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La reconquête continue.

 

   
 

 
ICIOININIEIXIIIOINI
LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF
directeur de publication : Jean-François Touzé

7 mai 2018

 
   
 
 
 

De mai 68…

au mai 2018 des ultra-gauches
 
 
Cinquante ans après le soulèvement de mai 1968 qui, s’il ne fut sur le moment, dans les faits et en apparence, qu'une révolution d’opérette, bloqua le Pays pendant quatre semaines et engendra une déstabilisation globale, politique, économique, spirituelle, structurelle et morale dont la France continue de payer le prix fort, la gauche, l’extrême gauche et une partie des libéraux se retrouvent dans la célébration de ce qui fut pour eux un acte fondateur.
Nostalgie ? Pas seulement.
Les  « débordements » du premier mai témoignent de la vitalité, non seulement d'une idéologie, mais d'une pratique révolutionnaire à vocation internationaliste, dont l'objectif n'est pas de remettre en cause le Système ni même d'abattre le capitalisme, mais de détruire tous les fondements de notre civilisation et d'en anéantir les valeurs et les principes.
Personne ne doit s'y tromper et surtout pas les nationaux : il n'existe - il ne peut exister - aucune proximité entre eux et nous. Leur rébellion, leur « insoumission » ne sont pas les nôtres. Ceux qui veulent faire « la fête à Macron » n'entendent pas, en cas de succès, s’arrêter là. Leur but est l’anéantissement de l’occident Helléno-chrétien, l’occident authentique, charnel, identitaire, ancré dans ses traditions, conscient de ses origines comme du sens de son existence forgée par l’histoire. L’occident véritable, pas le monde occidental mercantile qui lui sert de substitut et dont les milices gauchistes sont au final les valets armés.
Black blocs, No borders, antifas, zadistes, NPA,  sont bien les fils de la LCR (Ligue  Communiste Révolutionnaire) d’hier, elle-même héritière des organisations marxistes internationales, avec les mêmes pratiques, les mêmes méthodes, la même violence et le même professionnalisme dans l'exercice de la guérilla urbaine- voire rurale comme on le voit à Notre Dame des Landes- pratiques et méthodes encore perfectionnées grâce au recours massif au  réseaux sociaux.
Ceux là sont plus que nos adversaires. Ils sont nos ennemis.
Face à cette menace, le pouvoir joue les apprentis sorciers, en ne prenant pas la mesure de la situation créée par l'action permanente de ces groupes et en croyant pouvoir les utiliser pour servir ses intérêts. Pour le Parti de la France, la menace communiste révolutionnaire demeure une réalité d'autant plus sérieuse que la jonction entre cette mouvance et celle des organisations islamiques est en passe de se réaliser à l’intérieur et par le biais de réseaux de soutien, et que le risque de dérive terroriste est probable. Une réalité qu'un État national reconstruit devra prendre en compte pour la traiter, par un arsenal approprié de renseignement et de répression, policier et judiciaire, sans faille ni indulgence, et par une volonté politique qui devra s’exercer au moment des faits comme en amont de ceux-ci.
 

@carllang2022

1er mai 2018

 

Puisque les zadistes imposent leur loi à Notre Dame des Landes, pourquoi l’extrême gauche se gênerait elle à Paris ? La faiblesse coupable du gouvernement encourage une fois de plus la violence gauchiste. A quoi sert Gérard Collomb?
 
 
 
   

@carllang2022

La colonisation de peuplement se porte bien : 263 000 premiers titres de séjour accordés par la France en 2017. Encore mieux que les 230 000 de 2016. Près de 500 000 immigrés légaux nouveaux en deux ans. Cette république détruit méthodiquement la France. [4 mai 2018].
 
   

@carllang2022
Le violeur récidiviste et assassin de la jeune Angélique mérite la peine de mort. Et une fois de plus, par laxisme idéologique, la société et la justice sont complices de fait. [30 avril 2018].
 
