La saga SARKO
Après la saga BEN ALI de Tunisie, 9 pages à lire, 9 pages qui en disent longLes_4_frres_Sarkozy_-11.pdf.
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La saga SARKO
Après la saga BEN ALI de Tunisie, 9 pages à lire, 9 pages qui en disent longLes_4_frres_Sarkozy_-11.pdf.
Cher(es) Ami(es),
Quand une analyse est bonne, à quoi sert de l'occulter.
Dorénavant, vous pouvez trouver sur ce blog, les coordonnées de Bernard ANTONY, ancien responsable de la formation du FRONT NATIONAL.
Dominique SLABOLEPSZY
Dimanche 16 janvier 2011
Communiqué de presse de Carl Lang
Président du Parti de la France
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L’élue des médias succède à son père
Carl Lang et Le Parti de la France enregistrent les résultats sans surprise et programmés du congrès de succession de Jean-Marie Le Pen. L’héritière de Jean-Marie Le Pen disposant du contrôle intégral de l’appareil central du FN, du soutien total de son père et du monopole de l’accès aux médias, les dés étaient évidemment pipés dès le début de cette mascarade électorale.
Bruno Gollnisch a de surcroît été victime d’une véritable manipulation médiatique et politique de dernière minute orchestrée par la chaîne publique France 2, qui a permis à sa concurrente de disposer à une heure de grande écoute d’une émission de promotion personnelle, et ce, deux jours avant l’ouverture opportunément retardée du scrutin interne. Les 6000 « adhérents internet » du dernier jour annoncés par Jean-Marie Le Pen à la suite de cette émission représentent en effet à eux seuls plus d’un tiers des électeurs de ce scrutin. Avec la divulgation des résultats du vote 36 heures avant leur proclamation officielle, la farce est à son comble.
La composition de l’actuel Front national est à l’image de la décadence de la France et met un terme politique définitif au Front national historique de Jean-Marie Le Pen. Ce congrès met aussi fin aux dernières illusions de ceux qui espéraient voir perdurer un FN porteur de leurs valeurs et de leur idéal. Un jouet du système médiatiquement compatible ne pourra pas incarner une alternative crédible et durable au système.
Le Parti de la France ouvre grand ses portes aux militants nationaux, patriotes et souverainistes qui souhaitent mener le combat politique de résistance nationale et européenne et appelle l’ensemble des associations de la grande famille nationale française à participer à la constitution d’une nouvelle alliance politique et électorale des nationaux.
Par Robert Spieler
Délégué général de la
Nouvelle Droite Populaire
C'est avec intérêt ou curiosité que le camp national et identitaire a suivi l'élection du successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du Front national.
L'élection de Marine Le Pen, avec les deux tiers des suffrages était évidemment une certitude, et le résultat obtenu par Bruno Gollnisch sanctionne un échec programmé.
Bruno Gollnisch est un homme éminemment sympathique, cultivé, intelligent et courageux. Courageux vis à vis de l'adversaire extérieur, mais incroyablement timoré face à Jean-Marie Le Pen, auquel il n'osa jamais s'opposer. Jean-Marie Le Pen l'humiliait, et l'humiliait encore. Il se taisait. Ses plus fidèles soutiens au sein du Mouvement quittèrent un à un le FN, ou en furent exclus. Il ne leva pas le petit doigt pour défendre son amie Marie-France Stirbois et pas davantage ses amis Jacques Bompard, Bernard Antony ou Carl Lang. Il se retrouva seul, ou presque. Ses fidèles, qui dirigeaient des fédérations du FN furent éliminés les uns après les autres. Il ne protesta pas. Marine Le Pen, à l'instar de son père, pensait que les immigrés étaient des branches de l' « arbre France ». Il se tut. Tout le monde savait que la campagne interne était déséquilibrée et déloyale. Gollnisch ne disposait pas des fichiers d'adhérents, son adversaire, si. Lors de la grande réunion de Villepreux, organisée par les partisans de Gollnisch, Le Pen exigea que la flamme du FN fût retirée des invitations. Il obtempéra sans protester, alors qu'il était tout de même le vice-président du Parti. Ses partisans, qui adhéraient au FN dans l'intention de le soutenir, furent interdits de voter. Silence. Lors de la récente présentation des voeux du FN à la presse, tenue en présence de Jean-Marie Le Pen et de sa fille, il affirma que l'élection se déroulait de façon loyale alors que chacun savait qu'il n'en était rien... et déclara par ailleurs qu'il respecterait les résultats du scrutin. Roger Holeindre, quant à lui, vient de claquer la porte. Un de plus...
