UA-64751344-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Lu sur le site de MP DARCHICOURT

    Speedy Roudoudou : François Hollande franchit le mur du çon!

    2etourumps.jpgRoudoudou commence à prendre goût aux avantages du pouvoir ! Pourquoi, lorsque l'on est président, être astreint comme un humble à respecter la réglementation routière ? Pourquoi, lorsque l'on est président, avoir en permanence l'oeil sur son indicateur de vitesse comme n'importe quel rustre voué à une répression féroce style racket par radar interposé s'il ose dépasser le maximum autorisé ne serait-ce que de 10Km/h ?

    Roudoudou ne fait plus partie du servum pecus - le troupeau servile d'Horace - tout juste bon à obéir, à marcher droit, à travailler dur, à subir et à payer. C'est pourquoi il n'y a que les mal-pensants pour s'indigner de ce que le cortège présidentiel de Roudoudou en route pour les plages de Normandie ait joyeusement roulé à 160 Km/h dans le tunnel de la Défense ( vitesse limitée à 70 ) avant de réaliser une belle moyenne de 160 à 180 Km/h le long de l'autoroute de Normandie.

    Roudoudou se veut peut être le président de tous les français mais il n'est pas n'importe quel français, en tous les cas il n'est pas le corvéable de base. Roudoudou est désormais élevé hors la Loi et hors les règlements dont les aspects contraignants ne concernent que le vulgaire. Et à cela il n'y a rien à dire, circulez...en respectant la vitesse atorisée!

    source BFMTV : voir ici

  • La suite, édifiant !

    MARINE LE PEN : DE VALMY A LAMPEDUSA

    vendredi 8 juin 2012

    Par Pierre Picace.

     

    Notre article, Rassemblement Bleu Marine : Les infiltrés ?!, a fait réagir, l’ex député européen, et ancien conseiller régional du Front national, Eric Pinel, aujourd’hui candidat de l’Union de la Droite Nationale (UDN) dans L’Oise, il nous a fait parvenir les précisions suivantes.

    Marine Le Pen : de Valmy à Lampedusa

    2006. Marine Le Pen, directrice de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen, choisit le haut lieu maçonnique de Valmy pour inaugurer ladite campagne. Quel symbole ! Rappelons que la bataille de Valmy, « grande victoire » des révolutionnaires, fut achetée par le franc-maçon Danton au franc-maçon Brunswick moyennant remise du Régent, fleuron des joyaux de la couronne, volé sur ordre du Ministre de la Justice avec tant d’autres valeurs des Biens Nationaux. Une victoire bidon, un cambriolage, un clin d’œil aux loges, le ton était donné par celle qui deviendrait bien vite la présidente du Front National. Depuis, bien des gages ont été donnés pour devenir fréquentable. Bien des têtes sont tombées depuis six ans, qui voulaient, les imp(r)udentes, faire respecter la ligne politique, le programme du FN. Bien des têtes tombent encore pour faire de la place aux nouveaux venus, émissaires des lobbies, dans l’organigramme du mouvement et dans les circonscriptions « gagnables ». Bien des militants historiques se sont vu écartés des investitures au profit de ces opportunistes, coucous de la cause nationale.

    Le cas de la Picardie est emblématique.

    Dans l’Oise, on trouve Karim Ouchikh, ancien maire adjoint socialiste de Gonesse (95). Dans l’Aisne, Bertrand Dutheil, un homme de gauche arrivant directement du MDC. Mais dans la Somme, c’est le pompon. Un seul candidat (sur 5 !) est un militant du FN 80. Par contre, on trouve un transfuge du Parti Radical, un autre de CPNT, et, cerise sur le gateau, un ancien membre du cabinet de Jacques Chirac à la mairie de Paris. Il nous vient de Bordeaux et du Grand Orient de France, l’un n’empêchant pas l’autre.

    Et tout cela n’est qu’un début. Le Rassemblement Bleu Marine cache, paraît-il, une refonte générale du FN, avec un nouveau nom. Ne serait-ce que pour permettre l’absorption de quelque « micro-parti » (le terme, qui n’a pas manqué de froisser Paul-Marie Coûteaux, est répété à l’envi par le très condescendant prince consort, Louis Aliot). Le Front National, version 2012, c’est la mise à l’écart des militants historiques, le parachutage de nouveaux venus « dignes des loges », à défaut d’autre chose, et un changement de nom en perspective. Pourquoi pas « Alliance Nationale » ? Avec, en prime, l’accueil de 750.000 nouveaux immigrés en cinq ans. Logique ! Marine, c’est Fini, et Fini, c’est Lampedusa.

    Eric Pinel

    Membre du Bureau Politique du Parti de la France

  • Lu pour vous : quel avenir pour le RBM ?

    RASSEMBLEMENT BLEU MARINE : LES INFILTRÉS ?!

    mercredi 6 juin 2012, par Pierre Picace

     

    Malgré tous les effort du Front national et de Marine Le Pen pour lisser son image et réintégrer le système, le FN en est au même point qu’en 2007. Impossible de dire aujourd’hui, si le parti dirigé par la fille de Jean-Marie Le Pen sera capable de faire entrer un ou plusieurs députés au palais Bourbon. Le score en trompe l’œil réalisé par Mme Le Pen à la présidentielle lui permet sur le papier de jouer les troubles fêtes en provoquant des duels et des triangulaires mais pas de gagner de "façon mécanique".

    Très prudent, contrairement à la présidentielle, où il se voyait au second tour, le FN admet que l’élection d’un unique député serait déjà une victoire.