 
Service national :
inutile et coûteux
 
 
Promesse de campagne du candidat Macron, l'instauration d'un service national obligatoire pour tous les jeunes, filles et garçons, d'une même tranche d'âge participe de ces engagements électoraux inconsidérés auxquels nous ont habitué les démagogues de droite comme de gauche.
Depuis sa suppression décidée en 1995 par Jacques Chirac, le service militaire hante les esprits de beaucoup de nos compatriotes nostalgiques de la conscription républicaine, de la Nation en arme et du service universel.
Universel d'apparence puisque, sans revenir aux « remplacements » des débuts de la troisième République, l'égalité devant la conscription, par le jeu de l'exemption, fut largement un mythe, particulièrement dans les vingt dernières années de l’existence du service militaire.
Le projet Macron – un mois de service dont la moitié en internat, initiation au secourisme et aux techniques de sécurisation informatique, éducation civique de base, le tout relevant de l'autorité militaire tout en restant dans le cadre civil – s'inscrit  à tous égards dans un fourre-tout idéologique à destination incertaine.
Le Parti de la France, attaché à la grandeur de nos armées et à leur efficacité dans l'accomplissement des missions que la France leur ordonne, souligne trois  raisons de s'opposer à ce projet.
  1. Il n'est pas dans les missions de nos armées, de nos officiers et sous-officiers de servir d’encadrement pour les pouponnières « civiques » que le gouvernement veut instituer comme classes de rattrapage d'une intégration désormais impossible. Le fameux « brassage » qu’opérait autrefois le service militaire se faisait dans un cadre national homogène et structuré, et n’était pas un but en soi. Le but était de former ses soldats pour la défense de la Patrie. Dans ce projet, aucune formation militaire réelle. Quant au brassage, les choses étant ce qu'elles sont et la réalité « sociale » de notre pays ce qu'elle est  on imagine ce qu'il en adviendra.
  2. Le coût de la mise en œuvre d'un tel projet serait exorbitant. Soit il pèserait sur le budget des Armées dont on sait l'étroitesse (la France vient de reculer d’une place dans le classement des engagements financiers consacrés à leur défense par les nations développées, ou en voie de l'être, au regard de leur PIB, et se retrouve en sixième position derrière l'Inde avec, bien sur, un écart vertigineux par rapport aux Etats Unis et à la Russie) ; soit il devrait être considéré en nouvelles dépenses, ce qui impliquerait inévitablement des charges supplémentaire pour les contribuables.
  3. La technicité de l'armée moderne, la nécessité de combattants formés, spécialisés et aguerris rend impossible le retour du service militaire à l'ancienne. Dès les années 1960, les nationaux se prononçaient pour une armée de métier. Il est, en revanche, hautement souhaitable que soit organisée, dans le cadre d’un volontariat puissamment soutenu et objet d’une incitation forte de l'Etat, une force de réserve destinée aux missions autrefois attribuées à la Défense Opérationnelle du Territoire (DOT), qui pourrait se concrétiser par la création d'une vraie garde nationale souvent évoquée par les gouvernements successifs mais toujours restée à  l’état de vœu pieux.
 
   
Croissance :
mensonge d’État !
 