Il s'agissait d'une guerre. L'une le savait, l'autre ne voulait pas le reconnaître. Bruno Gollnisch méritait-il vraiment de l'emporter ?
Beaucoup ont prétendu que les médias et Sarkozy avaient décidé de soutenir Marine Le Pen, considérant qu'elle serait moins dangereuse pour le Système que Bruno Gollnisch. A vrai dire, je ne partage pas complètement cette analyse. Les médias ne s'intéressent guère au fond, mais essentiellement à la forme, en quoi Marine Le Pen supplante son adversaire, et donc « fait vendre ». Quant à Sarkozy, son intérêt n'est absolument pas d'avoir comme adversaire une candidate créditée de sondages flatteurs à l'élection présidentielle et qui pourrait le placer largement derrière le candidat socialiste, ce qui constituerait un lourd handicap pour le second tour. Il n'en demeure pas moins que Marine Le Pen cherche à intégrer le Système et que le Front national ne peut plus être considéré, à partir d'aujourd'hui, comme un mouvement nationaliste et identitaire, mais comme l'équivalent du mouvement que Gianfranco Fini avait créé en Italie, trahissant son idéal, trahissant la mémoire de Giorgio Almirante. Cela avait valu à Fini d'entrer au gouvernement avant d'être mis sur la touche par Berlusconi. Il se traîne aujourd'hui à 3% dans les sondages.
L'avenir du FN et du mouvement nationaliste.
Le FN ne disposera plus d'élus régionaux prochainement. Et quasiment d'aucun candidat présent au second tour des élections cantonales. La faute à un énième tripatouillage des modes de scrutin. Ce mouvement, qui aurait pu être le fanal de la résistance, a été incapable, par la volonté de Le Pen, de constituer une véritable école de cadres disposant d'une structure idéologique solide, et d'un enracinement local, gage de pérennité. Or, sans cadres formés, totalement habités par les enjeux du combat, insensibles au découragement, il est impossible de résister aux épreuves qui s'annoncent et aux tentations de rallier totalement le Système. Après tout, pourquoi ceux qui sont tentés par la collaboration ne le feraient-ils qu'à moitié ?
L'avenir du mouvement nationaliste ne passe plus par le Front national, mais par le rassemblement de toutes les forces de la résistance nationale et européenne, après une nécessaire clarification comportementale et idéologique. Au travail.
A la veille du dernier congrès du FRONT NATIONAL, qui se tient à TOURS ce prochain week-end, congrès qui choisira qui de BRUNO ou MARINE aura la lourde charge de conduire ce qui reste de la grande famille nationale, je tiens à rééditer une note d'avril 2008.
En effet, la solution finale approche :
Ou BRUNO devient le nouveau PRESIDENT de FRONT NATIONAL, alors on peut de nouveau rêver au "GRAND RASSEMBLEMENT"
Ou MARINE le devance, alors la marginalisation de l'appareil de FRONT NATIONAL, sa faillite financière sera consommée.
Celles et ceux qui n'ont pas encore voté savent ce qu'elles, ou ils doivent faire, choisir BRUNO.
Si l'élection (dans des circonstances douteuses) de MARINE était confirmée, elles et ils savent que d'authentiques militants nationaux n'ont pas baissé les bras.
Allez ! quelques heures et on saura, on pourra prendre les bonnes décisions, en particulier électorales.
"J'ai reçu un commentaire concernant la note "Paroles, paroles, encore des paroles", j'ai décidé de le publier en temps que tel.
Je rappelle que je me veux un homme libre.
Il me paraît évident qu'actuellement, personne, ni au Front, ni ailleurs, ne détient les clés de l'avenir.
Ce qui me semble évident, c'est que Sarkozy va droit dans le mur sur beaucoup de sujets évoqués dans ce commentaire.
Je viens de vivre une aventure exaltante ces 20 dernières années, et comme je l'ai écrit, je ne regrette rien.
Mais je ne suis pas prêt pour une aventure groupusculaire.
Quand j'ai adhéré au Front, c'est que j'avais la conviction qu'il n'était pas, ou plus, un groupuscule.
Se faire plaisir, c'est facile, rassembler les bonnes volontés, toutes les bonnes volontés, sans exclusives ni exclusions, gérer un PARTI (localement) c'est autre chose, et ça je sais de quoi je parle.
Quand j'émets des critiques, sans passer par les médias, c'est que j'ai la certitude que nous avons gagné le combat des idées, malheureusement nous perdons actuellement le combat des hommes.
Chacune ou chacun marque l'autre à la culotte sur ses ambitions, ses emplois du temps: dans le Hainaut ça a débuté le 12 octobre 2007.
