agents d'accueil qui, dans des conditions difficiles, souvent à la limite de l’intolérable, maintiennent à bout de bras et jusqu’à la limite de leurs forces la haute conception qu'ils ont de leur devoir avec compétence, dévouement et humanité.
Mais ces efforts seront vains tant que ne sera pas prise en compte la vraie raison de la dégradation continue et dramatique des Urgences. Une raison qui se dissimule derrière le déni des bien-pensants. Citons là encore un professeur de médecine relayé sous couvert d’anonymat par Yvan Rioufol dans le Figaro du 6 février : « le personnel médical est souvent insuffisant et épuisé par la surcharge administrative qui lui est imposée (…) Chez nous, tous les soins et la chirurgie sont remboursés à 100 %. L’AME, l’aide médicale d’État, fait que nos hôpitaux sont littéralement envahis par des étrangers. (…) Les Français de souche ont fui nos services car c’est intenable. Ils ne veulent plus être confrontés à ces étrangers, très arrogants pour certains, qui considèrent que la santé est un dû. La tension sociale y est très forte (…) Le personnel hospitalo-universitaire est vraiment très lassé (…) à tel point que notre recrutement s’en ressent ».
Alors, des moyens supplémentaires ? Bien sûr ! Des primes et des salaires renforcés ? Évidemment ! Un effort de l'État en matière d’embauche et de recrutement ? Sans nul doute ! Un contrôle préalable avant toute consultation pour en vérifier la nécessité ? Absolument !
Mais pour que la France conserve sa médecine hospitalière de qualité, pour que les Urgences redeviennent un lieu de soins adaptés, pour que les services ne se transforment pas, peu à peu, en coupe-gorge, pour que disparaissent les brancards faisant office de lit, pour que personne ne meure ni ne souffre plus oublié dans un coin de couloir, pour que les soignants puissent à nouveau exercer leur métier qui est un sacerdoce, dans des conditions de sécurité, de disponibilité et de sérénité optimales, deux mesures s'imposent : IMMIGRATION ZÉRO d’abord, REMIGRATION, ensuite !
 
 
Délinquance des mineurs :                
du laxisme à l'encouragement.
 
En annonçant son intention d'établir un seuil d'irresponsabilité pénale à 13 ans, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, ne fait pas que se conformer aux desiderata de diverses organisations internationales telles que la Cour de Justice européenne ou la Convention internationale des droits de l'enfant : elle crée les conditions d'une déferlante de la délinquance et de la criminalité tolérées par l'État, organisées et légalisées par les pouvoirs publics.
Dealers des cités, petits, moyens et grands caïds venus d'ailleurs, sauront utiliser comme il convient cette main-d’œuvre aux talents multiples et désormais incondamnables, tandis que le sentiment de totale impunité sera renforcé, livrant nos rues à la sauvagerie.
Concernant les faits imputés aux moins de 13 ans les statistiques portant sur l'année 2017 dont déjà parlantes :
  • 87 222 vols dont 379 à mains armées.
  • 44 418 atteintes aux personnes dont 37 homicides, 1 585 viols et 86 séquestrations.
  • 25 577 poursuites pour infractions sur les stupéfiants dont 667 pour trafic.
Quand on sait la « prudence » conseillée aux policiers dans leurs enquêtes et l'effacement auquel ils sont contraints dès lors qu'il s'agit des racailles des cités, on mesure à la lecture de ces chiffres ce que peut être la réalité de la situation.
On mesurera également l’état de la Justice en constatant sans surprise que seul 0,8 % des mis en cause ont fait l’objet de condamnation à la prison et que 95 % des faits établis se sont soldés par de simples « mesures ou sanctions éducatives ». La Justice a fait son choix qui est celui de la bien-pensance irénique : elle ne condamne plus les mineurs malfaisants. Elle les protège.
Dans ces conditions le gouvernement a raison de dire que cette décision ne changera pas fondamentalement les choses. Elle ne fera que les officialiser.
La France vit, en effet, depuis des décennies dans le plus destructeurs des laxismes. Avec le pouvoir macronien, elle est simplement et discrètement entrée dans l'ère de l'encouragement.
 
 
 
 
Le billet de Franck Timmermans
Les grandes impostures (1) :
« Le nationalisme, c’est la guerre » 
 
 
(François Mitterrand en janvier 1995, repris par Juppé en 2016 et Macron en mai 2019).
 
Il y a comme une filiation entre ces trois-là et nul doute que vous l’aurez établie par la simple chronologie, l’étude des faits qui explique souvent tout. En 1995, c’était le dernier discours de Mitterrand, c’était au Parlement européen et ce n’était pas un hasard. Après l’ovation des eurodéputés énamourés, le Président rencontra à la préfecture de Strasbourg Le Pen et Hersant en grande conversation et dit à JMLP « Bonjour M. Le Pen, je vous ai bien eu tout à l’heure. (...) vous ne vous êtes pas senti visé ? » lequel répond : « Non, M. le Président ! Vous savez très bien que beaucoup de guerres n’ont rien à voir avec le nationalisme ; il y a des guerres de religion, des guerres pour le pétrole, etc. ! ». Mitterrand l’admet à mi-mots : « Ah, c’est un grand sujet que la cause des guerres ; on n’a pas le temps d’en parler maintenant dans ce salon (...) Je le regrette d’ailleurs mais on va se revoir bientôt ? Je l’espère. À vous d’en décider. » Plus qu’une invitation, une invite ! Reste à savoir si les mémoires du sollicité en diront plus. Quoi qu’il en soit, Le Pen avait fort bien répondu (on dit « taclé » en novlangue…) mais c’est Carl Lang qui le fit dans le numéro du 1er février 95 de la Lettre de JMLP, avec d’excellents arguments. Sans doute, le Président du FN avait-il eu entre-temps l’occasion d’en débattre et il se dispensa donc élégamment d’un épilogue de trop dans son journal.
 
