UA-64751344-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Début de la sagesse ? j'en doute !

    Annulation de la garden-party de l'Élysée le 14 juillet :
    une économie de bouts de chandelle
     


    L'annonce médiatique de l'Élysée d'annuler sa traditionnelle garden-party du 14 juillet pour raison de crise économique et sociale est un effet de manche de plus absolument dérisoire.

    Si cette petite sauterie républicaine dispendieuse n'a que peu d'intérêt, son annulation précipitée n'est due qu'à la sombre affaire de prétendue aide à l'évasion fiscale dans laquelle se trouve empêtrée le ministre du budget, Eric Woerth, qui n'a pourtant de cesse d'appeler les Français à se serrer la ceinture et à accepter docilement la "rigueur".

    Au-delà des soupçons de corruption et de dissimulation qui pèsent lourdement sur nos gouvernants, c'est surtout la dilapidation de l'argent public qui ruine l'État français : assistanat social d'une immigration extra-européenne insupportable, renflouement des banques qui spéculent, coût exorbitant d'une fonction publique au fonctionnement archaïque, etc.

    Le Parti de la France dénonce cet énième effet d'annonce de la part d'un Président de la République qui navigue à vue après avoir échoué dans tous ses domaines de compétences et tenu aucune de ses promesses électorales.

  • La honte ! suite

    Communiqués

    Équipe de France de football : une honte internationale

    Équipe de France de football : une honte internationale

    Mardi 22.06.2010

    Le comportement grotesque et irresponsable de l'équipe de France de football ayant logiquement entrainé son élimination au premier tour de la coupe du monde en Afrique du Sud constitue une honte pour notre Nation sur la scène internationale.


    Ce triste spectacle sportif et extra-sportif est imputable tant aux joueurs d'une arrogance ahurissante qu'aux dirigeants politiques et sportifs dont le niveau d'incompétence atteint des sommets inégalés.

    Le Parti de la France  déplore cette piteuse mascarade qui ridiculise notre pays à travers cette équipe devenue la risée du monde entier depuis quelques jours.

    Le Parti de la France préfèrerait comme de nombreux Français que l'équipe de France soit représentée par de véritables nationaux dans l'ensemble des compétitions sportives internationales et qu'en soient exclus les joueurs qui méprisent notre drapeau et adoptent une attitude de voyous.

  • La HALDE ! C'est quoi ?

    Rémunération positive…

    LA PRÉSIDENTE DE LA HALDE DOUBLE SON SALAIRE

    mardi 22 juin 2010, par Axel Richter

    Ça balance pas mal depuis un mois dans les colonnes du Canard Enchaîné. L’hebdo du mercredi enchaîne les révélations embarrassantes sur les membres du gouvernement. Après les histoires de logements d’Estrosi et d’Amara, du salaire de Mme Boutin, des cigares de M. Blanc, de la note d’hôtel de Rama Yade, c’est au tour de la nouvelle présidente de la Halde, Jeannette Bougrab de se faire épingler. Celle-ci, si l’on en croit l’hebdo, se serait fait voter début mai par le collège de l’instance de lutte contre les discriminations une délibération visant à doubler son indemnité mensuelle, qui passe de 6 900 à 14 000 euros ainsi qu’une indemnité de résidence.

    Jeannette Bougrab a été récemment nommée présidente de la Halde par décret du président de la République à la place de l’ancien PDG de Renault, Louis Schweitzer dont le mandat était arrivé à échéance.

    Dans un communiqué publié mardi soir, Mme Bougrab a indiqué qu’elle "démentait vigoureusement les accusations qui sont portées contre elle" et assuré qu’il s’agissait "de faits totalement faux et sans fondements".

  • Lu pour vous

    Les bleus ! le KÄRCHER pour cette racaille !

    UnknownC’est Eric Zemmour, une fois de plus, qui, lundi matin sur RTL, a trouvé la meilleure formule : « Chez ces gens-là, la France, c’est un pays de bouffons », a conclu le chroniqueur à l’issue d’un très sévère réquisitoire contre cette « équipe de France » dont on voyait déjà qu’elle n’était plus « de France » et dont on sait maintenant qu’elle n’est même pas une « équipe ». Elle n’est qu’une bande, une « bande de voyous qui ne connaît qu’une seule morale, celle de la mafia », selon l’expression du philosophe Alain Finkielkraut dimanche sur Europe 1, et même « une bande de onze petites frappes », selon l’expression du même Finkielkraut lundi sur France Inter. Une bande de « voyous milliardaires » (Finkielkraut), menée par un « caïd de bac à sable » (Zemmour), Franck Ribéry, le converti à l’islam sous le nom de Bilal Yusuf Mohammed qui nous fait profiter de sa foi à chaque fois qu’il entre sur le terrain et confond tirs aux buts et tirs aux putes, tandis que sa femme Wahiba (la légitime) se pavane avec un t-shirt marqué d’un « Yes we can ! » obamesque aux couleurs… de l’Algérie.

    Hutus contre Tutsis, la prochaine étape ?