Vite changeons certaines habitudes, retroussons nos manches, le problème, c'est que personnellement je n'ai pas la solution et que certains veulent imposer leurs points de vues avec l'utilisation de domestiques incapables et cireurs de pompes.
Tous ceux qui ont des compétences (dans leur domaine) sont impitoyablement écartés, car dangereux, parce qu'ils savent réfléchir, entreprendre et réussir.
Dominique SLABOLEPSZY, ancien secrétaire départemental du Hainaut de 1987 à 2007."
samedi 1er janvier 2011, par
Dans sa courte prestation de vendredi soir, Nicolas Sarkozy a exhorté les Français de ne pas croire ceux qui proposent de sortir de l’euro car ce "serait une folie".
"Ne croyez pas, mes chers compatriotes, ceux qui proposent que nous sortions de l’euro. L’isolement de la France serait une folie. La fin de l’euro serait la fin de l’Europe", a affirmé M. Sarkozy, lors de ses vœux .
Selon lui, "l’Europe est essentielle à notre avenir, à notre identité et à nos valeurs", oubliant de préciser ce qu’il entendait par "identités et valeurs".
"Je m’opposerai de toutes mes forces à ce retour en arrière qui ferait fi de 60 ans de construction européenne qui ont apporté la paix et la fraternité sur notre continent", a poursuivi le président. "Je le dis avec d’autant plus de fermeté que j’ai toujours milité pour la préférence communautaire, et que je me suis toujours battu pour la protection de notre industrie, la réciprocité et la fin de la naïveté dans les discussions commerciales avec nos principaux partenaires", a-t-il ajouté.
Des vœux pieux, sans aucune conviction mais qui sonnent comme un aveu d’impuissance face à une Europe qui "préfère" de moins en moins et délocalise de plus en plus…
Que 2011 soit l'année de la reconnaissance de nos efforts communs afin que flambe l'Espérance!
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dimanche 12 décembre 2010, par
Devant le tollé provoqué par les déclarations de Marine Le Pen à Lyon sur "l’occupation des rues", son rival et concurrent à la succession de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch se déclare "solidaire de la liberté d’expression de Marine Le Pen" comme ajoute-il " je l’ai toujours été avec Jean-Marie Le Pen, et avec tous ceux qui furent attaqués par le Système pour avoir usé de cette liberté. "
Il remarque néanmoins que "La polémique entretenue contre Marine Le Pen au sujet de ses récents propos tenus à Lyon sur l’Occupation démontre, si il en était besoin, les limites de la stratégie dite de « dédiabolisation ». " assurant que "Le système politico-médiatique" veut toujours plus de gages.
Pour le vice-président du FN, "La vraie dédiabolisation " passe par "la prise de conscience par les Français de la justesse" des analyses et des propositions du Front national.
Marine Le Pen avait dit récemment craindre que la stratégie de rassemblement de la droite nationale de son concurrent "ne conduise "dans le tunnel sans fin de la diabolisation".
Grande réunion publique de début d'année 2011
du Parti de la France à Paris
Le samedi 29 janvier 2011,de 15 heures à 18h30, au forum de Grenelle, 5 rue de la Croix Nivert, Paris 15ème, Le Parti de la France tiendra sa première grande réunion publique de l'année 2011, suivie de la traditionnelle galette des rois.
A cette occasion Carl Lang et les dirigeants du Parti de la France présenteront la stratégie et les objectifs de notre mouvement dans la perspective de l'élection présidentielle et des élections législatives de 2012.
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mercredi 8 décembre 2010, par

Photos DR.