Resituons le contexte de 95 : nous sommes à 5 mois des élections présidentielles ; le 1er Ministre Balladur est en disgrâce pour avoir usurpé en août 1994 des prérogatives réservées à l’Élysée en l’absence de Mitterrand malade. La réaction prostatataire dudit est sans appel et son soutien discret à Chirac est dès lors acquis puisqu’il est hors de question d’adouber Jospin comme successeur du Pharaon. Le PS peut sombrer, après lui le déluge ! Ce discours dès le début janvier résonne comme une charge. J’aurais tendance à la considérer comme celle du chef autoproclamé du Front républicain d’alors, comme également un message de soutien indirect à Chirac, le candidat le plus viscéralement antilepéniste qui soit. Aucune équivoque ne doit profiter à Balladur qui a eu l’audace d’être conciliant avec le FN et qui pourrait même être tenté par un rapprochement, qui sait ? La chronologie parle encore : c’est le lendemain précisément, le 18 janvier, que Balladur a choisi depuis longtemps pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle. Et ce n’est pas un hasard si Mitterrand essaye dès la veille de lui voler la vedette et de cadrer le vrai débat. Voilà pour la forme florentine des tactiques. Sur le fond, ses divers successeurs ou disciples aiment donc à reprendre la formule. Pourtant, le Président jarnacais fit preuve d’un abus d’amalgame et sa grande culture d’essence maurrassienne n’en dévoile que davantage encore la manœuvre ! Mitterrand, pour la circonstance et les besoins de sa cause, se plut donc à confondre « nationalisme » et « impérialismes expansionnistes ». La diatribe est trop forte et générale pour se limiter à la seule 2e guerre mondiale, et il y aurait beaucoup à dire sur ses origines ainsi que sur les idéologies et protagonistes réellement en cause. Et il ne faut pas oublier ces pays de gouvernements « nationalistes » qui préservèrent leurs populations des affres de la guerre (Argentine, Portugal, Espagne, Turquie, etc.). Au sujet de la 1ère Guerre mondiale, à qui donc faisait-il le reproche du « nationalisme », à l’assassin de l’Archiduc présenté comme tel, puis plus tard déifié par Tito ? À celui de Jaurès qui était un cinglé manipulé ? Ou aux Habsbourg, aux familles impériales toutes confondues et tant honnies par les loges et les Gauches réunies ? En France, ce sont bien des Radsocs comme Poincaré, Briand et Clémenceau qui étaient au pouvoir, ce n’est pas l’Action française, et ce fut bien Poincaré qui poussa la Russie à la guerre pour mieux encercler les empires centraux. Pour Mitterrand, qui sont les nationalistes fauteurs de guerre en 1870 ? Napoléon le « petit » comme disait Hugo ? Les Versaillais et Adolphe Thiers qui rétablirent la République ? Ou les communards avec parmi eux le Colonel Louis Rossel ? Le Nationalisme a trop bon dos, celui d’un fusible.
Mitterrand le savait pourtant bien, utiliser le manichéisme dans l’analyse des guerres c’est autant la réserver à la seule propagande du vainqueur ! Notre Nationalisme a trop à cœur l’économie du sang des Français pour être belliciste ! Le Nationalisme politique réagit toutes les fois où le peuple et la Nation sont en danger, qu’il soit économique, social, identitaire ou militaire, et aujourd’hui culturel, religieux et démographique. Son action est celle de défenses immunitaires. Si nous étions des provocateurs, nous aurions eu depuis longtemps l’occasion de mettre le feu aux poudres. Je dirais même que si le combat national avait été tout autre, les risques de guerre civile dès 1985 auraient pu conduire notre Pays au chaos et dans les bras du communisme. Le Pen a eu raison de répondre à Mitterrand. Aux religions et au pétrole, nous pourrions ajouter les guerres provoquées par les officines de pays qui n’avaient à l’époque rien de nationalistes, la CIA et le KGB, responsables de guerres civiles en Afrique et en Asie pour leurs besoins respectifs ; celles provoquées dès 1918 par le Communisme qui aura semé la mort de 85 millions d’hommes partout où il s’est installé ! Les guerres civiles aussi, comme en France et en Amérique, et dont les causes ne doivent rien au nationalisme, nous le savons bien. Les guerres de succession, les guerres économiques par FMI interposé, les blocus affameurs, les guerres ethniques et tribales, les guerres sporadiques dues au terrorisme, et même en 1969 une guerre du football qui opposa le Salvador au Honduras ! Demain, ce sera peut-être la guerre de l’eau, la guerre de l’air, la guerre du Dollar, celle des Réseaux internet ou celle des USA contre la Chine. Notre monde est fou. Et Mitterrand avait un sacré culot pour viser le FN en 1995, le premier parti politique à dire NON à la guerre en Irak dès 1990 !
Mais il avait ses raisons, toutes politiciennes. Et c’est là une circonstance aggravante pour un Président que d’utiliser un subterfuge pour ostraciser cyniquement une partie de l’électorat !
 
En 1995, Mitterrand avait l’excuse de l’âge, de la maladie et de l’orgueil pour scénariser sa sortie. En 2019, il n’y a pas d’excuses, il n’y a qu’un misérable spéculateur qui exacerbe les tensions d’un pays acculé au désastre par la faute du même Front républicain depuis 40 ans.
 
       
 

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