A en croire l’établissement politico-médiatique, la croissance économique serait de retour par le triple effet conjugué de l’avènement d'Emmanuel Macron, des réformes engagées et du contexte international, dégageant ainsi un horizon radieux vers l'emploi et la prospérité des Français.
Hélas, ce tableau rêvé ne correspond que de très loin à la réalité comme en témoigne, outre l’écart avec l'Allemagne (prévision de croissance de 2,8% contre 1,7% pour la France), le recul important de notre progression économique au premier trimestre 2018. Recul qui rend d'ores et déjà caduques les prévisions optimistes de rentrées fiscales affichées par le gouvernement pour bâtir le budget en cours et plus encore, celui de l’année suivante.
Deux signaux inquiétants viennent assombrir encore un peu plus les prévisions :
  • La hausse qui se profile des taux d’intérêts. La France vit à crédit et bien au dessus de ses moyens. Rappelons que le dernier budget en équilibre fut celui de 1974 et que les déficits publics atteignent aujourd’hui la somme vertigineuse de 59,3 milliards d'euros (2,6% du PIB).  Quant à l'endettement de la France, il dépasse désormais les 2200 milliards, soit 97% du PIB. Une dette qui ne peut qu’augmenter encore puisque la France aura besoin, cette année, de plus de 200 milliards pour boucler son budget sans parler des 50 milliards supplémentaires que nécessitera, le moment venu, la reprise par l’état de la dette de la SNCF. Or, lors du vote de la loi de finances 2018, le gouvernement avait établi ses prévisions en prenant en compte un taux à 1, 8%. Tout indique que celui-ci sera largement dépassé. Principal indicateur annonçant la remontée du coût de l'emprunt, le doublement en un an des taux d’État américains qui viennent de franchir la barre des 3%, tandis que monte la pression en Europe pour que la BCE suive l’exemple de la FED américaine concernant ses taux directeurs. Quand on sait que la hausse d'un point des taux d'intérêt entraînerait en France une augmentation de 5,4 milliards de la charge de la dette et engendrerait une baisse de 0,2% de la croissance, on comprend que le printemps économique promis par Emmanuel Macron risque bien de se transformer en un nouvel hiver de la stagnation.
  • Les blocages structurels de la France – poids du Public, bureaucratie, grèves et obstructions syndicales, socialisme rampant, archaïsmes des pratiques institutionnelles, retard dans la recherche et l'innovation, faiblesse de linvestissement – continuent de plomber finances publiques, compétitivité des entreprises, pouvoir d'achat des ménages et vitalité de la consommation qui, depuis le début de l'année, est en nette contraction .
Autant d'indicateurs qui annoncent que la France n'est hélas pas sortie du tunnel qu'une nouvelle crise mondiale peut, par ailleurs, venir à tout moment obscurcir encore.
Le PDF considère que la France ne sera remise sur les rails économiques que le jour où le poids des charges et de la fiscalité qui étouffent foyers et entreprises sera allégé, où les tracasseries administratives et les verrous bureaucratiques qui brident l'initiative et obèrent la compétitivité seront supprimés, où la part du public dans le PIB sera abaissée, où les dépenses de l'Etat seront maîtrisées et diminuées en dehors de ses devoirs régaliens, et où la protection du marché européen dans une mondialisation débridée sera assurée sans que cela ne remettre en cause l'exercice de la libre concurrence.
   
 
   
Trump : port d’armes
contre les terroristes
 
En regrettant publiquement que les Français ne soient pas armés pour défendre leur vie lors d’attaques terroristes, Donald Trump vient de déclencher un tollé diplomatique et politique.
Tout ce que la France compte de tartuffes, de bien pensants moralisateurs, de pleureuses professionnelles pour qui mieux vaut, plutôt qu’un Glock ou un Sieg Sauer pour stopper un massacre, une bougie, une peluche ou la menace d'une marche blanche,  s'est élevé, indigné et scandalisé, contre les propos du Président des Etats Unis.
En France, il est vrai, contrairement aux USA ou à l’Etat d'Israël, par exemple, seuls les terroristes et les délinquants sont armés. Même les policiers, malgré les promesses faites au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, restent, en fait, dans l'obligation de de se séparer de leur arme dès leur service terminé.
Au demeurant, un policier, qu'il soit en service ou pas, s'expose, en faisant usage de son arme, aux conséquences administratives et éventuellement pénales que l'on sait.
La défense de la population est un devoir d’État. C’est à lui qu'il appartient, par le renseignement, par l'action des services spécialisés et de l'ensemble des forces de l'ordre, par une justice exemplaire et sans indulgence dont l'arsenal doit comprendre le rétablissement de la peine de mort, de combattre et d'éradiquer les menaces et avant tout celle du terrorisme islamique.
Avant tout ! Mais pas seulement. Au moment où crimes abominables, règlements de comptes qui mettent en danger les innocents et délinquance organisée ensanglantent nos villes et nos campagnes, il n'est plus possible de ne pas mettre en cause la société  de culpabilisation permanente et de déresponsabilisation dans laquelle sont abandonnés nos compatriotes livrés au hasard de l'insécurité chronique.
Le Parti de la France demande que s'ouvre un débat public débouchant sur une voie législative en vue d'une réforme de la détention et du port d'armes, ainsi que de la notion légale de légitime défense pour les policiers comme pour les citoyens.
La sécurité est la première des libertés. Elle dépend de l'Etat mais elle est aussi de la responsabilité de chacun d'entre nous.
   
 
       
 

Reinfo, le magazine d’information

 

@carllang2022

 

@lepartidelafrancecompteofficiel

 
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