C’était au tour de Bruno Gollnisch de réunir hier soir ses partisans dans la même boîte de nuit parisienne du XVe arrondissement, où quelques semaines plus tôt, sa concurrente à la présidence du Front National, Marine le Pen, s’était exprimée. Devant plusieurs centaines d’inconditionnels, le candidat s’est d’abord voulu onirique, déclarant en plagiant Martin Luther King, qu’il avait fait un rêve. " I have a dream " a-t-il dit, un rêve dans lequel « le Front National avait gagné les élections, toutes les élections », après que les « conservateurs attachés aux valeurs traditionnels », les partisans orphelins de Philippe de Villiers, ceux de Jean Pierre Chevènement, et des blocs de l’UMP se soient agrégés au Front National. Pas n’importe lequel d’ailleurs, puisque gardant aussi bien les pieds sur terre, et que du rêve à la réalité il restait sans doute dans l’esprit de l’auteur du chemin à faire, c’était celui qui aurait d’abord « accueilli en son sein la famille nationale toute entière » dont il s’agissait. La France telle que rêvée par Bruno Gollnisch, c’est celle du programme du Front national, accordant tout à la fois la priorité à la préférence nationale, la mise en œuvre d’une véritable politique familiale et de défense des intérêts français. Un rêve qui verrait nos banlieues retrouver leurs visages d’antan, Clichy sous Bois, Villiers Le bel, Vaulx-en-Velin, débarrassés de leurs délinquants, grâce à Marine Le Pen que Bruno Gollnisch verrait bien dans son rêve accéder aux postes de ministre de l’Intérieur et de porte parole du gouvernement, tandis que Jean Marie le Pen se verrait confier celui de Président du Conseil Constitutionnel. Sortie de l’OTAN, nos troupes retirées d’Afghanistan, la France de retour sur la scène internationale recouvrirait sa place perdue au cœur d’une Europe qu’il souhaitait voir retrouver sa vocation civilisationnelle. Ecartant les reproches parfois virulents qui lui ont été faites de vouloir fédérer les groupuscules d’extrême droite, Bruno Gollnisch a dit n’avoir rencontré que « de braves gens » au cours de ses tournées. Convaincu que sa stratégie de rassemblement était la bonne pour redonner au Front National toutes ses chances d’accéder au pouvoir, Bruno Gollinisch s’est montré hier soir devant des partisans enthousiastes, plus déterminé que jamais à poursuivre son ambition. Non pour gérer les affaires du système, mais pour le combattre, ce qui doit rester la vocation du parti, du Front National, a rappelé le candidat.
Domination…
samedi 11 décembre 2010, par
Même s’il dit ne pas douter de l’issue du Congrès de Tours, le vieux leader du Front national n’en demeure pas moins d’une prudence de chattemite. Celui-ci entend bien conserver un œil et le bon sur son "bébé".
D’abord en se concoctant un statut d’"hyper président d’honneur" avec voix au chapitre dans toutes les instances dirigeantes du parti, bureau exécutif, Bureau politique, Comité central, et même la Commission d’investiture. Et quand on connait le caractère du "Menhir" ce n’est surement pas pour faire de la figuration. Prudent tout de même, Jean-Marie Le Pen fera adopter son nouveau statut avant les résultats du vote du nouveau Comité central, des fois que…
Ensuite le patron du FN entend bien conserver la présidence du micro-parti qui lui servait jusqu’à présent à lever des fonds pour ses campagnes. Cotelec pour l’occasion rebaptisé "Jean-Marie Le Pen-Cotelec" continuera donc à collecter tous les prêts et les dons que des sympathisants ou des cadres du mouvements mettaient à la disposition du président du FN.
Une manière comme une autre de placer sous tutelle son successeur à la tête du parti. Puisque après la déroute financière du FN en 2007, l’association de financement a consenti des prêts pour couvrir les échéances. et comme ce n’est pas la vente du Paquebot qui renflouera les caisses du FN et du futur président, autant dire que Jean-Marie Le Pen restera seul maître à bord.
"Courant octobre 2007, à la veille du congrès de BORDEAUX, j'avais eu l'impudeur de faire une digression au sujet de COTELEC, j'ai été menacé par le patron, de plainte en diffamation : chassez le naturel, il revient au galop"
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C’est l’amour, mour mour…
mardi 30 novembre 2010, par
Omniprésente dans les médias, Marine Le Pen semble vivre une belle histoire "d’amour" avec eux. Attention cependant à ce que la lune de miel ne se transforme pas en lune de fiel. Surtout que le couple n’était pas fait pour se rencontrer. Mais en attendant tout semble baigner, même si on a du mal à s’expliquer cette attirance contre nature.
Pas moins de six rendez-vous médiatiques dans les semaines à venir dont le Grand Jury RTL / Le Monde ou A vous de juger, animé par Arlette Chabot sur France 2. Vingt-huit invitations entre le début du mois d’octobre et la fin novembre. Impossible donc d’échapper à Marine Le Pen et au message politique du FN sur les ondes radios ou les chaînes de télé. En trois ans à peine, la benjamine du clan Le Pen a réussi à venir à bout de l’ostracisme médiatique qui frappait son père depuis trente ans.
Alors, qu’est ce qui a changé et pourquoi un tel revirement des médias à l’égard du Front national ou tout au moins de Marine Le Pen, puisque sauf période électorale, les autres représentants du parti lepéniste sont tout comme par le passé superbement ignorés. Parce que, comme elle l’explique, “j’ai 40 ans et c’est difficile de me mettre un baudrier” ou bien comme disent ses fans parce qu’“elle a du charisme et du répondant” ou bien encore parce qu’elle fait monter l’audimat ?