    Le déjà mythique Eric Cantona avait prévenu, il y a longtemps déjà, que Raymond Domenech était le « plus mauvais » entraîneur que la France ait connu « depuis Louis XVI ». Et ce n’était pas gentil pour Louis XVI, qui, lui au moins, est resté digne jusqu’à son dernier souffle, quand Domenech, pitoyable petit animateur socio-cul à la tête aussi enflée que son compte en banque, s’est fait un peu plus larve encore en se faisant le porte-parole de ceux qui le prennent pour une merde.

     Comment ne pas faire le rapprochement entre l’équipe de France sous Domenech et l’Education nationale depuis Mai 68, et particulièrement ces dernières années ? Même incapacité des profs/entraîneurs à asseoir leur autorité (ou même refus de le faire), même lâcheté de la hiérarchie, même démission de tous les pouvoirs devant de petites frappes que quelques coups de pied au cul – et quelques sanctions, qui, dans le cas des Bleus, seraient d’abord financières, puisque c’est là que ça leur fait le plus mal – remettraient dans le droit chemin. Sous peine de mettre les binationaux dans le premier avion ? Et pourquoi pas !

    Si cette « équipe de France » a bien un point commun avec la France d’aujourd’hui, c’est qu’elle symbolise, même pas de façon caricaturale, juste réelle, comme dans un documentaire, la déliquescence de ce pays. « On voit l’esprit de la cité se laisser dévorer par l’esprit des cités », a très justement analysé Alain Finkielkraut. Nous ajouterons que parler de communautarisme est déjà avoir une étape de retard. C’est être resté à l’équipe « black-blanc-beur » de 1998. En douze ans, les « black » ont pris le pouvoir. Absolu. Les Noirs, parce qu’ils sont noirs et sans aucune autre justification, ont éliminé les « Rebeus ». Puis les derniers Blancs. Yoann Gourcuff, le meilleur joueur français actuel ? Sur le banc ! Les Noirs ont viré les Blancs… pour la coupe du monde au pays de l’apartheid. Quel symbole !

    Après quoi, les Noirs se seraient battus entre eux pour de sombres (forcément) histoires d’origine. Les Africains contre les Antillais. Encore une chance qu’il n’y ait pas de Hutus et de Tutsis dans l’équipe, ça serait fini dans un bain de sang. Quoique… Ça aurait fait de la place pour des joueurs de football, des vrais, et ça aurait permis de traduire quelques barbares devant un tribunal international. Des deux côtés, ça faisait place nette, par exemple pour Gourcuff, « mis à l’amende comme les premiers de la classe dans certains quartiers des banlieues » (Zemmour).

    Anelka ou Sarkozy : la même engeance

    Finkielkraut a réclamé que tous les joueurs de l’« équipe de France » subissent « impérativement et immédiatement » le même sort qu’Anelka, c’est-à-dire qu’ils soient tous virés pour s’être solidarisés avec lui et avoir fait la grève de l’entraînement. Et que la France déclare forfait. Bien d’accord avec lui, mais impossible à réaliser. Pour cela, il faudrait que la France de 2010 – celle d’« en haut », celle qui est au pouvoir – ne soit pas de la même engeance que cette racaille. Qu’elle ne parle pas le même langage parce qu’elle a les mêmes références « culturelles » : paraître, frimer, gagner du fric en se foutant de la France et des Français comme de son premier mandat de conseiller général. Le : « Va te faire enculer, sale fils de pute ! », de Nicolas Anelka n’est pas pire que le « Casse-toi pauv’ con ! » de Nicolas Sarkozy. Dans les deux cas, le même mépris, le même sentiment de supériorité, le même dédain pour le peuple, celui qui vote et qui supporte – et fait l’un et l’autre de moins en moins.

    Si le Kärcher de Sarkozy n’a jamais été passé sur la dalle d’Argenteuil, c’est par trouille, bien sûr, des conséquences (le fameux « syndrome Malik Oussekine »), mais aussi parce que ces deux mondes ne se détestent pas, ils se regardent en miroir. Les « jeunes » des banlieues du « neuf-trois » veulent devenir des Sarkozy ou des Anelka… lesquels ne sont jamais que des tout petits caïds transformés en parvenus, l’un issu des blousons dorés de Neuilly, l’autre d’une bande de Trappes. La synthèse des deux, c’est Jamel Debbouze, reçu dans les palais et issu de Trappes, lui aussi, qui a volé au secours des petits mecs qui ont soutenu Anelka en un « acte solidaire et juste » (sic).

    Les Mafias ethniques ont pris le pouvoir dans l’équipe de France parce qu’elles sont en train de le prendre dans toute la France. Face à « ces gens-là », racaille de banlieue comme racaille dorée, face à tous les veules et à tous les voyous, il ne reste qu’une solution : le Kärcher. Mais tenu par les « bouffons », qui en ont plus que marre de l’être : les Français.

    Jean-Marie Molitor
    directeur de Minute

  • Un patriote nous a quitté

    vendredi 18 juin 2010