    Un Rassemblement Bleu Marine ouvert à la diversité…

    Dans sa stratégie de conquête du pouvoir le FN avait annoncé qu’il réserverait 30% des circonscriptions à des "patriotes" extérieurs au FN. Une "ouverture" qui n’a pas attiré les "foules" puisque seulement une cinquantaine de circonscriptions sont finalement concernées. Les plus nombreuses, mais pas forcément les meilleures, revenant au Siel, le micro parti, créé pour l’occasion par Paul-Marie Couteaux, le reste étant attribué presque exclusivement à l’état-major de la campagne présidentielle de Marine Le Pen.

    Pour faire de la place à ces nouveaux venus dans des circonscriptions dites "gagnables", la commission d’investiture du parti a mis sans états d’âme, sur la touche des militants locaux dument encartés au FN. Anciens PSU, socialistes, souverainistes bourlingueurs, francs-maçons, le Rassemblement Bleu Marine (RBM) ne craint pas de s’ouvrir à la diversité. "Il faut bien combler les vides" avoue sans plus de précisions ce cadre parisien. Combler les vides, c’est remplacer les déçus du "marinisme", comme cet ancien directeur de cabinet de Bruno Gollnisch, Eric Pinel dorénavant membre du Parti de La France et candidat de l’Union de la Droite Nationale (UDN) à Creil dans l’Oise qui "s’étonne" d’avoir pour adversaire FN ou plutôt RBM un "ancien adjoint au maire socialiste de Gonesse".

    "Et s’il y a des députés du rassemblement Bleu Marine (qui entrent à l’Assemblée) et que je n’y suis pas, je leur fais la plus totale confiance pour mener le combat que nous continuerons, nous, partout, à mener." Marine Le Pen

    Au lendemain de son élection, Nicolas Sarkozy s’était empressé d’ouvrir son gouvernement à des personnalités de gauche. On connaît les suites désastreuses de cette expérience… Si d’aventure le Rassemblement Bleu Marine réussissait à décrocher un siège à l’Assemblée nationale et que l’élu soit l’un de ces transfuges, on peut se demander qu’elle serait l’attitude de cet heureux homme une fois l’ivresse de l’élection passée. Gilbert Collard, candidat dans le Gard a maintes fois déclaré qu’il était "mariniste" et surtout pas "frontiste". On peut également se demander ce que ferait Florian Philippot, ce jeune Rastignac devenu le gourou de Marine Le Pen, une fois entré dans le cénacle ? Marine Le Pen a beau déclarer "je leur fais la plus totale confiance pour mener le combat", rien n’est moins sûr… On se souvient de Yann Piat en désaccord avec Jean-Marie Le Pen, de Jacques Peyrat qui faute de mieux, sans doute, fait son retour dans le sillage du FN, plus récemment de Claire Checcaglini qui aurait pu se retrouver candidate, si elle avait décidé d’aller au bout de l’histoire…

    Le plus probable vu le mode de scrutin et le manque de réserve de voix est qu’il n’y ait aucun élu RBM le 17 juin au soir, ce qui posera alors inévitablement la question du devenir de ce rassemblement de fortune.

    Pour autant, si le FN n’avait aucun élu, il devrait trouver de la consolation en comptant sa subvention publique après les cinq ans de vaches maigres qu’il vient de traverser… A la condition que les électeurs soient au rendez-vous !

     

  • Lu dans la Voix du Nord

    Tête haute et mains propres.

    Un accusé est présumé innocent tant qu'il n'est pas condamné.

    C'est bien vrai, mais quand même, il est intéressant de lire la VDN de ce mercredi 6 juin 2012.

    On y apprend le renvoi en correctionnelle d'un certain nombre d'individus, dont le "COUCOU" de la 21ème circonscription, celui qui lave plus blanc que blanc.

    Malgré cela, il reste le candidat "BLEU MARINE" investi dans la 21ème circonscription et le patron de notre malheureux HAINAUT.

    Ce "juriste" a fait confiance. A une époque il a essayé de se laver les mains des turpitudes que lui reproche la justice.

    Comme moyen de défense, il s'est porté partie civile, on appréciera.

    Comme le "sieur de Hénin", il est plus prompt à dénoncer les écarts de la "mafia socialiste" du Pas de Calais,  ou d'autres, sans autre preuve que des présomptions.

    Il est vrai qu'il est très facile d'affirmer, comme le font les laudateurs du FN canal hystérique, ce n'est pas pour cela qu'ils ont raison.

    Mais la meilleure défense n'est-elle pas l'attaque, à ce petit jeu là, ils sont très forts.

    Ils s'y connaissent aussi en parachutages, les médias l'ont bien souligné, à juste titre.

    Au petit jeu des plaintes, le "COUCOU" fait l'objet d'un plainte en diffamation envers le Président du PARTI de la FRANCE. Le "COUCOU" ayant voulu attribuer à un autre ses errements. Il y a déjà quelques années, il avait essayé de se dédouaner en pleurnichant auprès de ceux qu'il rencontrait, dont moi-même.

    J'ai dû subir les questions des enquêteurs à deux reprises. J'aurai pû, moi-même, déposer une plainte pour dénonciation calomnieuse, je n'avais pas la chance d'avoir un avocat bénévole.

    S'il avait été victime, il aurait pu ou dû déposer lui-même une plainte, il ne l'a pas fait.

    D'après l'enquête, d'après la presse, il serait coupable des faits retenus, quant à son parti, seul le nom de celui-ci serait mis en cause, à aucun moment ses intérêts financiers.

    La justice tranchera.


    Dominique SLABOLEPSZY

    Conseiller Régional Honoraire