Mais son père lui aussi faisait grimper l’audimat, en plus il ne rechignait jamais à enfiler le “baudrier“ pour le plus grand plaisir des journalistes qui en redemandaient et ce n’est pas pour cela qu’il était plus “invité“ au contraire. De l’intérêt pour le FN “light” ? Jean-Marie Le Pen lui-même a reconnu que cela n’intéressait personne.
La “barrière sanitaire”, politique, médiatique, sociale, dressée autour du FN et de son président a toujours été dénoncée par le parti frontiste comme étant le fruit d’un pacte secret entre le pouvoir, les “élites” et certains lobbies et officines mondialistes… Une digue qui a tenu bon même si cela à parfois coûté très cher à la droite. On ne voit donc pas comment ces mêmes médias s’affranchiraient de leurs propres chefs de ce “veto“, alors qu’ils n’ont pas changé “d’actionnaires” et que les journalistes sont, peu ou prou, les mêmes qu’il y a 20 ans.
Des journaux, comme Le Monde ou Libération, pourtant peu suspects de sympathie pour le FN ont pris le parti de “l’héritière dans la campagne de succession, son concurrent étant systématiquement présenté sous les traits de “l’extrémiste de service“ soutenu par la frange la plus radicale de la droite nationale, ignorant même ou plutôt feignant d’ignorer la présence, dans l’entourage proche de la candidate, d’admirateurs du président iranien Amadhinedjad. Dernièrement, le politologue Jean-yves Camus a réussi à faire un curieux amalgame entre un auteur ayant écrit un livre sur “La mafia juive” et collaborant à l’hebdomadaire Rivarol avec Bruno Gollnisch au prétexte que le directeur du journal soutient le rival de Marine Le Pen. Tordue comme démonstration, mais effet garantie au journal de 20H.
Autre incohérence, mais est-ce que la cohérence a encore une importance, Bruno Gollnisch est parfois présenté comme le candidat du système. Moins connu, moins charismatique, réactionnaire catho-tradi, il serait le candidat idéal pour sauver l’UMPS d’une déroute et d’un possible avril 2002 à l’envers. Pourtant, c’est la “promo” de Marine qui est faite. Allez comprendre !
Et comme si cela ne suffisait pas et alors que la campagne pour la succession tire sur sa fin, les instituts de sondages songeraient à intégrer le nom de Bruno Gollnisch dans leurs listes. Pas difficile d’imaginer surtout si l’on s’appelle Roland Cayrol les pourcentages que pourrait obtenir un Bruno Gollnisch absent des médias face à une Marine le Pen qui y figure depuis de longs mois et omniprésente à la télé…
Cela voudrait-il dire que tout le système a succombé au charme de Marine ?
Non, ! pas tous !
Deux irréductibles résistent encore : Michel Drucker et Laurent Ruquier. Mais pour combien de temps encore ?
Les Suisses ont approuvé dimanche l'initiative de la droite populiste (UDC) sur l'expulsion automatique de criminels étrangers. Le oui en faveur du durcissement de la politique de renvoi pour les criminels étrangers l'emporte avec 52,9% des voix contre 47,1% de non. Le contre-projet présenté par le gouvernement a quant à lui été repoussé à 54,2%.
Le renvoi des criminels étrangers est déjà possible en Suisse sous certaines conditions mais le texte proposé par l'UDC va plus loin en proposant un retrait automatique du droit de séjour des étrangers inculpés sans prendre en compte la gravité des délits, le renvoi fonctionnant autant pour des crimes graves que pour les cas d'"abus de l'aide sociale". Toute la classe politique, à l'exception de l'UDC, s'est indignée de ce vote, comme pour l'affaire des minarets. Le pays réel a pris le pas sur le pays légal.
Bruno Gollnisch a estimé :
"Cette mesure de bon sens, acquise contre la volonté des partis dominants, permettrait en France de libérer un très grand nombre des places de prisons. Elle serait dissuasive à l’égard de beaucoup de petits et grands délinquants dont les français les plus humbles sont contraints de supporter les méfaits."
Vendredi 12 novembre 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE DE CARL LANG
PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE
Après les Chrétiens d’Iraq, les Chrétiens de France?
Le Parti de la France appelle ses adhérents et sympathisants à se joindre à la manifestation de soutien aux Chrétiens d'Iraq le dimanche 14 novembre à 14 heures, à Paris devant la statue de la Liberté sur le pont de Grenelle.
Les patriotes français manifesteront ainsi leur soutien aux victimes chrétiennes du terrorisme islamiste en Iraq et plus généralement aux communautés chrétiennes persécutées dans le monde musulman, notamment :
- au Pakistan où, comme en Iraq, des chrétiens sont massacrés dans leurs églises mêmes ;
- en Egypte où les huit millions de Coptes, traités dans leur propre pays comme des citoyens de seconde catégorie, sont livrés sans défense aux exactions des islamistes ;
- en Arabie Saoudite dont le régime, qui finance en France la construction de mosquées, interdit toute pratique du culte chrétien ;
- au Liban où le Hezbollah, soutenu par le régime islamiste iranien, remet en cause l'identité du seul pays du Proche-Orient dans lequel les chrétiens ont les mêmes droits que les musulmans ;
- en Algérie où le régime FLN interdit les conversions au christianisme ;
- en Turquie où les communautés chrétiennes - arménienne, grecque, syriaque... - fortes de plusieurs millions d'âmes ont été éradiquées par génocide ou par épuration ethnique ;
- au Kosovo où les orthodoxes doivent quitter cette province qui est le cœur historique de la Serbie orthodoxe ;
- enfin dans de plus en plus de nos quartiers, voire de nos villes, dans lesquels les Français de souche deviennent des dhimis.
Le totalitarisme révolutionnaire islamiste en effet n'est pas un phénomène qui concernerait uniquement des pays lointains mais, conséquence d'une politique d'immigration suicidaire, de la déchristianisation de notre société et de son islamisation encouragée par les partis de la Vème République, il menace désormais l'identité et les libertés du peuple français.
Face à ce péril mortel, Le Parti de la France et Carl Lang appellent toutes les bonnes volontés à la Résistance.
Le Parti de la France Email : contact@parti-de-la-france.fr
Site : http://www.parti-de-la-france.fr
Le FN de papa, c’est fini…
jeudi 4 novembre 2010, par
“Si Bruno Gollnisch était élu, il y aurait un choc très grave.” Cette menace à peine voilée de Jean-Marie Le Pen montre que la campagne pour sa succession ne se passe pas aussi bien que prévue pour sa fille. A qui la faute ? En partie à Bruno Gollnisch qui prend la chose au sérieux et ne se résigne pas au simple rôle de faire-valoir. Mais surtout à Marine le Pen !
En liant la campagne pour la succession et l’élection présidentielle de 2012, Marine Le Pen s’est magistralement compliquée la vie pour la conquête du FN. Un choix tactique qui rappelle la campagne de 2007 au cours de laquelle Jean-Marie Le Pen et le Front national avaient tenté de séduire un électorat traditionnellement hostile aux thèses du FN (discours de Valmy, dalle d’Argenteuil). Une stratégie qui a eu surtout pour résultat de désorienter une partie de l’électorat classique du FN sans pour autant faire gagner des “parts de marché” au “FN light” (Il est vrai que Jean-Marie Le Pen n’était peut-être pas le plus crédible pour interpréter le rôle écrit par sa fille.).
La reprise du rôle par Marine rencontre un certain succès auprès des médias. Celle-ci est devenue la vitrine nouvelle d’un nouveau FN fréquentable. Un Front national enfin débarrassé des “encombrants”, des nostalgiques de ceci ou de cela, des grenouilles de bénitier, des néos-machins-choses, des “bouffeurs” de gueuse, des régionalistes patoisants, des bas du crâne de l’extrème-droite. Bref avec elle s’en sera fini du FN de papa. D’ailleurs cela se remarque dans les sondages d’intentions de vote, de notoriété, Marine à tout bon. Les journalistes s’en félicitent, les partisans de Marine s’en félicitent. Un boulevard radieux s’ouvre pour 2012 devant Marine qui rêve de rencontrer Martine pour un second tour infernal.
Alors pourquoi tant de fébrilité de la part de Marine Le Pen et de ses amis ? Parce qu’à force de faire le grand écart entre campagne interne et campagne externe devant les journalistes qui la suivent et les adhérents venus l’écouter, de tenir un discours susceptible de plaire aux uns sans trop déplaire aux autres, elle a fini par déstabiliser une partie du noyau dur des militants qui se reconnaît dorénavant, pour une raison ou une autre, parmi les “encombrants”.
Alors ! Et si Marine Le Pen se faisait finalement coiffer sur le poteau par son adversaire pour avoir voulu séduire les hypothétiques électeurs de 2012 avant son propre camp. Cette éventualité improbable il y encore deux mois s’est malgré tout peu à peu imposé aux observateurs. Envisagée comme une simple formalité, la campagne pour la succession, si elle ne vire pas tout à fait au cauchemar, prend quand même des allures de chemin de croix pour Marine et son équipe.
Se mettre à dos les “dernières grenouilles de bénitier” et autres, jeter systématiquement le doute sur les “capacités” à diriger le mouvement de son concurrent et pour finir menacer de partir si le résultat du vote lui est défavorable, ne sont pas forcément les meilleurs moyens de remporter la timbale.
Indéniablement le mélange des genres profite à son adversaire. Celui-ci ne s’est pas trompé de campagne en conservant dans sa ligne de mire le congrès de janvier prochain. Sa candidature placée sous le signe du rassemblement trouve un écho auprès des militants. Le discours qui demeure globalement dans la ligne défendue pendant de longues années par Jean-Marie Le Pen et le Front national séduit à la fois les anciens (le soutien du président du CNC Roger Holeindre est en ce sens une très bonne nouvelle pour Bruno Gollnisch) mais aussi chez les jeunes du FNJ [1]. Jugé terne par les médias en comparaison de sa rivale, Bruno Gollnisch se révèle au fil de la compétition, un adversaire pugnace, solide, sérieux et tout à fait en mesure de l’emporter.
[1] Quatre militants du Front national de la jeunesse (FNJ) viennent de passer devant la commission de discipline du parti pour des raisons diverses, mais tous ayant en commun de soutenir B. Gollnisch. C’est Jean-Marie Le Pen en dernier ressort qui devrait trancher, mais il ne fait pas de doute qu’une ou plusieurs exclusions pour l’exemple devraient s’en suivre.
L'incapacité permanente des partenaires sociaux, des parlementaires et de l'Etat à rétablir l'équilibre des comptes de la sécurité sociale et en particulier de l'assurance maladie entraîne toujours plus de sanctions financières et médicales à l'encontre des Français.
Pendant que les Français cotisent toujours plus et sont remboursés toujours moins, les immigrés clandestins bénéficient grâce à l'Aide Médicale d'Etat (A.M.E) d'une couverture médicale à 100% pour eux-mêmes, leurs conjoints et leurs enfants, en échange d'un dérisoire droit d'entrée annuel de 30 euros.
Avec les 13,10% de charges patronales et 0,75% de charges salariales mensuelles consacrées à l'assurance maladie qui pèsent sur les emplois français pour un taux de remboursement des soins par la sécurité sociale de 70%, il est clair qu'il est préférable d'être un immigré clandestin en France qu'un travailleur français pour bénéficier d'une couverture maladie totale.
Le Parti de la France réaffirme la nécessité de supprimer l'A.M.E qui n'est qu'une Aide Migratoire d'Etat favorisant, parmi tant d'autres mesures anti nationales, la colonisation de la France et réclame l'application de l'exclusivité nationale pour toutes les aides sociales.

lundi 25 octobre 2010, par
Yvan Benedetti, directeur de la revue Droite Ligne et proche de Bruno Gollnisch doit comparaître cet après-midi devant la commission de discipline du Front national. Celui-ci doit s’expliquer de sa “proximité” avec le mouvement de Pierre Sidos,L’Œuvre Française.
Convoqué lui aussi, l’ancien secrétaire départemental de l’Allier, Louis de Condé récemment débarqué de son poste et remplacé à tête de la fédération par un partisan de Marine Le Pen, Gilles Channet.
Dans la même charrette doivent également comparaître une partie de l’équipe du site, Les jeunes avec Gollnisch ainsi que d’anciens responsables de la branche jeune du FN. Au mois d’août dernier, ceux-ci avaient dénoncé “les purges” menées contre des responsables FNJ soupçonnés d’être “gollnischiens”, par le responsable national du Front national de la jeunesse David Rachline.
"Louis de Condé, anti gaulliste notoire, débarqué après des dizaines d'années de loyaux services, moi-même, encore gaulliste, avec plus de 20 ans de bons et loyaux services, persécuté comme un mal-propre, mais que cherche Marine LE PEN ?
CONFORTER sa succession à tête de la PME FAMILIALE !!!!!
Celles et ceux qui sont encore au FN doivent choisir Bruno GOLLNISCH pour succéder à Jen-Marie LE PEN, c'est clairement le seul choix."
Quelle nouvelle mouche a piqué l'absent du HAINAUT ?
Ne rien faire, tout faire faire : c'est-y pas beau !
Il sait quand même injurier et dégoiser sur les autres, même si les courriers sont parfois anonymes.
La diffamation, on a l'impression qu'il ne connaît pas, même si c'est limite.
Le mis en examen, comme il l'écrit sur son blog (tiens, tiens c'est plus les pieds nickelés), accuse pour essayer de se dédouanner. Qu'en est-il ?
Ce praticien des lois, sans aucune preuve que sa bonne parole, m'avait expliqué une certaine "soi-disant" dérive de la part de son responsable départemental, dont il était le trésorier, m'intimant d'intervenir auprès des responsables nationaux du FRONT NATIONAL. C'était courant 2005 ou 2006.
1- Je n'ai rien fait et je n'ai rien dit parce que je n'avais aucune preuve matérielle, que ce n'était pas de ma responsabilité et que je n'en avais pas la compétence.
2- De fait, j'avais la certitude de m'exposer à une plainte en diffamation pour dénociation fausse ou calomnieuse.
Il a du raconter au seigneur d'Henin-Beaumont et à la candidate à la succession.
Qu'ont-ils fait de plus ?
Ce sont les plaintes croisées de PORTEJOIE et BERNARD qui sont à l'origine de sa mise en examen, pas SLABO, ni LANG.
Que la justice passe, une bonne fois pour toutes.
Pour ma part, je suis prêt à expliquer ma position à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent.
Du reste, la lecture de ce blog démontre la lucidité de mes propos, sans aucune malveillance.
Quant aux écrits, délires, affirmations gratuites de ceux qui disent, qui écrivent, que je souhaite la mort du FRONT NATIONAL, je leur dis que je souhaite simplement la victoire du bon sens, la reprise en main de la droite nationale par des gens sérieux et intégres.
A ce sujet, j'invite toutes celles et tous ceux qui en ont assez des polémiques stériles et de bas étage, à prendre toutes dispositions pour favoriser l'élection de Bruno GOLLNISCH à la présidence du FRONT NATIONAL.
COMMUNIQUE DE PRESSE DE CARL LANG
PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE
Débat à l’Assemblée sur le projet de loi
relatif à l’immigration :
La Sarnarquekozy et le grand théâtre des petits guignols
> Au-delà de quelques dispositions anecdotiques sur les mariages « gris » ou sur le rôle du juge des libertés et de la détention, ce projet de loi ne sert qu’à transposer en droit français la directive « retour » votée par le Parlement européen en 2008.
> Par ailleurs, la mesure présentée comme la plus emblématique par le gouvernement Fillon et dénoncée à grands cris d’orfraie par les belles âmes républicaines et citoyennes porte sur l’extension de la déchéance de la nationalité pour les étrangers coupables de meurtres de policiers ou de gendarmes. Il est cependant précisé par le projet de loi que cette déchéance ne pourrait pas s’appliquer si elle avait pour conséquence de « rendre apatride l’auteur des violences ». Nous voilà rassurés pour eux !
> Cette mesurette de déchéance pourtant ultra-marginale est dénoncée par Christine Boutin comme créant « une citoyenneté à deux vitesses », considérée comme « un recul de l’Etat de droit » par la Gauche et « trop sécuritaire » par le ministre du Nouveau Centre Hervé Morin. Certains députés UMP eux-mêmes éprouvent des réticences à voter ce texte.
> Alors que la France est saignée par la colonisation migratoire et l’insécurité galopante, l’insuffisance et la lâcheté du pouvoir sont criantes et l’idéologie antinationale et internationaliste de la Gauche toujours constante.
> Ces petites polémiques parlementaires autour d’un texte totalement insuffisant et inadapté ne sont que de l’esbroufe médiatique visant à cacher aux Français la réalité dramatique du processus de colonisation de notre pays et à masquer les responsabilités de la classe politique.
> Le Parti de la France qui milite pour la décolonisation de la France et de l’Europe considère que les premières mesures urgentes à mettre en œuvre pour défendre le droit du peuple français à rester lui-même sont :
> - L’arrêt immédiat de la politique de regroupement familial ;
> - La fin du renouvellement automatique des cartes de séjour pour les étrangers ;
> - Le rétablissement des contrôles à nos frontières nationales et la sortie de l’espace Schengen ;
> - L’inversion des flux migratoires extra-européens et l’expulsion systématique et réelle des clandestins ;
> - L’application de l’exclusivité nationale au profit des seuls Français pour l’ensemble des aides sociales et familiales ;
> - L’application de la préférence nationale puis européenne pour l’accès à l’emploi ;
> - L’expulsion systématique du territoire après exécution de leurs peines pour les délinquants et criminels étrangers ;
> - La réforme du code de la nationalité en supprimant l’aberrant droit du sol au profit de la transmission de la nationalité française par la filiation ou le mérite ;
> - L’interdiction de la double nationalité pour les citoyens non-européens